Deuxième illustration:
Officier et tambour.Nous nous trouvons soit devant un Lieutenenant, soit devant un capitaine, Son épaulette portée à droite est à franges simples.
Les franges d'un officier supérieur à ce grade seraient plus épaisses.
Son habit est identique à la troupe, les boutons en argent, les passants ou brides d'épaule pour le passage des épaulettes sont du même métal, et la qualité du drap et le soin de la confection le distinguent. Les retroussis sont ornéées de grenades en argent.
Il est armé d'une épée à lame droite
A noter, que les collet, les revers, sont passepoilés de blanc, et que les pattes de parement sont passepoilées de rouge. Détail ce me semble bien petit pour pouvoir être représentées ici.
Notre tambour porte le même uniforme que décrit ici et supra. Sa fonction est déterminée par les galons de fonction de laine blanche, au collet, revers, retroussis.
Gendarme des Départements à cheval en petite tenue de service.Notre gendarme à cheval porte le même uniforme que le gendarme à pied. Il s'en distingue simplement par un collet écarlate passepoilé de blanc. En grande tenue, il aurait porté son plumet.
Ici il porte l'habit du mèle définit par le major Bardin, dit de 1812, et non plus l'habit échancré de règlement de 1786.
Il revêt également les trèfles et les aiguillettes blanches de tradtion dans la gendarmerie.
Une culotte de peau.
Bottes fortes à l'écuyère en cuir noir.
Banderole porte giberne de buffle blanc et une giberne de cuir noir du modéle des chasseurs à cheval, contenant 20 cartouches. Sa patelette est ornée d'une grenadede laiton.
Son armement comprend un mousqueton, ici porté à la selle, grace à une botte de canon et une courroie de fixation. Une paire de pistolets dans les fontes.
Un sabre à lame droite.
Il devrait également avoir une baïonnette dans son fourreau.
Remarquez sur sa selle la poche contenant un fer à cheval de rechange. Sa roue de secours en quelque sorte.

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On me croit sévère, même dur. Tant mieux cela me dispense de l'être. Ma fermeté passe pour de l'insensibilité. A Caulaincourt
Si je monte au Ciel, et que Napoléon n'est pas au Paradis, alors ce ne sera pas le Paradis.