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 Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne

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Michel

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MessageSujet: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne   Mar 20 Mar - 20:56

Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne.

Historique:
1651 : Régiment créé en 1651 pour M. de la Ferté Sennecterre.
1685: Création du régiment de la Sarre à partir du régiment de la Ferté Sennecterre.
1796 : Création : 51ème Demi-Brigade d'Infanterie de Ligne constituée à partir de :
99ème Demi-Brigade d'Infanterie de Bataille;
105ème Demi-Brigade d'Infanterie de Bataille;
199ème Demi-Brigade d'Infanterie de Bataille;
13ème Bataillon provisoire de Volontaires.

1803 : 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne.
1er Empire : 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne.
1ère Restauration : 47ème Régiment d'Infanterie de Ligne.
Cent-Jours : 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne.
2nde Restauration : Licenciement.

Campagnes, combats :
1792: Armee du Midi.
1793: Armee d'Italie.
1794: Armee d'Italie.
1795: Armee d'Italie.
1796: Voltri, Montenotte, Dego, Lodi, Borghetto, Castiglione, Governolo, et Arcole.
1797: Rivoli, Mantua, et Valvassone.
1799: Bergen et Castricum.
1800: Fribourg, Biberach, et Hohenlinden.
1805: Austerlitz.
1806: Auerstadt, Czarnonvo, et Golymin.
1807: Eylau, Ostrelenka, Dantzig et Friedland.
1808: Madrid, Valence, et Bilbao.
1809: Talevera-de-la-Reina, Almonacid, et Fuente-Ovejuna.
1811: Albuhera.
1812: Tarifa et Cadix.
1813: Vitoria et Maya.
1813: Borisov, Kulm, et Dresde.
1814: Orthez et Toulouse.
1814: Arnheim, Herg-op-Zoom et Coutray.
1815: Waterloo.

Colonels, Chefs de Brigade :
1791: Du Pont de Compiegne (Charles-Leopold-Joseph) - Colonel.
1791: D'Iversay (Joseph-Joulard) - Colonel.
1792: Vail d'Allais (Charles-Guillaume) - Colonel.
1792: Desperriers (Joseph-Marie Lavoine) - Colonel.
1792: Dagobert (Louis-Simon-Auguste) - Colonel.
1793: Dortoman (Jean-Jacque) - Colonel.
1793: Massena (Andre) - Colonel.
1793: Rivas - Colonel.
1794: La Balguerie - Chef-de-Brigade.
1795: Brenier - Chef-de-Brigade.
1796: Lafont (Elie) - Chef-de-Brigade.
1796: Menizweig - Chef-de-Brigade.
1800: Bonnet d'Honnieres (Joseph-Alphonse-Hyacinthe-Alexandre) - Chef-de-Brigade et Colonel en 1803.
1805: Baille (Louis-Paul) - Colonel.
1812: Taille (Francois-Nicolas) - Colonel.
1813: Douarche (Pierre) - Colonel.
1814: Rignon (Jean-Antoine) - Colonel.

Au drapeau Austerlitz, Iéna et Eylau.

A suivre...
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MessageSujet: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne (suite)   Mer 21 Mar - 11:01

Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne (suite)

Dépôt du régiment sous l'Empire à Lille (1811).

Austerlitz:
Fait partie du 5e corps de Lannes;
Chef d'état-major général : Compans;
Commandant de l'artillerie : Foucher de Careil;
Commandant du génie : Colonel Kigener;
Deuxième Division de Caffarelli;
Troisième Brigade Eppler;
Colonel Bonnet d'Honnieres.

La participation du 51e à la bataille:
Lannes couvre la gauche. Son corps est renforcé par Klein, Dupont et les Hollandais de Dumonceau. La division Caffarelli est à droite de la division Suchet, au dessous de la grande route d'Olmutz.
Un objectif essentiel est Blasowitz. La division Caffarelli marche à l'aile droite de Lannes et débouche vers Blasowitz et joint son action à celle de Vandamme. Vers 10 heures 30, Lanne voyant les progrés faits au centre vers Pratzen, fait attaquer Blasowitz par Caffarelli, avec le 1e leger suivi en tête par le 30e. Le 17e, le 51e et le 61e forment la deuxième ligne. Blasowitz est tenu par un batallion de régiment de Séménowski et les chasseurs de la Garde commandés par Saint-Priest, ils n'ont que trois canons. le 13e leger est en avant, précédé par 4 compagnies de tirailleurs. Le 2e bataillon charge dans le villages, fait 300 prisonniers et prend les trois canons. le 51e suit et bloque 250 fuyards, 450 prisonniers sont fait. Une charge des cavaliers d'Ouvarov et d'Essen est un echec.

Sources Hourtoulle, auteur.

A suivre.........


Dernière édition par le Jeu 22 Mar - 11:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne (suite)   Jeu 22 Mar - 11:44

Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne (suite)

Auerstaedt, la 2 ème bataille d'Iéna.

Fait partie du 3e corps du Maréchal Davout.

Chef d'état-major général : Général de brigade D'Aultane.
Commandant du génie : Colonel Tousard.
Division Morand.
Brigade Debilly
Colonel Baille.

La participation du 51e à la bataille:

Il est 11 heures, les divisions Gudin et Friant sont engagées depuis 8 heures 30, sur l'aile droite prussienne, au village D'Hassenhausen, le 21e fait des prodiges, mais le 85e et le 12e risque d'être tournés. C'est alors que Morand débouche.
Le 13e leger est envoyé aussitot dans le village avec ses deux canons de 4. Il le dégage mais ne peut en déboucher, à cause du feu de l'artillerie ennemie. Laissant le 21e tenir la place, il se replace juste en arrière du village. Scharnhorst a récupéré 150 dragons de la Reine qui vont charger la ligne française, atteignant une batterie. Mais 50 seulement reviendront et leur sacrifice n'aura donné qu'un instant d'amélioration avec un faible recul de la ligne de Davout. Aucune réserve prussienne n'est en marche de ce côté.
Le maréchal est allé au devant de Morand et marche avec lui sur la gauche d'Hassenhausen, tout droit vers la division Wartensleben.
Le général Debilly ouvre la voie avec les 51e et 61e. Brouard suit avec le 30e et le 17e qui, réduit à un bataillon ,va longer les pentes de la vallée avec des essaims de tirailleurs. L'artillerie est au centre de la division. Ce déploiement se fait à la gauche du 12e de ligne, désormais bien couvert. La cavalerie prussienne va, alors, entrer en action. Les hussards de Blücher vont charger les premiers avec le Prince Guillaume à leur tête.
Les carrés de Morand se forment avec l'artillerie aux angles, laissant approcher ces cavaliers rouges et tirant au dernier moment. Le prince a son cheval tué et est blessé, la charge est repoussée. Une nouvelle charge échoue également et la moitié des hussards est hors de combat. le prince a été évacué. Les Leib carabiniers n'ont pas plus de succès et seule la batterie Willmann réussit à faire reculer un carré. Tous les autres escadrons prussiens vont charger à tour de rôle, toujours sans succès et jusqu'à leur épuisement complet. La si belle cavalerie qui se prétendait la meilleure du monde vient mourir devant les murailles des fantassins de Davout.
Les cavaliers prussiens débandés, épuisés et mélangés vont se replier à Auerstaedt où ils se rallieront de leur mieux. La division Wartensleben complètement découverte est obligée de se replier, intégrant dans sa ligne la brigade Lutzow. La victoire a changé de camp.
Morand progresse et il a détaché de très nombreux tirailleurs à sa gauche pour tourner la ligne prussienne. Gudin s'ébranle aussi, le 21e sort d'Hassenhausen et le 12e est à sa gauche, les batteries s'intercalent. II est midi. Des combats très durs vont avoir lieu à hauteur du ravin de Rehausen, mais la brigade Debilly finit par repousser la brigade Lutzow. Le repli se fait vers le Lissbach et beaucoup de pièces restent sur le terrain. Le bataillon Hanstein tient de son mieux, puis il va rejoindre les troupes de l'aile gauche. Le régiment du Roi envoyé en renfort tombe en pleine retraite et décide de se placer sur la rive droite du ruisseau, couvrant la sortie de Rehausen avec ses canons.
Davout et Morand aperçoivent alors au nord de Sulza, sur les hauteurs, les quatre bataillons des gardes avec la batterie Faber et trois escadrons des hussards de Wurtemberg. Plus en avant le bataillon Oswald, les chasseurs de Weimar et le bataillon Koch ont pris position. Enfin, le bataillon Greiffenberg est venu occuper la hauteur du Sonnenberg.
Le maréchal dirige contre le Sonnenberg le 30e et le bataillon du 17e. Le gros de la division vient appuyer Gudin vers Rehausen et Taugwitz. Le Sonnenberg est pris et 300 hommes du bataillon qui le tenait sont tués, blessés ou pris. Morand installe aussitôt sur cette hauteur une batterie qui va prendre de flanc les Prussiens et tirer sur la garde. Le régiment du roi va stopper un moment la progression des français favorisant la retraite.
Il est 2 heures. Le Roi hésite beaucoup mais il constate que la réserve intacte ne dépasse pas 10.000 hommes et que sa seule cavalerie complète est constituée par le régiment des gendarmes. Tout le reste est éparpillé et vient de subir cette retraite mélangeant les troupes. II donne donc l'ordre de la retraite en confiant le commandement au général Kalckreuth.
Davout a ses divisions devant Gemstedt et décide de poursuivre l'attaque. Pour Morand, l'objectif est Auerstaedt. Pour Gudin, objectif Eckartsberg et enfin pour Friant, par Lissdorf, l'assaut de la gauche prussienne.
Les soldats de Morand vont accompagner la retraite de l'aile droite de la réserve et les pièces tirent au maximum ainsi que les tirailleurs. La division va emporter Auerstaedt qui brûle et s'installer sur les hauteurs voisines.
Les soldats de Davout ,exténués, s'effondrent sur place. Ils sont vainqueurs et ont réalisé des prodiges de courage et d'efficacité mais ils laissent la poursuite aux autres. lis vont bivouaquer sur le champ de bataille avec leur maréchal et ses généraux.
Seul, parmi eux, le général Debilly été tué.
La division Morand a 98 officiers et 2.181 soldats tués ou blessés.

Sources Hourtoulle, auteur.

A suivre.........
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MessageSujet: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne   Ven 23 Mar - 11:30

Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne.

Eylau
Fait partie du 3e corps du Maréchal Davout.
Chef d'état-major général : Général de brigade D'Aultane.
Commandant de l'artillerie : Général de brigade Hanicque.
Commandant du génie : Colonel Tousard.
Division Morand.
Brigade Bonney d'Honières :
Colonel Baille.(2 bataillon)

La participation du 51e à la bataille:

Le IIIe corps d'armée arrive sur le champ de bataille vers 10 h, pour déborder l’aile gauche russe. Ce fut la division du général Friant qui arrivât la première au contact des lignes Russe. Les divisions des généraux Morand et Gudin ne tardèrent pas à venir la rejoindre. Le maréchal Davout ordonnât de marcher sur les lignes retranchées de Klein-Sansgarten, de Keege-Berg, de Sansgarten et d’en chasser les troupes russes.
Après une série d’actions brillamment menées, les Français réussirent à déloger, baïonnette au canon, les troupes Russe et s’emparèrent, dès lors, des objectifs qui leur avaient été désignés.
Plusieurs contre-offensives sont menées par les Russes pour reprendre, aux Français, les trois villages. Cependant, elles échouent. Arrivés sur l’aile gauche de l’armée Russe, Les Prussiens de Lestocq attaquent une position tenue par les troupes de Davout, l’emporte mais en sont finalement repoussés par une contre-attaque :
Ayant ralliés leurs troupes et comprenant, également, toute l’importance tactique que représentaient la conservation des ces positions, les généraux Russe Bagavout et Kamensky tentèrent de les reprendre en faisant monter, à l’assaut de ces derniers, les nombreux bataillons d’infanterie Russe qu’ils avaient sous leurs ordres.
Cependant, lorsque les Français s’aperçurent que les Russes commençaient à monter à l’assaut des positions qu’ils venaient de conquérir, ils postèrent de nombreuses pièces d’artillerie légère en contre-pente des collines et firent tirer de la mitraille pratiquement à bout portant des bataillons russes. Ainsi, ne pouvant plus avancer devant le feu si vif des Français, les Russes s’arrêtèrent net et plusieurs brèches se créèrent dans leurs rangs.
Par la suite, pouvant s’apercevoir des ravages qu’avaient exercées leurs pièces d’artillerie légère sur les bataillons russes, les Français chargent à la baïonnette et réussirent, ainsi, à repousser promptement l’attaque des Russe et à les ramener sur leurs positions de départ.
Les généraux Bagavout et Kamensky tentèrent deux nouvelles attaques. Cependant, les Français les repoussèrent de la même manière que pour la première attaque. Ainsi, par trois fois, les généraux Russe avaient essayé de reprendre les positions de Klein-Sansgarten, de Keege-Berg et de Sansgarten et avaient constamment échoué.
Définitivement maître des hauteurs qui avoisinaient les villages cités plus haut, le maréchal Davout ordonnât, aux généraux Friant, Morand, St-Hilaire et Gudin d’y positionner toute l’artillerie dont leurs divisions pouvaient disposer et de faire cracher, sur les pièces d’artillerie et les troupes Russe qui se trouvaient au flanc droit de l’aile gauche de l’armée Russe, un puissant feu de mitraille.
Tout d’abord, les artilleurs de Davout réduisirent, au silence, la majorité des canons russes. Par la suite, n’étant plus protégés par leurs batteries d’artillerie, les fantassins russes se trouvèrent à la merci du feu des artilleurs français. Dès lors, pendant une heure, les boulets français couchèrent de nombreux rangs de soldats russes et leur infligèrent de lourdes pertes.
Cependant, la division Prussienne du général Lestocq venait d’arriver au contact de l’armée Russe. Cette division représentait un renfort de 10. 000 hommes. Dès lors, conscient des problèmes que rencontrait l’aile gauche de l’armée Russe, Bennigsen envoyât renforcer ce corps par la division Prussienne du général Lestocq.
Bientôt, après s’être lié aux troupes de l’aile gauche de l’armée Russe, le général Lestocq décidât, sur le champ, de prendre l’offensive contre les Français. Prenant la tête de ses 10. 000 soldats Prussien, Lestocq vint attaquer deux bataillons Français qui se trouvaient retranchés dans le village de Kurtschitten. Devant combattre des forces si supérieure en nombre, les Français n’attendirent pas le choc et évacuèrent ce village sans combats.
Ayant apprit la perte du village de Kurtschitten, le maréchal Davout prit la tête des divisions des généraux Friant et Gudin, vint attaquât les Prussiens de Lestocq par le flanc et les repoussât promptement hors du village de Kurtschitten.
Si Ney fût arrivé alors, l'armée russe eût été écrasée et peut-être faite prisonnière; mais il avait perdu du temps et laissé échapper une partie du corps prussien de Lestocq. Celui-ci parut vers trois heures amenant 5500 hommes de troupes fraîches; il déboucha par la route d'Althoff et Schmoditten derrière le centre russe et revint à la charge contre Devant avec les réserves. Davout dut évacuer
Kutschitten et se retirer sur Auklappen, mais les Prussiens et les Russes échouèrent dans leurs efforts pour reprendre les collines de Kreege et le bois de bouleaux. A ce moment le soir tombait. Ney, qui avait d'abord poursuivi la fraction des Prussiens rejetés sur Kreutzburg, survint à son tour, prit Schmoditten et la route de Koenigsberg; il n'était plus qu'à 3 kilomètres de Davout; l'armée russe ne disposait que de ce petit espace pour se replier. Bennigsen fit donner Sacken contre Ney pour reprendre la route; le 1er régiment d'infanterie légère le repoussa.
Il était huit heures du soir. Ce qui sauva les Russes ce fut le froid; la terre était gelée, nivelée par la neige; ils purent se retirer à travers champs pendant la nuit, abandonnant aux Français le champ de bataille, 16 drapeaux, 63 canons.

Les russes revendiquent la prise de 5 aigles : celles du 4e de ligne (2e bataillon), 14e de ligne (1er bataillon), 18e de ligne (2e bataillon), 44e (1er bataillon), 51e de ligne (pris par les Prussiens).

Sources auteur.
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Jean-Yves
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MessageSujet: Promus au grade supérieur au 51eme de ligne en 1806   Sam 12 Jan - 19:28

Au quartier-général,à Berlin, le 28.10.1806

Napoléon, Empereur des Français et Roi d'Italie,
Nous avons décrété et décrétons ce qui suis :
Gallo, chef de bataillon,est nommé colonel.
Bony,capitaine : chef de bataillon.
Granou, lieutenant : capitaine.
Dalon, idem : idem.
Gautier, sous-lieutenant : lieutenant.
Buisson, idem : idem.
Fournier, idem : idem.
Chanclux, idem : idem.
Escarguel, idem : idem.
Gersey, sergent-major :sous-lieutenant.
Paturot, idem : idem.
Boisard, idem : idem.
Bonu, idem : idem.
Briou, idem : idem.
Nicolin, idem : idem.


Source : Le Moniteur Universel du 7.12.1806

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Pour en savoir plus sur notre association, visitez notre site :
http://www.lesapn.org/
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LEVESQUE



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MessageSujet: Re: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne   Ven 29 Mai - 20:10

Bonsoir,
A noter que le 51e Régiment d'infanterie de ligne existe encore en tant que Centre d'entraînement des brigades de Mourmelon.
Des infos peuvent donc être éventuellement obtenus à :
Monsieur l'officier traditions du 51e RI
CEB
Camp de Mourmelon

Cordialement,
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Michel

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MessageSujet: Re: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne   Ven 29 Mai - 20:31

Merci,

Je tacherais de faire compléter mon historique :
http://www.lillempire.fr/index.php/Le-51e-regiment-d-infanterie.html

salut
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MessageSujet: Re: Le 51ème Régiment d'Infanterie de Ligne   

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