Forum des Amis du Patrimoine Napoléonien

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 Le Masque Mortuaire de Napoléon.....

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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Sam 10 Jan - 11:25

.....sunny .....

L'impressionnant moulage que le baron de Veauce a remis au musée de l'Armée a provoqué de nombreuses curiosités parmi les historiens, comme d'ailleurs les autres masques de l'Empereur. D'où vient cette pièce capitale ? Quel a été son sort ? M. de Veauce a fixé ce point qui intéresse l'histoire napoléonienne.

1er Chapitre.....(Source Baron de Veauce).

Le 3 août 1821, débarquent à Portsmouth les membres de la petite colonie française de Longwood, parmi eux Bertrand et Antommarchi...ces personnages, jouent dans l'affaire du masque un rôle de premier plan. Dans leurs bagages se trouvent ces deux épreuves en plâtre du "masque mortuaire de l'Empereur", pièce capitale de l'exposition "Napoléon à Sainte-Hélène".

L'une de ces épreuves, celle qui appartint aux Bertrand, est bien connue. Le grand maréchal la transporte à Londres et, le 1er septembre, avant de rentrer en France, la remet en dépôt à un ami dont le nom ne nous est point parvenu. Sans doute a-t-il jugé prudent de se défaire provisoirement d'une relique qui pourrait lui attirer des ennuis. A son décès, en 1844, la pièce dont il a repris possession entre temps, passe aux mains de sa fille Hortense, qui, devenue Mme Thayer, la lègue ensuite à la famille de l'Empereur. Elle appartient aujourd'hui à S.A.I. le prince Napoléon.

L'autre épreuve, celle rapportée de Sainte-Hélène par Antommarchi, est totalement inconnue en France. Son histoire peut enfin être retracée.

A peine débarqué à Portsmouth, Antommarchi a des ennuis avec la douane...ses trois caisses, dont l'une renferme l'épreuve en question, sont mises sous séquestre. Le 10 août, le chirurgien de l'Empereur, qui est à Londres depuis le 5, envoie au sous-secrétaire d'Etat au Foreing Office une lettre de protestation. Nous savons qu'il obtint rapidement satisfaction et recouvra ses caisses, car, au début de septembre, la pièce avait été expédiée par lui à lord Burghersh, ministre britannique à Florence, pour être remise par les soins de ce diplomate au sculpteur Canova. Cela se passa, d'ailleurs, à l'insu du grand maréchal, qui destinait l'"original" à Madame Mère.

Un "Buste de Napoléon", dont on a perdu toute trace, est sorti des ateliers de Canova en 1822, l'année de sa mort. Il peut fort bien avoir été modelé d'après cette épreuve, que le sculpteur italien avait reçue en dépôt vers la fin de l'année précédente.

La relique rendue par Canova à lord Burghersh, est offerte à celui-ci par Antommarchi. Le ministre de Georges IV devait la rapporter en Angleterre en 1830. Elle fut transmise à sa fille, et, par elle, à ses petits-enfants. Mise en vente par ces derniers en 1951, elle devint la propriété de l'auteur de ces lignes, qui la déposa à la conservation du musée de l'Armée en 1953.

Dans quelle mesure l'effigie représentée par les épreuves "Burghersh" et "Bertrand" reproduit-elle les traits du défunt ? Ce masque, dont la ressemblance est discutée, est-il intégralement authentique ? Pour résoudre cette question capitale, il faut remonter aux évènements qui se déroulèrent entre le 7 et le 27 mai 1821.

Dès avant la mort de Napoléon, le gouverneur de Sainte-Hélène, sir Hudson Lowe, pressenti par le chirurgien du 66è Régiment, le docteur Francis Burton, s'était déclaré d'accord pour que l'on moulât les traits de son auguste prisonnier.

Le 5 mai, vers midi, tandis que l'Empereur agonise, le tapissier Darling, qui sort de Longwood, reçoit de l'adjudant-général, sir Thomas Reade, un billet lui donnant l'ordre " de faire monter (de Jamestown, capitale de l'île) du plâtre de Paris"

Or le gypse, dont la calcination fournit le plâtre, est une matière presque introuvable à Sainte-Hélène. Darling "explique le cas au gouverneur", lequel pressé par Mme Bertrand, lui conseille "de broyer des statues". Mais on constate que la poudre ainsi obtenue ne peut servir. Napoléon expire à 5 heures 49 minutes du soir. Le lendemain 6 mai, à 8 heures du matin, "on devait faire le plâtre de la figure de l'Empereur, mais on n'avait pas ce qu'il fallait".

Après l'autopsie, et en désespoir de cause, Burton s'adresse à l'amiral qui, d'accord avec le gouverneur, met trois bateaux montés à la disposition du chirurgien anglais pour lui permettre de se rendre à "l'autre extrémité de l'île", où il espère trouver du gypse.

Burton, y passe une partie de la nuit, recueillant les matières " à la lueur d'une torche". Le 7, au matin, il est à Jamestown, porteur d'une faible quantité de gypse, qu'il fait calciner aussitôt. Le plâtre produit est de mauvaise qualité. Il le porte néanmoins à Longwood, où il arrive vers 4 heures du soir.

L'opération a lieu séance tenante. Le mameluck Ali nous apprends dans "ses Souvenirs" que le masque fut pris au moins en deux parties, ce qui confirme, sur ce point, les déclarations de Burton....Antommarchi et Burton réussirent fort heureusement à tirer le moule, d'abord de la face et ensuite de l'autre partie de la tête. On procéde, sitôt, à la mise en bière.

Le lendemain matin, 8 mai, les deux chirurgiens se réunissent une dernière fois à Longwood et, à l'aide des négatifs obtenus la veille, exécutent l'épreuve originale.

Il convient de noter ici que ces négatifs ou moules ne servent qu'une fois...contrairement à une supposition courante, et que l'on devine, d'ailleurs, dans un passage des Mémoires d'Ali, ils sont obligatoirement sacrifiés au cours de la seconde opération, car on les enlève au ciseau en les concassant, pour ainsi dire, autour de l'épreuve qu'ils renferment....ils constituent ce qu'on appelle un "creux perdu".

Il ne peut donc exister qu'un "Original". La multiplication des épreuves se fait ensuite au moyen d'un "creux à chapes" ou "bon creux", obtenu par surmoulage, et qui, lui, peut servir indéfiniment.

Le "creux perdu" du 7 mai a dû comporter trois pièces. La principale correspondait à la figure, ou, tout au moins, au centre facial. Une deuxième pièce reproduisait le crâne et tout un côté de la tête, oreille comprise. Enfin la troisième pièce présentait le cou, le menton (au moins en partie) et le côté opposé de la tête. Ces deux dernières pièces formaient, par leur réunion, une sorte d'anneau.

C'est là ce qu'Ali entend, dans la phrase précitée, par "l'autre partie de la tête" et, d'ailleurs, par "la partie antérieure de la tête"....expression beaucoup plus révélatrice. Il est vraisemblable que l'occiput, , ou partie arrière de la tête, ne fit pas l'objet d'un moulage.

L'opération initiale aurait ainsi comporté trois temps. Celle du lendemain, 8 mai, en comporta au moins deux...en tout cas, le moule facial fut traité isolément, quel qu'en fut le procedé employé pour les autres. Il est possible, en effet qu'avant de les reproduire positivement, l'on ait rattaché l'un à l'autre les deux moules correspondant à la périphérie. Dans ce cas, l'original se composait d'une partie faciale (ou centrale) et d'une partie périphérique, de forme annulaire.

Cette manière d'opérer est contraire à l'usage et s'explique par l'inexpérience de Burton, qui dirigea les deux opérations. En effet, le chirurgien anglais avait l'espoir de conserver intacts ses trois moules....or si on les avait tous assemblés, il eût fallu les briser pour en extraire en un masque "tout d'une pièce".

.....A.....Suivre.....

salut

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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lieutenant legros

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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Sam 10 Jan - 15:25

Bonjour Jean-Baptiste,

Etonnant ce cours de moulage. Surprenante histoire qui nous plonge un peu dans les coulisses.
Très bon choix comme d'habitude.

Amitiés.
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Sam 10 Jan - 18:17

Comme toujours - Merci.
Amicalement et flower
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Percy
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Dim 11 Jan - 4:25

Vous abordez là un sujet sensible qui fait débat.
La problématique de l'authenticité des masques a déjà fait couler beaucoup d'encre.
Et Veauce ne fait pas exception à la règle.
A chacun de se faire sa religion... Wink
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Dim 11 Jan - 11:18

......sunny ...... Tout à fait cher Percy.....Bien que les avis restent et resterons toujours partagés....il était intéressant de connaître la version du Baron de Veauce.


2ième Chapitre.......(Source Baron de Veauce).

L'opération du 8 terminée, les deux ou les trois positifs furent peut-être provisoirement réunis pour permettre de juger de la ressemblance. Mais ils furent de nouveau séparés, et on les mis à sécher sans doute assez loin l'un de l'autre.

Ce morcellement de l'original eut des conséquences désastreuses. Burton retourna, le 9 mai, à Longwood, et constata que la partie faciale avait été enlevée et emballée sur l'ordre de Mme Bertrand.

Ainsi lui échappait le morceau essentiel du masque, dont il revendiquait la paternité exclusive. Antommarchi ayant selon lui...refusé de tenter le moulage, déclarant que l'opération...ne pouvait réussir.

C'est en vain que, d'abord à Sainte-Hélène, puis à Londres, devant le tribunal de simple police de Bow Street, il déclara au grand maréchal la restitution de cette pièce. Du moins se saisit-il de la partie périphérique, qu'il semble avoir apportée en Angleterre, mais dont on a, hélas ! perdu la trace (Burton s'en déclara possesseur le 22 mai).

Que se passe-t-il après le 9 mai ?....Le tapissier Darlong raconte que ce " buste", qu'il trouve bien réussi, compte tenu du temps écoulé depuis sa mort et de la grossièreté de la matière, fut enlevé par Antommarchi dans le dessein...d'aprés ce que m'a déclaré Mme Bertrand, précise-t-il...d'être expédié à Canova pour l'exécution d'un modèle en marbre. Mais l'épreuve envoyée au sculpteur par l'entremise de lord Burghersh montre beaucoup plus que la figure....ce n'est donc pas le nouveau facial soustrait à Burton.

On ne sait ce que le tapissier entend par le mot "buste". S'agit-il de l'original complet ou du seul morceau facial ?....Mais une chose est certaine, Mme Bertrand fit remettre à Antommarchi la pièce ramassée par ses soins dans les appartements de Napoléon.

En présence de ce fragment de masque, le chirurgien, qui avait reçu pour mission de prendre, pour la famille de l'Empereur....un modèle en plâtre de sa tête...eut recours à un artifice...clandestinement, mais avec l'approbation, au moins tacite, du grand maréchal, il reconstitua, à l'aide d'on ne sait quelle matière, toute la périphérie. Peut-être eut-il pour collaborateur dans cette tâche un familier des Bertrand, le jeune artiste Joseph Rubidge.

Le morceau facial augmenté de son...encadrement, ne nous est point parvenu. Sitôt la transmission de l'effigie assurée par un surmoulage, cette pièce, jugée trop compromettante, a dû être détruite par Antommarchi.

L'épreuve Burghersh représente-t-elle la deuxième "édition", c'est à dire le résultat du premier surmoulage ?....Elle peut-être considérée, en tout cas comme l'aboutissement des manipulations effectuées par le chirurgien français...autrement dit, comme le premier masque définitif. Le plâtre qui la compose, plus fin que celui apporté le 7 mai, n'a subi aucun apprêt et porte la marque de certains remaniements. A en juger par sa structure, et quoique destinéee à Canova, c'est encore une "pièce de laboratoire".

L'épreuve Bertrand est, en toute vraisemblance, la première des reproductions exécutées au moyen d'un surmoulage de l'épreuve Burghersh. Quoique sortie d'un "creux à chapes", elle ne montre aucun joint, si bien que certains historiens ont cru voir en elle l'original, au sens technique du terme, c'est à dire le positif sorti du "creux perdu". Mais cette hypothèse se heurte aux considérations qui précèdent, ainsi qu'à un document publié recemment et dans lequel ce masque est qualifié de "copie". Notons que dans ce même document l'épreuve Burghersh est qualifiée d'original.

Avant de quitter Sainte-Hélène, Antommarchi tira encore deux reproductions de l'épreuve Burghersh. Celles-ci, confiées, semble-t-il, à Rubidge, furent ensuite acquises par un pasteur anglican célèbre dans les annales de la Captivité, le Révérend Richard Boys. La plus connue de ces épreuve, désignée sous le nom de " masque Sankey", est conservée à la Bibliothèque Bodléienne d'Oxford.

Ces quatre pièces furent donc fabriquées avec du plâtre de l'île et sont antérieures au 27 mai 1821, date de l'embarquement de la colonie française.

Toutes les autres épreuves du masque sont de fabrication européenne et procèdent, soit de l'épreuve Burghersh, qui a pu être surmoulée, une deuxième fois, à Florence, où Antommarchi, de passage en Italie, s'arrêta en 1822, soit de l'épreuve Bertrand.

Il découle de cet exposé que le masque est une effigie extrêment singulière, on est en présence d'une figure authentique, encastrée dans un modelage. Après avoir confié...aux mains d'un ami sur une terre étrangère...la pièce tenant lieu d'original, Antommarchi publie cette oeuvre hybride en 1833. l''Ami" dont parle le prospectus ne pouvait être que lord Burghersh, avec qui le chirurgien de l'Empereur était en relations depuis 1818.

...A....Suivre....

salut

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Lun 12 Jan - 3:31

Merci à vous de contribuer, via ce récit, à une meilleure connaissance d'un sujet complexe et encore méconnu. salut
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Lun 12 Jan - 9:31

......sunny ......

3ième et dernier chapitre........(Source Baron de Veauce).


Cette publication souleva d'âpres controverses....on se prononça, pour ou contre l'authenticité totale de l'oeuvre, sans se douter des circonstances qui avaient contraint Antommarchi, pour remplir sa mission, de reconstituer tant bien que mal le crâne, les oreilles, le menton et le cou.

Le chirurgien se garda bien d'éclairer le public. L'on crut à tort que la partie de l'original conservée par Burton représentait l'occiput, organe évidemment secondaire. Cette erreur s'accrédita.

Presques toutes les critiques formulées depuis 1883....dont celles, bien entendu, des phérénologistes...portent sur la partie modelée ou périphérique du masque...le crâne étroit et bombé, le front en arc de cercle, le menton en retrait, le cou effilé. Ces organes n'ont certes, plus rien de Napoléon. Les altérations provoquées par la décomposition des chairs entre le 5 et le 7 mai 1821....considération dont on a fait grand cas....ne sauraient les faire admettre.

Par contre, la figure, des arcades sourcilières à la lèvre inférieure, évoque certains portraits de l'époque consulaire et, notamment, une grisaille (profil) attribuée à Piat Sauvage et conservée au musée Carnavalet. La ressemblance est ici très poussée.

Si le nez du masque est plus incurvé que celui de la grisaille, cela peut-être dû à la pression exercée par le plâtre lors de l'exécution du "creux perdu".

Nous savons que, sur son lit de mort, L'Empereur paraît rajeuni. Dans la nuit du 5 au 6 mai, Marchand lui trouve sa figure de consul. Le matin du 6, Darling se dit "bien étonné de lui trouver le corps si décharné, mais en même temps l'air si bien portant, si jeune, et avec une expression si agréable".

Or, ce masque pourrait être celui d'un quadragénaire. Sa bouche note Antommarchi dans ses mémoires, conservait l'expression du sourire...et...les lèvres amincies étaient écartées, trois dents incisives extrêmement blanches se voyaient sous la lèvre supérieure, qui était un peu relevée à gauche, déclare, en 1840, le docteur Guillard, présent à l'exhumation.

La bouche du masque confirme ce double témoignage dans tous ses détails. Ne rappelle-t-elle pas, en outre, celle du portrait de Marryat, exécuté le 6 mai ? "Profil assez ressemblant", estime, dans son journal, le grand maréchal Bertrand. Ces concordances suffiraient à établir l'authenticité de la partie faciale.

L'oeuvre n'est donc pas, comme d'aucune l'ont répandu, un faux. Si, en raison de circonstances jusqu'ici mal connues, l'authentique y voisine avec l'apocryphe, du moins nous conserve-t-elle l'essentiel de la physionomie napoléonienne. A ce titre, elle possède une incontestable valeur iconographique.

.....FIN.....

salut

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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Percy
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Mar 13 Jan - 0:01

Les thèses de Veauce sont à prendre en considération et à verser au dossier épineux de l'authenticité des masques.
Libre à chacun d'y donner crédit ou non.
Merci pour votre contribution, cher J-B. Wink
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Robért André

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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   Mar 13 Jan - 1:56

À propos du masque mortuaire de Napoléon:

http://www.gipsotecaonline.it/francais/productN16.html


Merci et à bientôt, Robert
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MessageSujet: Re: Le Masque Mortuaire de Napoléon.....   

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