Forum des Amis du Patrimoine Napoléonien

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 Charleroi (Belgique), 15 juin...

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MessageSujet: Charleroi (Belgique), 15 juin...   Mer 13 Sep - 21:53

Bonjour à toutes et à tous,

Dans ce post, vous pouvez insérer vos documents concernant tous les monuments ou souvenirs des combats et événements survenu le 15 juin 1815, notamment à Charleroi...

Exclamation *Pour les néophytes : Merci de bien poster sur ce sujet en utilisant le bouton "répondre". Exclamation

Idea *Pour vous aidez à poster vos photos : http://lesapn.forumactif.fr/viewtopic.forum?t=11 Idea

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MessageSujet: GOSSELIES   Mar 14 Nov - 17:47

Jeudi 15 juin :


En avant de Marcinelle, Pajol avec Rogniat et sa cavalerie légère sont vite au contact avec les avant-postes Prussiens et fondent sur eux en faisant plus de 200 prisonniers. Ils sont suivis par les Sapeurs et les Marins de la Garde qui vont prendre le pont de Charleroi, et font sauter les portes de la ville.

Pajol passe en trombe traverse la ville au galop et continue la poursuite. Pajol envoie le 1er Hussard du colonel Clary sur la route de Bruxelles, qui ira jusque Jumet où il sera accroché par la cavalerie Prussienne mais Piré surgit de la gauche le dégage…

Gooselies est tenu par le 29° régiment d’infanterie Prussienne. Un bataillon du 2° Léger de Bachelu arrive pour aider les cavaliers à repousser les Prussiens et seront maintenant face à des troupes Hollandaises de la brigade de Bernard de Saxe-Weimar

Pajol prend la route de Gilly avec le reste de sa cavalerie suivi par les Dragons d’Exelmans.

L’ Empereur arrive en vue de Charleroi vers les 11 heures, s’arrête au pied des glacis à l’embranchement des routes de Buxelles et de Fleurus près d’une auberge appelée La Belle Vue, qui domine la vallée de la Sambre.

Napoléon descend de cheval, demande une chaise et ne tarde pas à s’assoupir au bord de la route en regardant défiler les troupes qui l’acclament !…

A 14 heures, Gourgaud vient lui annoncer que les Prussiens sont à Gosselies.

A 15 heures, il a une entrevue avec Ney et lui confie le commandement des 1et corps (Drouet) et 2° corps ( Reille).

A 15 heures arrive Vandamme. Par absence de liaison il n’a pas reçu l’ordre de se mettre sous les ordres de Grouchy et il faut que l’Empereur intervienne pour qu’il marche avec Grouchy avec qui il a des mots très déplaisants. Vandamme, prétextant que ses hommes sont fatigués après 40 kms de marche et ont commencé à installer le bivouac, refuse d’aller plus loin. Pourtant il fait jour très tard et on perd ainsi 4 heures…

Le maréchal Ney ne s’arrête pas à Charleroi et poursuit vers Gooselies.

Il reçoit son premier coup de fusil à Jumet par un Prussien réfugié dans un grenier de la verrerie Falleur. On peut voir encore dans le pignon au n°7 de la rue Falleur, la «bawète» donnant à l’angle de l’actuelle Chaussée de Bruxelles...
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MessageSujet: CHARLEROI   Mer 15 Nov - 21:50

CHARLEROI : La Ville Basse sur la rive droite est reliée au village de Marcinelle par une digue de 400 mètres bordée de haies qui permet de traverser une région inondée, puis par une ruelle qui tourne à angle droit, on arrive à une place plantée d’arbres dite aujourd’hui Place du Sud où aboutit le pont de la Sambre, à dos d’âne et mesurant huit mètres de large entre ses parapets de bois. Au bout du pont une rue, maintenant appelée rue de la Montagne, monte vers la Ville Haute construite sur une colline et on atteint la Place du centre, puis le carrefour des routes de Bruxelles et de Fleurus situé à peu de distance des remparts en ruine près du cabaret de Belle-Vue. L’Empereur s’installe dans la Ville Basse, chez M. Puissant, Maître de forges, déjeune à la place occupée le matin par Ziethen. Le général Ziethen a vu Bourmont qui a deserté en passant la fontière à Florenne avec son état-major. Ils se sont rendus à un poste de Landwehr Wetphamien et conduits de quartier en quartier pour arriver devant Ziethen.
Ziethen a écrit :
« que le général Français m’a dit que l’ennemi tenterait quelque chose sur Charleroi. Le général appartient au corps de Gérard venu de Metz, fort de 20.000 hommes et se trouvant vers Philippeville »…







Le général Gourgaud a raconté l’entrevue du maréchal Ney avec Napoléon, sur la Chaussée de Bruxelles au-delà de Charleroi. Ney, accompagné du seul colonel Heymès, arrive sans équipages de guerre, ayant emprunté deux chevaux au maréchal Mortier, cloué au lit par une sciatique. Il a voyagé par la poste. MM. Dutour et Rayot de sa maison suivent en calèche.

A Beaumont il n’avait pas de quoi coucher ce qui montre qu’on ne l’attendait pas et il trouve refuge chez l’Intendant général Daure. En arrivant, Ney ignore la composition et la position des armées, comme les intentions de l’Empereur.

Napoléon lui souhaite la bienvenue et lui confie le commandement de l’aile gauche :

- Bonjour Ney, je suis bien aise de vous voir…Monsieur le maréchal, vous connaissez bien la position des Quatre-Bras ?

- Oui Sire, comment ne la connaîtrais-je pas ? Il y a vingt ans que j’ai fait la guerre en ce pays. Cette position est la clef de tout…

- Eh bien, ralliez-y vous deux corps et s’il est nécessaire, élevez-y quelques redoutes : pressez la marche de d’Erlon et qu’il rappelle tous les détachements qu’il aura laissés aux ponts de la Sambre : tout doit être rallié avant minuit …

Napoléon envoie un de ses officiers pour faire connaître aux commandants des corps qu’il confie à Ney la conduite de l’aile gauche de l’armée.

Les soldats reconnaissant le Maréchal qui galope le long des colonnes crient : « Voilà le Rougeaud ! Ca va marcher ! »…



Soult également connait bine le pays où vont se dérouler les combats. Il était chef d'état-major du Général Lefebvre ici même en 1794...


Dernière édition par le Mer 15 Nov - 21:54, édité 1 fois
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MessageSujet: BOUQUINS   Mer 15 Nov - 22:26

Merci Sergent LOMBART.

Je voudrais dire que nous avons parmi nous Firdi qui a participé à l'écriture de ce livre :
http://www.historic-one.com/bataille/ligny.htm

Pour ma part comme j'aime aller en Belgique, j'essaie simplement d'y voir plus clair et pour ça, j'ai à côté de moi :
- Waterloo de Jean Thiry éditions Berger Levrault
- Waterloo de Henry Houssaye
- Le Secret de Waterlo du Cdt Lachouque
- Wellington du Professeur Bernard
- Le Procès du Maréchal Ney de H. Kurtz
- Des notes du colonel Charras
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MessageSujet: GILLY   Jeu 16 Nov - 15:47

Grouchy arrive au moment où l’Empereur achève de donner ses instructions à Michel Ney. Il est arrivé il y a une heure avec les dragons d’Exelmans au pont de la Sambre où défile encore la jeune Garde… Les Dragons de Grouchy finissent de passer le pont avec le corps de Vandamme se présente à la suite…
Impatient, Grouchy a devancé la colonne et a piqué vers Gilly, reconnaître la position.
Pirch a installé sa division en arrière de Gilly : quatre bataillons et une batterie à l’abri derrière le ruisseau du grand Rieux gonflé par les pluies, entre l’Abbaye de Soleillemont et Chatelineau avec trois bataillons en réserve à Lambusart et un régiment de Dragons à Farciennes.

D’un temps de galop, Grouchy revient à Charleroi demander les ordres à l’Empereur. Avec son guide Carolorégien, Germain Thévenier, Napoléon voulant se rendre compte lui-même monte à cheval et ils se rendent à Gilly. Napoléon juge que les Prussiens ne sont qu’une dizaine de milliers d’hommes et ordonne l’attaque, en confiant l’aile droite verbalement, au maréchal Grouchy. Grouchy, au lieu d’attaquer, pense qu’il faut attendre l’infanterie pour déloger de cette position et arrête ses escadrons…
Napoléon revenu à Charleroi fait presser Vandamme sur Gilly. Napoléon aurait dû rester à Gilly car Grouchy et Vandamme ne s’entendent pas Vandamme ne voulant pas obéir au chef de la Cavalerie de réserve. Il vont mettre deux heures à régler leur problèmes…
Mais, ayant appris que Clary est accroché à Gosselies, Napoléon se porte sur la chaussée de Bruxelles, où doit être arrivé la maréchal Ney avec, détachée de la Garde, la cavalerie Légère de Lefebvre-Desnouettes, dont les Lanciers Polonais de l’île d’Elbe sous les ordres de Colbert…

A Gosselies, le 1er Hussard de Clary est aux prises avec les Lanciers Noirs du 6° Uhlans de Lutzow « sauvages et audacieux » et une division commandée par Steimetz occupe le village.
Ney se met à la tête des troupes de Reille, repousse les Prussiens sans les poursuivre. Le général Ziethen se retire par un mouvement à gauche que le général Reille fait suivre par sa 7° division commandée par le général Girard et Ney marche directement sur Frasnes avec la cavalerie de Piré du 2° corps de Reille et les autres divisions de Reille qui suivent, Drouet, Foy et Guilleminot qui a le Prince Jérôme à ses côtés…
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MessageSujet: LA GARDE   Sam 18 Nov - 12:14

CHARLEROI : La Garde Jeune et Vieille, stationne l’arme au pied au carrefour de Belle-Vue. Pourtant Pajol signale des Prussiens en avant de Fleurus. Il y a donc des Prussiens partout, sur la chaussée de Bruxelles et celle de Namur et les Français n’attaque pas encore..

On a pris du retard, déjà trois heures pour prendre le pont de Charleroi par les Sapeurs et les Marins de la Garde de Tailhade, celui qui commandait l’Inconstant à Elbe…

Entre Soleillemont et Lambusart, , Pirch s’est mis en bataille pour donner le change devant Grouchy et Vandamme qui tardent à accorder leurs violons...

Sur la route de Fleurus des combats retardateurs paralysent Ney, prudent, qui n’a pas eu le temps de juger la situation ni de prendre connaissance des troupes qu’il a sous ses ordres.

Il ne veut pas s’avancer trop vite, par rapport à l’aile droite, malgré les ordres de « pousser » sur les Quatre-Bras…

Ney dispose donc des 20.00 hommes de Reille précédés des cavaliers de Piré et de Lefèbvre-Desnouettes, 25.000 hommes en tout avec la route de Buxelles libre car Steinmetz retraitant sur Namur l’a découverte…

Les Lanciers arrivent devant Frasnes à 17 heures 30 (rapport du prince d’Orange au roi des Pays-Bas), où le 2° bataillon de Nassau du Major Normann se défend avec vigueur. Un bataillon du 2° Légers de Bachelu vient prêter main forte et les Lanciers Polonais escadron de l’île d’Elbe avec Edouard de Colbert, en contournant Frasnes, parvient aux Quatre-Bras où il ne se maintient pas n’ayant pas d’infanterie pour le soutenir.

Le Major Norman évacue Frasnes, se replie à la lisière du Bois de Bossu. Il est rejoint par le Prince Bernard de Saxe-Weimar venu de Genappe, avec deux bataillons d’Orange-Nassau, de sa propre initiative au bruit du canon....

Ney, à partir de Frasnes, effectue une reconnaissance. Le terrain devant lui monte sur 4 à 500 mètres, les bois environnants sont truffés d’artillerie et de l’infanterie ennemie, qu’il croit être Britannique, est cachée dans les blés.

Ney envoie un détachement de Piré pour tâter le terrain, mais sous le feu de l’artillerie il doit faire demi-tour. En outre, Ney apprend que les Quatre-Bras sont tenus pas 10 bataillons avec artillerie et « que les troupes de Wellington font mouvement pour se concentrer à ce point important »… Le gros de ses forces est regroupé autour de Gosselies où on entend, du côté de Gilly, le canon de Vandamme…

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MessageSujet: GILLY   Sam 18 Nov - 20:28

A Charleroi, vers les 16 heures, n’entendant pas le bruit du canon, Napoléon quitte la ville de Charleroi par son quartier nord, emprunte la Grand Rue, la rue Petite Aise, puis ce qui est devenu la Chaussée de Charleroi. Il arrive ainsi aux abords des Quatre-Bras qui n’est pas le carrefour qui servira à la bataille de demain, mais le carrefour des routes de Jumet à Châtelet par Gilly, et de Fleurus à Charleroi.

Voulant découvrir l’ensemble du point de vue, il descend la Chaussée de Châtelet jusqu’au moulin à vent faisant partie du site du « Moulin du Vivier » , charbonnage appartenant à Messieurs Cornil et Drion. Le directeur Mr. Lambert accueille l’Empereur qui laisse le jeune Lambert lui caresser la poignée de son épée. Il grimpe les escaliers du moulin et par la lucarne découvre les contingents ennemis nettement alignés et groupés.
L’ état-major pendant ce temps a investi la maison Lambert, mais l’ Empereur refuse la collation. Il se montre communicatif et cordial, disant qu’il vient faire la guerre aux Anglais et aux Prussiens et non aux Belges.

Voulant vérifier le nombre d’ennemis par lui-même, il descend vers Châtelineau. De l’actuelle école communale des Hayettes, Napoléon peut observer de façon précise les troupes ennemies disposées sous le couvert de la ligne forestière. Ayant évalué le nombre des Prussiens à 10.000 hommes, il donne les ordres à Grouchy et rebrousse chemin vers le moulin de Gilly.
Sa présence est devenue nécessaire, il doit intervenir entre Grouchy et Vandamme commandant du 3° corps, divisions Lefol, Habert et Berthezène, à qui il ordonne de donner tête baissée contre l’ennemi.

L’ Empereur repart pour Charleroi et : « Sur saroute, les officiers de la Garde, avec leurs troupes échelonnées de Charleroi à Gilly se montraient mécontents de l’inertie du commandement, se demandant pourquoi l’attaque sur Gilly avait été différée ! »


Pirch a bien étalé 4 bataillons avec artillerie vers l’Abbaye de Soleillemont, 3 bataillons sur Lambusart et un régiment de Dragons en surveillance. Grouchy pense avoir 20.000 Prussiens face à lui. Napoléon voit lui 10.000 hommes et envoie à l’attaque, une division de Vandamme, épaulée par la cavalerie de Pajol. Les Prussiens laissé là en rideau se retirent et Napoléon irrité de les vois s’échapper lance son aide camp le général Letort « de charger et d’écraser » avec ses 4 escadrons de service. Letort s’élance avec ses seuls dragons, les autres suivront, deux carrés Prussiens sont sabrés mais dans la mêlée, le général Letort tombe mortellement blessé d’une balle dans le ventre.

Il est ramené jusqu’ à la maison de Bonnaventure Gilliaux, où le docteur Hanoteau le panse avant son évacuation sur Charleroi, dans une maison de l’actuel Boulevard Tirou où une plaque commémorative rappelle que c’est là qu’il décéda, malgré les bons soins reçus de Larrey.

Pendant ce temps Exelmans, brigade Burthe et Vincent charge les Dragons de Moïsky près de Chatelineau, les culbute, les repousse sur Fleurus à travers les bois de Trichenays et de Lambusart où les troupes de Grouchy et de Vandamme prennent position.

Napoléon est rentré à Charleroi. Ce soir, Fain écrit « L’Empereur est à cheval depuis 3 heures ce matin., est accablé de fatigue. Il se jette sur son lit pour s’y reposer quelques heures. Il doit remonter à cheval à minuit… »

Marchand : « Lorsque le soir, l’Empereur rentra à son quartier général, il était pensif et soucieux de la mort de son aide de camp le général Letort. Il ne dit mot tout le temps qu’il mit à se déshabiller »



Grouchy veut aller jusqu’à Fleurus où Napoléon a le projet d’établir son Q.G. et pousser les Prussiens sur Sombreffe. Mais Vandamme qui a commencé à établir ses bivouacs, déclare que ses troupes sont fatiguées, ont marché toute la journée faisant plus de 40 kms et qu’il n’a pas d’ordres à recevoir du commandant de la cavalerie de Réserve…

Il reste deux heures avant la tombée de la nuit. On s’arrête donc en vue de Fleurus…



A l’aile gauche, Ney entend le canon de Vandamme. Il reçoit un ordre de l’Empereur lui demandant d’envoyer une division après les Prussiens, c’est la division Giard qui marche.

Comme il n’est pas au courant des positions ni des intentions de l’Empereur, il ne veut pas avancer de peur d’être contourner. Drouet est encore en arrière à cause du retard pris ce matin

Il n’insiste pas, s’estimant trop en flèche par rapport au reste de l’armée. Il décide donc de s’établir et de consollider la position entre Frasnes et Gosselies. Ce soir là, son Q.G. sera à Gosselies et non aux Quatre-Bras comme prévu. Mais à Gooselies il reste en contact avec ses troupes restées en arrière. A Frasnes il n’a que la cavalerie et une division. A Gosselies bivouaquent les divisons de Foy et Guilleminot. Ney fait le tour des bivouacs pour donner ses instructions.

On dit qu’il galope ensuite jusque Charleroi où il voit Napoléon après minuit…

Ainsi les deux objectifs ne sont pas atteints Fleurus pour Grouchy et les Quatre-Bras pour Ney. Ces retards seront préjudiciables pour la suite de la campagne, les Alliés ne sont pas séparés…
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Dominique T.

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MessageSujet: Re: Charleroi (Belgique), 15 juin...   Jeu 4 Juin - 10:25

Un correspondant vient de me signaler que la plaque commémorative sur la maison, boulevard Tirou 88 à Charleroi, où est décédé le général Letort le 16 juin 1815, a disparu.

Quelqu'un aurait-il des nouvelles à ce sujet?

Merci de me tenir au courant.
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Dominique T.

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MessageSujet: Re: Charleroi (Belgique), 15 juin...   Mer 10 Juin - 19:56

Une excellente nouvelle !

On vient de me prévenir que, "non seulement, la plaque sera remise à sa place après les travaux de façade, mais elle sera entierement restaurée, en effet, elle sera repolie et relettrée en doré !
De Plus, ce Monsieur compte faire classer le bâtiment qui daterait de 1731."

C'est donc une histoire qui se termine bien !

Je placerai la photo ici dès que possible.
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ThiNap
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MessageSujet: Re: Charleroi (Belgique), 15 juin...   Jeu 11 Juin - 8:56

Elle n'avait donc pas disparue totalement, c'est donc une bonne nouvelle.
Bien aussi pour le projet de classement de la maison.

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ThiNap
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MessageSujet: Re: Charleroi (Belgique), 15 juin...   

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Charleroi (Belgique), 15 juin...
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