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 BRUNET (De) Gaspard-Jean-Baptiste) Général de division

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CapitaineCOIGNET

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BRUNET (De) Gaspard-Jean-Baptiste) Général de division Empty
MessageSujet: BRUNET (De) Gaspard-Jean-Baptiste) Général de division   BRUNET (De) Gaspard-Jean-Baptiste) Général de division Icon_minitimeLun 30 Juin - 23:28

Fiche présentée par M. Jean-Pierre BIBET – APN
Sources : Dictionnaire des Généraux et Amiraux français (Courcelles-1820)
Bulletin du Tribunal Révolutionnaire, 2e partie, N° 89.


BRUNET (Gaspard-Jean-Baptiste) DE
(1734 – 1793)

DE BRUNET

Général de division
Commandant en chef de l’armée d’Italie


BRUNET (De) Gaspard-Jean-Baptiste) Général de division Brunet14

Armes familiales DE BRUNET


Né le 14 juin 1734 à Valensole, en Dauphiné (Basses-Alpes)
Petit-fils de Paul de Brunet, seigneur d’Estoublon, marié le 11 novembre 1666 à Manosque avec Marie de Robert.
Mort, guillotiné le 15 novembre 1793 (25 brumaire), à Paris (Seine), à l’âge de 59 ans, en compagnie de Manuel.

Etat des services connus :
Il se prononça en faveur de la Révolution française.
Il fut nommé administrateur du département des Basses-Alpes et fut nommé commandant des gardes nationales de ce département de 1790 à 1791.


Maréchal de camp, 1er mars 1791.
Mis à la retraite en 1791, à l’âge de 56 ans.
Rappelé en activité sur la demande du général de Montesquiou, et placé sous les ordres du général d'Anselme le 18 septembre 1792, en qualité de commandant de l’avant-garde de l’armée du Var.
Commandant à titre provisoire de l’armée du Vars (qui prit le nom d’armée d’Italie en 1793), en remplacement du général Anselme, en décembre 1792, désigné par les commissaires de la Convention nationale.
Commandant de l’aile droite de l’armée d’Itale, en 1793.
(L’armée d’Italie de cette époque (1793) était commandée par le général Biron.)
Général de division, 8 mars 1793.
Commandant en chef de l’armée d’Italie, 20 mai 1793, jusqu’au 8 août 1793, sous les ordres de Kellermann, général en chef des armées réunies des Alpes et d’Italie.

Suite aux revers de l’armée d’Italie, les Jacobins de Paris ne manquèrent pas de crier à la trahison, prétendant en outre que Brunet n'était pas étranger à la reddition de Toulon. Ils appuyaient leurs dires par de prétendues intelligences qu'il aurait eues avec l'ancien procureur syndic du Var et par le refus qu'il aurait fait de seconder les représentants du peuple envoyés dans ce département. Il fut remplacé dans son commandement par Carteaux, et fut, le 6 août 1793, décrété d'arrestation par les représentants du peuple Barras et Fréron, mis en état d'arrestation le 8 août 1793 et emprisonné à l'Abbaye.
Destitué de toutes ses fonctions, 10 septembre 1793.
Transféré à la Conciergerie, à Paris, 8 novembre 1793.
Condamné à mort par le tribunal révolutionnaire, 14 novembre 1793.
Décapité le 15 novembre 1793, place de la Convention, aujourd’hui place de la Concorde, à Paris. Il subit son sort avec beaucoup de résignation et de courage.


Campagnes et actions d’éclat :
1792 et 1793 : En Savoie puis à l’armée d’Italie.
14 février 1793 : Il concourut, avec le général Dagobert, à l’attaque des retranchements des Piémontais, à Sospello. Ces retranchements furent enlevés avec beaucoup de valeur ; et le général Brunet mérita une mention très honorable dans le rapport que le ministre de la guerre Beurnonville adressa à ce sujet au président de la Convention nationale, 28 février 1793.
1er et 2 mars 1793 : Le général Brunet se distingua par sa bravoure, son intelligence et son activité dans ces affaires, entre les troupes françaises et celles du roi de Sardaigne. Il enleva aux ennemis le puissant et formidable poste du Belvédère, réputé imprenable, défendue par 5.000 hommes et quelques canons ; fit 200 prisonniers, et s’empara de deux pièces d’artillerie.
2 juin 1793 : Le général Brunet annonça au ministre de la guerre, que les troupes sous ses ordres avaient fait replier tous les avant-postes du camp établi par l’ennemi sur les montagnes de la Fourche.
17 juin 1793 : Le général Brunet échoua complètement dans l’attaque du camp ennemi établi sur les montagnes de la Fourche.

Après cet échec, pour avoir aussi refusé d’obtempérer aux ordres de la Convention d’envoyer une partie de ses troupes sur Toulon qui se donnait à l’anglais, pour avoir également entretenu une correspondance secrète avec les rebelles de Lyon et de Marseille, sa carrière militaire et sa propre vie en subirent les conséquence.

Son nom figure sur un des pilier Sud de l'arc de triomphe de l'Étoile, à Paris
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