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 CUSTINE (Adam-Philippe) Général de division de la République

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CapitaineCOIGNET

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MessageSujet: CUSTINE (Adam-Philippe) Général de division de la République   CUSTINE (Adam-Philippe) Général de division de la République Icon_minitimeVen 1 Aoû - 19:57

Fiche présentée par M. Jean-Pierre BIBET – APN
Sources : Dictionnaire Historique et Biographique des Généraux Français (Courcelles- 1823)
Service Historique de l’Armée de Terre – Fort de Vincennes – Dossier : 3 Yd 1 264


CUSTINE (Adam-Philippe)
(1742 – 1793)

Comte de CUSTINE
Baron de SARRECK

Député de la noblesse aux Etats Généraux de 1789
Député de la Constituante (1791)
Général en chef des armées françaises
Lieutenant général
Général de division


CUSTINE (Adam-Philippe) Général de division de la République Custin10

Ce fut un grand stratège et un très bon manœuvrier de cavalerie


Né le 4 février 1742 à Metz (Moselle)
Issu d’une ancienne famille noble originaire de Niderviller, en Lorraine.
Mort le 28 août 1793, guillotiné place de la Convention, à Paris.

Etat des services civils et militaires:
Destiné, dès sa naissance, à la carrière des armes.
Nommé à l’âge de sept ans, lieutenant en second au régiment de Saint-Chamans, en 1749.
Entré ensuite dans le régiment du Roi, en 1756.
Passé dans le régiment de Schomberg-Dragons, Custine obtient rapidement les grades d’enseigne, de lieutenant, puis de capitaine.
Commandant d’une avant-garde en Westphalie, sous les ordres du prince de Soubise, en 1758.
Passé au régiment de Rouergue, en 1769.
Brigadier de cavalerie, 1er mars 1780.
Maréchal de camp, 5 décembre 1781.
Gouverneur de la place et de l’arsenal de Toulon, 19 avril 1782.
Inspecteur général de la cavalerie en Flandre, 1er avril 1788.
Affecté en qualité de maréchal de camp à la 7e division militaire, 22 juin 1791.


Lieutenant-général, 6 octobre 1791. (Général de division, par la suite. Le grade de maréchal de camp ayant été supprimé)
Général en chef, commandant l’armée des Vosges, 19 septembre 1792.
Général en chef, commandant l’armée du Rhin, 6 octobre 1792, nommé à titre provisoire.
Général en chef, commandant l’armée du Rhin, confirmé par décret du 30 octobre 1792.
Général en chef, commandant l’armée de la Moselle, 30 octobre 1792.
Général en chef, commandant en chef des armées du Nord et des Ardennes, 15 mai 1793.
En fonction aux armées du Nord et des Ardennes, 27 mai 1793.
Destitué de toutes ses fonctions et jeté en prison comme un traître à la Nation, 22 juillet 1793.

Campagnes et actions d’éclat :

1740 à 1748 : Guerre de succession d’Autriche.
En 1748, il accompagna le maréchal de Saxe durant la guerre contre les Pays-Bas.
Réformé lorsque la paix fut faite, en 1748.

1756 à 1763 : Custine fit la guerre de Sept Ans, et s’y distingua par plusieurs traits d’audace et d’intrépidité.

1780 à 1783 : Employé durant la guerre d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique.
Pressé par la passion de la gloire, Custine, échangea son régiment de Custine et passa à la tête du régiment de Saintonge-Infanterie.
S’embarqua sur mer, pour l’expédition dans le Nouveau Monde, allant au secours des Américains dans la guerre d’indépendance qui les oppose aux Anglais, en 1780, sous les ordres du général Rochambeau.
Il se distingua pendant toutes ces guerres, en plusieurs occasions, à la tête du régiment de Saintonge-Infanterie, et déploya particulièrement beaucoup de valeur et de conduite au siège d’Yorktown (26 septembre au 19 octobre 1781).


Août 1792 : Le général en chef Biron l’ayant chargé, d’aller faire avec 5000 hommes une reconnaissance des Alliés du côté de la Spire, Custine s’approcha de Landau. Cette ville se trouvait alors dans le plus mauvais état de défense et son gouverneur Monsieur de Martignac, venait d’émigrer et de passer à l’ennemi.Custine pris aussitôt des mesures pour mettre la garnison en état de faire résistance, et se porta ensuite en avant pour reconnaître l’ennemi. Il conduisit personnellement un détachement de dragons, lorsqu’il rencontra inopinément les généraux ennemis, qui, escortés de plusieurs escadrons de cavalerie légère, poussaient de leur côté une reconnaissance. Malgré l’infériorité de sa troupe, Custine charge en tête de ses soldats contre les Autrichiens, et les met d’abord en fuite ; mais ceux-ci, revenant en plus grand nombre, l’obligent à son tour à une retraite qu’il fait en bon ordre sur le camp d’Arnhem. Custine ayant été informé que les coalisés n’avaient laissé dans la ville de Spire, dont ils s’étaient emparés, qu’une garnison de 4000 hommes, pour la garde des magasins considérables qu’ils y avaient établie, et qui étaient évalués à 5 ou 6 millions de francs, résolut de profiter de cette imprévoyance ; et, après en avoir obtenu la permission du général en chef Biron, il rassemble un corps de 18000 hommes, pénètre dans le Palatinat sur trois colonnes et arrive devant Spire (30 septembre 1792) Il attaque aussitôt cette ville, et fait enfoncer les portes à coups de canons et de hache, et, malgré la résistance vigoureuse des Autrichiens, qui se défendaient dans les maisons qu’ils avaient crénelées, s’empare de la place, fait 2900 prisonniers, prend tous les magasins, les munitions, l’artillerie et les drapeaux de l’ennemi. Les autrichiens perdirent en outre un nombre considérable d’hommes tués pendant l’action, ou qui se noyèrent en voulant traverser le Rhin à la nage. Custine, voulant prévenir le général d’Erbach, qui s’avançait avec 12000 hommes, pour couvrir Worms et Mayence, fit marcher contre la première de ces places 4000 hommes qui s’en emparèrent sans coup férir, 4 octobre 1792. On y trouva également des magasins considérables, évalués à environ 3 millions de francs.

Il conçut le projet hardi de s’emparer de Mayence (Rhénanie). Il fit partir dans la nuit du 13 au 14 octobre 1793, du camp d’Edersheim, plusieurs reconnaissances qu’il dirige sur divers points. D’après les rapports qui lui furent faits, qu’il n’existait aucun corps ennemi en état de le troubler dans l’opération qu’il projetait, Custine part lui-même, 19 octobre 1792, à la tête d’un fort détachement de cavalerie, et se porte sur Weissenau, au-dessus de Mayence. Son armée forte seulement de 24000 hommes, qui le suivait de près, arrive bientôt et achève l’investissement de la place, qui fut ensuite sommée de se rendre, et qui capitula effectivement dans la journée du 21 octobre 1792.

23 octobre 1792: Custine n’eut pas plus tôt remporté cette important succès, qu’il songea à en tirer tous les avantages possibles ; et, ayant passé le Rhin, il s’empara de Francfort-sur-le-Main, et menaça Hanau et Giessen. Par les ordres de Custine, le général Houchard attaqua les corps prussiens qui se trouvaient réunis à Limbourg, et qui furent battus (8 novembre 1792). Obligé cependant de céder à des forces très supérieures que le roi de Prusse faisait marcher contre lui, Custine se replia sur Francfort ; et, après plusieurs combats livrés sous cette place, l’armée française décampa, laissa les Prussiens occuper Francfort, et se retira sur Mayence, où elle ne tarda pas à être suivis par les ennemis de la République, qui, dès le 14 décembre 1792, s’emparèrent de Hocheim. Custine, appréhendant d’être bientôt assiégé dans Mayence (Rhénanie), se hâta de faire mettre cette place en bon état de défense, et en fit occuper les postes extérieurs par son armée forte de 30000 hommes.

2 janvier 1793 : Custine envoya les généraux Houchard et Sédillot, avec huit bataillons et 12 pièces de canon, pour reprendre Hocheim et Costheim : cette opération réussit ; mais, dans la nuit du 5 au 6 janvier 1793, les Prussiens se ressaisirent de ces vieux postes. Les Français perdirent dans cette action 500 hommes et 12 pièces de canon qu’ils avaient emmenées de Mayence.
La campagne étant terminée, Custine fit prendre à son armée des cantonnements entre le Rhin et la Nahe.

17 mars 1793 : Un corps de partisans prussiens, sous les ordres du colonel Zeluki, étant venu attaquer la gauche de l’armée de Custine, fut repoussé par la brigade du général Houchard. Custine reprit alors l’offensive, et fit marcher (20 mars 1793), les brigades Houchard et Neuwinger contre Zeluki, qui s’était retranché dans une position avantageuse près de Stromberg. Les Français enlevèrent la position et, victorieux, ils s’élançaient à la poursuite de l’ennemi, lorsque sur l’avis qu’un corps nombreux de Prussiens venait de Trèves au secours de Zeluki, Custine ordonne la retraite, et veut prendre position à Bingen et Creutznach. Il eu un engagement assez sérieux avec les Prussiens (26 mars 1793) et il fut attaqué par des forces supérieures prussiennes (28 mars 1793). Après un combat opiniâtre, et qui devint trop inégal, malgré les prodiges de valeur qu’y firent les Français, Custine ordonna la retraite, et la fit en bon ordre, quoi qu’il fût harcelé par une nuée de troupes légères, que le chef d’escadron Clarke (depuis maréchal de France) parvint à contenir avec 350 chevaux, et en manoeuvrant très habilement.

30 mars 1793 : Custine fit occuper le village d’Ober-Flersheim par son avant-garde, sous les ordres du général Houchard, ils étaient parvenus à tourner la position, lorsque Custine arriva au secours des siens, à la tête de deux bataillons. Il prend d’abord les Prussiens en flanc, et dégage par ce moyen une partie de son avant-garde. Poursuivant sa marche rapide, il arrive au sommet d’une hauteur, où il trouve 10 escadrons ennemis, prêts à charger. Aussitôt, il fait avancer son artillerie légère, et force les Prussiens à reculer ; mais ceux-ci de leur côté font avancer 30 pièces d’artillerie. Le feu devient alors très vif de part et d’autre ; et, après une action meurtrière, les ennemis rétrogradent et abandonnent entièrement le champ de bataille qu’ils ont jonché de leurs morts et de leurs blessés : ce combat assura la retraite de Custine sur Frankenthal.

31 mars 1793 : Un corps de 1100 Français fut enveloppé et fait prisonnier par les troupes du prince Louis de Prusse, et Custine fut obligé d’évacuer Frankenthal, après avoir détruit les magasins immenses qu’il y avait établis.

Mai 1793 : Custine qui avait été obligé d’abandonner entièrement ses conquêtes, et qui ne pouvait empêcher le roi de Prusse de faire le siège de Mayence, s’était retiré derrière les lignes de la Lautern. Cependant, malgré les nombreuses accusations portées contre lui à l’Assemblée nationale, il reçut de cette assemblée une nouvelle preuve de confiance, et fut appelé au commandement en chef de l’armée du Nord, en remplacement du général Dampierre qui avait péri glorieusement au combat (8 mai 1793)

16 mai 1793: Avant d’aller prendre ce nouveau commandement, Custine, voulut tenter encore une fois le sort des armes à l’armée du Rhin, et signaler son départ par une action d’éclat. A cet effet, il ordonna une attaque générale sur toute la ligne, depuis le Rhin jusqu’à Hornbach, et son dessein était d’enlever un corps de 8000 hommes que les Autrichiens avaient poussés en avant de leurs positions. Toutes les dispositions de Custine furent bien combinées ; mais quelques retards dans l’arrivée des corps au point indiqué, et le refus de combattre que firent quelques bataillons, qui même prirent la fuite et jetèrent le désordre et la déroute dans l’armée, firent échouer complètement l’entreprise. Dans ce combat, qui eut lieu près de Ruxheim, les Français déployèrent beaucoup de bravoure, et Custine lui-même y fit preuve d’une très grande intrépidité, mais, lorsqu’il vit l’impossibilité de rallier ses troupes, et de les mener de nouveau à l’ennemi, il les fit rentrer dans leurs lignes derrière la Lautern. Les nombreux ennemis qu’avait Custine ne manquèrent pas de l’accuser des malheurs de cette journée, et surtout de lui imputer à tort une entreprise exécutées sans ordres, et lorsqu’il n’avait plus le commandement de l’armée du Rhin qu’il avait fait agir.

Autres fonctions :
- Député de la noblesse au bailliage de Metz (Lorraine), aux Etat Généraux, 16 mars 1789.
Dès les premières séances, il se réunit au Tiers-État, et appuya tous les projets de réforme et de liberté.
- Député de l’Assemblée Constituante, en 1791.
Les opinions les plus remarquables qu’il manifesta à la Constituante, furent pour l’établissement des gardes nationales, et la Déclaration des Droits de l’Homme. En même temps, il s’y prononça avec force contre l’indiscipline des troupes, que dans tous les temps, il s’efforça de réprimer sévèrement.

Décorations:
- Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis par ordonnance royale du 13 mars 1771.

Titres de noblesse :
- Comte héréditaire de Custine.
- Baron héréditaire sous le nom de Sarrek


Dernière édition par CapitaineCOIGNET le Ven 1 Aoû - 20:59, édité 7 fois
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Mentions:
Revenu à Paris, en 1748, après la guerre de succession d’Autriche (1740 à 1748), il entra au collège, à Paris, afin de poursuivre le cours de ses études.

Le ministre, duc de Choiseul, protégeant son favori Custine, fit créer pour lui, en 1762, un régiment de dragons, qui prit le nom de « régiment de Custine. »

Après la paix de la guerre de Sept ans, (1756 à 1763), Custine voyagea dans les principales cours de l’Europe, s’attacha particulièrement à connaître la force des armées des nations visitées, et à étudier leur art militaire.
Durant son séjour à Berlin, il fut séduit par le roi de Prusse Frédéric le Grand. A son retour en France, Custine perfectionna l’instruction de son régiment sur le modèle Prussien.

La Manufacture Faïencière Royale de Niderviller (Moselle) fut la propriété d’Adam Philippe, comte de Custine, homme de goût, entrepreneur et rénovateur. Il contribuera au rayonnement de la manufacture en diversifiant les modèles, les matières et les décors. Il s’était associé en 1778 à François Lanfrey, originaire de Strasbourg, Lanfrey fut un chimiste de grand talent qui apporta une nouvelle dynamique à l’entreprise durant l’absence de Custine, parti pour le Nouveau Monde.

La Révolution du 31 mai 1793, (ou les Montagnards) ayant renversé le parti des Girondins, qui paraissait avoir fondé sur lui quelques espérances, vint encore ajouter aux dangers qui le menaçaient.
Attaqué avec le plus grand acharnement par Robespierre et Herbert, soit à la barre de la Convention, soit dans les journaux, il affecta un grand dévouement pour le parti Girondin qui dominait alors, et n’hésita point de se rendre à Paris, lorsqu’il y fut mandé par le conseil exécutif.
Sa présence dans la capitale sembla donner encore plus d’intensité aux accusations dirigées contre lui. Enfin, dans un rapport présenté par le Comité du Salut Public, présidé par Robespierre (29 juillet 1793), il fut décrété d’accusation, arrêté le même jour, et traduit au Tribunal révolutionnaire présidé par Fouquier-Tinville, où il se défendit avec calme et présence d’esprit. L’imputation la plus grave dirigée contre lui, par de vils délateurs, dépourvus pour la plupart des plus simples notions de l’art de la guerre, était :
- 1°) D’avoir livré sans défense la place de Mayence, avec l’artillerie de Landau et celle de Strasbourg
- 2°) D’avoir ménagé les prisonniers de guerre prussiens.
- 3°) De s’être refusé à entrer dans Mannheim, dont un espion lui avait offert de lui ouvrir les portes.
- 4° De s’être laissé battre par l’ennemi.
La conduite militaire de Custine fut jugée, sans qu’un seul homme d’art militaire eût été consulté.
Il entendit la sentence avec une profonde émotion, parcourut l’assemblée d’un regard douloureux, et, se retournant vers le tribunal, Custine dit d’une voix forte et assurée : « Je meurs innocent. »

On conduisit Custine au supplice (28 août 1793). Il marcha revêtu de l’uniforme national, sous lequel il voulut mourir.
Devant le bourreau Sanson, Custine montra à cette heure dernière plus de faiblesse qu’on n’en devait attendre d’un homme qui avait si souvent bravé la mort avec une très grande intrépidité.

Custine avait reçu de la nature un corps dont la force égalait les passions de son âme.
Il s’était endurci par les fatigues de la guerre.
Comme bon nombre de soldats, il aimait les femmes, s’adonnant à la volupté ainsi qu’au bon vin.
Certes, il était né violent ; mais son cœur était si bon et si aimant.
Il porta toujours dans le commandement toute la dureté de son caractère.
Ardent dans ses dispositions militaires, il était calme un jour de bataille.
Son sang-froid au cours d’un engagement était admirable.
Il excellait surtout dans les grandes manœuvres de cavalerie.


La Révolution priva la France, par la suite, d’un très grand général.

Custine restera pour l’histoire, une admirable exception ; et, surtout un très grand stratège, un excellent manoeuvrier de cavalerie que l’on ne retrouvera plus.

Le nom de CUSTINE est gravé dans la pierre sur un des piliers, côté Nord, de l'arc de triomphe de l'Etoile, à Paris.
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