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 Quelques personnages Normands sous l'Empire

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Sergent LOMBART

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MessageSujet: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Dim 17 Déc - 9:47

Pour mon 1000e messages,

J'ai décidé de le dédier à quelques Normands, qui se distinguèrent sous l'Empire.

Ce qui suis est "tiré" du lien ci-dessous:

http://perso.orange.fr/aetius/normands/NORMA.htm

ADAM, Édouard-Jean, Rouen 1768, 11 novembre 1807. Chimiste manufacturier qui découvrit un nouveau procédé pour distiller les vins, ce qui a changé les destinées des départements du sud de la France.

ALLIX, Jacques. Percy 1768, ? 1836. Officier général sous Napoléon.

ANCELOT, Jacques Arsène Polycarpe François. Le Havre 1794, 1854. Poète dramatique. Attaché à l'administration de la marine dans sa ville natale, il fut chargé d'une mission en Hollande en 1812. En 1815 il entra dans les bureaux de l'administration centrale à Paris, mais sa vocation littéraire s'était déjà prononcée. La révolution de 1830 l'obligea à vivre du théâtre. Ses vaudevilles obtinrent du succès. Il entra à l'Académie française en 1841.

AUBER, Daniel François Esprit. Caen 29 janvier 1792, Paris 12 mai 1871. Son père, maître des chasses de louis XVI, l'envoya en Angleterre. Le jeune Auber y demeura jusqu'à la paix d'Amiens (1802). À Paris, Cherubini, directeur du conservatoire, décide de le faire travailler à partir de 1806. Très influencé par Rossini, il fut à la mode dans les années 1830. Son Fra Diavolo eut plus de 1.000 représentations en France. Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1861, il succéda à Cherubini à la tête du Conservatoire. www.radiofrance.fr.

BAILLEUL
, Jacques-Charles, Bretteville-du-Grand-Caux (76) 1762, 1843. Conventionnel girondin, ne vota pas la mort de Louis XVI, protesta contre le 31 mai, sortit de prison le 9 thermidor, fit libérer le peintre David, membre du Comité de Sûreté générale en 1795, du Conseil des Cinq-Cents, embrassa la cause du Directoire le 18 fructidor, entra au Tribunat (assemblée législative créée par la Constitution de l'an VIII (1799). Elle se composait de 100 membres âgés d'au moins 25 ans, élus par le Sénat pour cinq ans, renouvelés par cinquième. Il fut dénaturé, puis supprimé par un sénatus-consulte du 19 août 1807). On lui doit, entre autres, une réfutation du livre de Mme de Staël sur la Révolution française (1822) et des Études sur l'histoire de Napoléon (1839).

BEAUVALLET, Pierre-Nicolas, Le Havre 1749, 1828. Chargé des sculptures au château de Compiègne en 1784 ; entra à l'Académie de Peinture et de Sculpture en 1789. Embrassa avec ardeur les principes de la Révolution, exécuta les bustes de Marat et de Chalier. Il remit, le 9 thermidor, le pistolet qui permit au conventionnel Lebas de se suicider.

BONNEMAINS, Pierre. Tréauville 1773, ? 1850. Officier général sous Napoléon.

BONTÉ, Michel, Coutances 1766, ? 1836. Officier général sous Napoléon.

BOURRIENNE, Louis Fauvelet de. Sens 1769, Caen 1834. Officier français. Condisciple de Bonaparte à Brienne, il le suivit en Italie. Conseiller d'État, puis diplomate, il se rallia à Louis XVIII en 1814 et devint préfet de police. Il est l'auteur de Mémoires (1829-1831). © Larousse-Bordas 1998.

CACHIN, Joseph, Marie François. Castres 1757, 1825. Avant la Révolution, il proposa de faire un canal latéral à la Seine entre Quillebeuf et l'embouchure de ce fleuve ; les événements politiques empêchèrent l'exécution de ce projet. En 1795, il s'occupa de l'endiguement de l'Orne entre Caen et la mer. Appelé au service de la marine après le 18 Brumaire, il travailla aux fortifications et au port de Cherbourg jusqu'à sa mort.

CAFFARELLI, Charles Ambroise de. 1758, 1826. D'une famille distinguée par Napoléon Ier. Chanoine de Toul avant la Révolution, préfet de l'Ardèche, du Calvados et de l'Aube sous le 1er Empire. On lui doit un Abrégé des géoponiques, Paris 1812.

CATEL, Charles Simon. L'Aigle 1773, Paris 1830. Attaché en 1790 au corps de musique de la Garde nationale de Paris, il écrivit des marches et des pas redoublés que les régiments adoptèrent pendant les guerres de la Révolution. Il composa des hymnes à la Victoire et à l'Égalité, sur des paroles de Lebrun et Chénier. Nommé professeur au Conservatoire, il publia en 1802 son Traité d'Harmonie qui a été le seul guide des maîtres pendant 20 ans, et entra à l'Institut en 1815. Ses compositions dramatiques ont été froidement accueillies. Un De Profondis de 1792 révèle de grandes qualités.

CHORON, Alexandre Étienne. Caen 1772, Paris 1834. Musicien, publia diverses oeuvres, un Dictionnaire des musiciens. Chargé par le gouvernement, en 1812, de réorganiser les maîtrises et de diriger les musiques des fêtes et cérémonies religieuses, administra l'Opéra, sans succès, ouvrit une école. Il format d'excellents choeurs pour l'exécution des ouvrages classiques.

COURTIN, Eustache Marie Pierre Marc Antoine. Lisieux 1768, 1839. Magistrat et littérateur. Avocat au Parlement de Rouen en 1790, sollicita la défense de Louis XVI devant la Convention, devint substitut près la Cour criminelle de la Seine en 1803, avocat général à la Cour impériale de Paris en 1811, fut préfet de police pendant les Cent-Jours, dut s'exiler en Belgique à la 2e Restauration, obtint l'autorisation de rentrer en 1818, se fit avocat et se livra à la littérature. Il publia, avec le concours de nombreux savants, une Encyclopédie moderne, avec planches, rééditée par MM. Didot en 1846-51.

CURAUDEAU, François René. Séez 1765, 1813. Chimiste et pharmacien, il fit connaître le moyen d'augmenter la durée des toiles à voile et des filets de pêche par un tannage modifié, 1807, d'accélérer et de perfectionner la fabrication du savon, de prévenir l'asphyxie en chauffant l'eau des baignoires avec un cylindre ; un poêle-ventilateur, des appareils de chauffage économique, mémoire sur l'extraction du sucre de betteraves, 1812, etc...

DECAEN, Charles Marie Isidore, comte. Caen 1769, 1832. Général français, volontaire de 1792, servit sous Kléber à Mayence et en Vendée, retourna en 1795 sur le Rhin en qualité de général de brigade dans l'armée de Moreau, reçut le grade de général de division après la bataille de Hohenlinden, 1800, gouverna, de 1803 à 1811, les établissements français dans l'Inde, prit à son retour le commandement en chef de l'armée de Catalogne, fut mis en disponibilité lors de la 2e Restauration.
DE FRANCE, Jean Marie Antoine, comte. Vassy 1771, Épinay 1835. Général français, fit ses premières armes contre les Noirs à St-Domingue, servit ensuite aux armées du Nord et de Sambre et Meuse, s'illustra à la prise de Zurich, 1799 et à Wagram, 1809, commanda la cavalerie dans le corps de Murat pendant la campagne de Russie, se couvrit de gloire à Montmirail à la tête des gardes d'honneur, dirigea la 1ère division militaire, dont Paris est le chef lieu, de 1819 à 1822, fut écuyer cavalcadour (Intendant des chevaux à la main) de Louis XVIII et de Charles X.

DESGENETTES, René Nicolas DUFRICHE, baron. Alençon 1762, 1837. Médecin, il étudia à Paris puis Montpellier, où il fut reçu docteur en 1789, fit la campagne d'Italie, devint ensuite médecin en chef de l'armée d'Égypte. À Jaffa, il s'inocula le virus pestilentiel pour relever le courage des soldats. De retour en France, nommé médecin en chef de l'hôpital militaire de Paris et, en 1804, inspecteur général du service de santé des armées. Il fit les campagnes de Prusse, Pologne, Espagne et Russie. Il était depuis l'an VII professeur de physique et d'hygiène à l'École de santé et lorsqu'elle devint la Faculté de médecine, il y conserva sa chaire. En 1830 il fut médecin en chef des Invalides et maire du 10e arrondissement de Paris.

DREUX-BRÉZÉ, Scipion, marquis de. Les Andelys 1793, 1845. Fils de Henri Évrard, marquis de Dreux-Brézé, admis à l'École militaire de La Flèche, servit comme officier de cavalerie dans les dernières guerres de l'Empire, quelque temps aide de camp du maréchal Soult, entra dans les cuirassiers de la garde de Louis XVIII, se retira en 1827 avec le grade de lieutenant-colonel, obtint la pairie en 1829, reconnut le gouvernement de Louis-Philippe, tout en restant à la Chambre un des chefs du parti légitimiste. Il soutint le droit de tous les contribuables à être électeurs.

DREUX-BRÉZÉ, Emmanuel Joachim Marie, comte puis marquis de. Les Andelys 1797, (?). Frère du précédent, page dans la maison de Napoléon Ier en 1812, lieutenant dans les chevau-légers en 1814, dans les chasseurs à cheval en 1845, aide de camp du maréchal Moncey dans la guerre d'Espagne en 1823, attaché en 1826 au duc de Raguse qui était député pour le couronnement de l'empereur Nicolas Ier, enfin démissionnaire en 1830.

DUMANOIR-LE PELLEY
, Pierre. Granville 1770, ? 1829. Amiral sous Napoléon.

DUMONT-D'URVILLE
, Jules Sébastien César. Condé-sur-Noireau 1790, Meudon 1842. Navigateur, il termina aux collèges de Bayeux et de Caen ses études commencées avec son oncle, l'abbé de Croisilles, s'adonna à la botanique, apprit l'hébreu, l'anglais et l'allemand, entra dans la marine à Brest, fut nommé aspirant de 1ère classe en 1811, enseigne de vaisseau en 1814, fit partie de l'expédition scientifique envoyée en 1819 dans l'Archipel et la mer Noire.
On lui doit la Vénus de Milo qu'il signala à l'ambassadeur français à Constantinople et qui fut achetée pour la galerie des antiques du Musée de Paris. Lieutenant de vaisseau à son retour, il commanda en second la corvette La Coquille et fit avec le capitaine Duperrey un voyage autour du monde, entre 1822-25, qui eut pour résultats d'abondantes collections de plantes et d'insectes, la découverte des îles de Clermont-Tonnerre, de Lostange, de Duperrey et d'Urville.
Nommé capitaine de frégate, on le chargea, en 1826, d'explorer la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Guinée et en même temps de rechercher le lieu où avait péri La Pérouse ; La Coquille fut alors appelée L'Astrolabe, du nom d'un des vaisseaux de ce navigateur. Durant ce 2e voyage, Dumont-d'Urville compléta l'étude des îles Fidji, visita les îles Loyauté, l'île de Vanikoro, où il éleva un monument funéraire à La Pérouse en 1828, dressa 65 cartes ou plans, 3.000 planches anatomiques et recueillit 8 à 10.000 espèces d'animaux, 6.600 espèces de plantes, plusieurs centaines d'échantillons de roches, des milliers de dessins, etc...
Il reçut le grade de capitaine de vaisseau en 1829. La révolution de Juillet 1830 lui donna la mission de conduire Charles X de Cherbourg en Angleterre. Après avoir été commandant du port de Toulon, il exécuta un 3e voyage dans les mers voisines du pôle sud, de 1837 à 1840, avec L'Astrolabe et La Zélée. Il parcourut en tous sens l'Océan Pacifique, découvrit les terres de Louis-Philippe (au sud des Shetland du sud), Joinville, Rosamel, Adélie (prénom de sa femme), étudia les idiomes et races encore sauvages de la Polynésie et fit partout une riche moisson dont profitèrent la botanique, la zoologie et la minéralogie. Rentré en France, il fut créé contre-amiral.
Il périt blessé et brûlé dans une catastrophe du chemin de fer de Versailles le 8 mai 1842.
Dumont-d'Urville échoua dans ses diverses candidatures à l'Institut. On lui a élevé, par souscription, un monument au cimetière du Mont-Parnasse et une statue en bronze dans sa ville natale. On lui doit : Mémoire géologique sur l'île de Santorin, Mémoire archéologique sur les ruines du temple de Mélos, Flore des Malouines, Voyage de l'Astrolabe, Voyage au pôle sud et dans l'Océanie, Voyage pittoresque autour du monde.

DUPONT DE L'EURE
, Jacques Charles. Le Neubourg 1767, 1855. Homme politique, reçu avocat au Parlement de Rouen en 1789, embrassa avec ardeur les principes de la Révolution, fut successivement maire du Neubourg, administrateur du district de Louviers en 1792, juge au tribunal de cette ville, substitut du commissaire exécutif en l'an V, accusateur public près le tribunal criminel en l'an VI, député la même année au Conseil des Cinq-Cents, conseiller au tribunal d'appel de Rouen en 1800, en même temps président de la Cour de justice criminelle d'Évreux et, en 1811, président à la Cour impériale de Rouen.
Député de l'Eure au Corps législatif en 1813, il était vice-président de la Chambre en 1814. Réélu pendant les Cent-Jours et nommé de nouveau vice-président, il rédigea la déclaration de la Chambre au peuple français, par laquelle la France ne devait reconnaître qu'un gouvernement garantissant l'égalité devant la loi, la liberté individuelle, la liberté de la presse et des cultes, le système représentatif, l'abolition de la noblesse héréditaire, l'irrévocabilité des ventes des biens nationaux, l'inviolabilité des propriétés, l'inamovibilité des juges, l'institution du jury, le paiement de la dette publique, etc... et fit partie de la commission chargée de notifier cette déclaration aux souverains alliés. Mais cette démarche fut empêchée par les événements militaires.
Dupont a été député de l'Eure de 1817 à 1848, sans interruption, et il s'opposa toujours aux mesures rétrogrades ou antilibérales. Son attitude à la Chambre le fit destituer de ses fonctions de président à la Cour de Rouen en 1818. Après la Révolution de juillet 1830, il fut nommé ministre de la justice, s'efforça de développer dans l'ordre judiciaire les conséquences de cette Révolution. Des dissidences avec le roi Louis-Philippe l'amenèrent à donner sa démission dès le mois de décembre et il reprit sa place sur les bancs de l'opposition.
À la Révolution de 1848, il devint membre et président du gouvernement provisoire, député de la Seine et de l'Eure à l'Assemblée constituante, mais ne fut pas réélu en 1849 et vécut désormais dans la retraite.

Voila pour vous mettent en appétit, pour en connaitre d'autres tapez sur le lien Wink
serg Lombart

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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Dim 17 Déc - 10:57

DESGENETTES, René Nicolas DUFRICHE, baron. Alençon 1762, 1837. Médecin, il étudia à Paris puis Montpellier, où il fut reçu docteur en 1789, fit la campagne d'Italie.....

Il donna son nom à l'hôpital d'Instruction des Armées Desgenettes à Lyon, dont je fus pensionnaire. Je recommande le service stomatologie Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: 50   Mar 19 Déc - 16:29

Dans la Manche : VALHUBERT
et à Briquebec où nous étions en juillet le gnéral LE MAROIS qui fut aide de camp et témoin du mariage de Napoléon...

Bravo et merci au Sergent LOMBART pour ses 1.000 messages !
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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Mar 19 Déc - 21:11


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Sergent LOMBART

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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Mar 19 Déc - 21:49

Proverbe Viking,

"On ne remercie les gens que lorsque que l'on n'en a plus besoin" Twisted Evil


Merci quand même I love you

serg Lombart

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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Mar 19 Déc - 21:56

suite du proverbe "sauf quand c'est un lombart" Wink
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MessageSujet: LE SENECAL   Mar 19 Déc - 22:43

L'aide de Camp du maréchal Grouchy était de Carpiquet : le général Le Sénécal...

Non 1.000 messages, c'est un beau travail...
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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   Mer 20 Déc - 7:11

Citation :
On ne remercie les gens que lorsque que l'on n'en a plus besoin
Je ne suis pas d'accord avec ça, voilà pourquoi je te remercie de nouveau. Wink

Amicalement,
Eric LM

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MessageSujet: Re: Quelques personnages Normands sous l'Empire   

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