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 "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle

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Jean-Yves
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Jean-Yves

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MessageSujet: "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle   "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle Icon_minitimeSam 31 Jan - 22:12

"Le Moniteur Universel" était le journal le plus important de l'époque. Voici comment celui-ci traita, au fil des jours, du "vol de l'Aigle", et ce, à partir du 8.03.1815.
"Nous avons retardé jusqu'à ce jour à donner des nouvelles du débarquement de bonaparte sur les côtes de Provence, parce que les dépêches télégraphiques qui l'on d'abord fait connaître ne donnaient encore aucun détails.
Bonaparte est sorti de Porto-Ferrajo le 26 février, à neuf heures du soir, par un tems extrêmement calme, et qui s'est soutenu jusqu'au 1er mars. Il montait un brick, et était suivi de quatre autres bâtimens, tels que pinques et felouques, portant de 1000 à 1100 hommes au plus, composés d'une petite partie de français, le reste de polonais, corses, napolitains, et d'hommes de l'Isle d'Elbe.
Les bâtimens sont venus mouiller dans la rade du golfe de juan, près cannes, le 1er mars ; les troupes mirent pied à terre. Cinquante hommes se portèrent le même jour à Cannes, où ils pressèrent le maire d'aller prendre les ordres de celui qu'ils nommaient le général en chef, au golfe Juan. Mais le maire s'y refusa absolument ; il reçut de suite l'ordre de préparer trois mille rations pour le soir même.
Le même jour, 15 hommes de l’expédition s’étaient présentés devant Antibes, demandant à y entrer comme déserteurs de l’Isle d’Elbe. Le général baron Gorsin, militaire distingué et couvert d’honorables blessures, qui commande cette place, les reçut en les faisant désarmer. Peu de tems après un officier vint sommer la place, au nom de Bonaparte ; il fut arrêté et mis en prison. Enfin un troisième émissaire se présenta au commandant pour réclamer les 15 hommes retenus, et l’inviter, au nom du général Drouot, à se rendre au golfe-juan avec les autorités civiles ; cet émissaire pour toute réponse a été arrêté.
Le lendemain, les hommes débarqués se mirent en route pour Grasse ; mais ils évitèrent de passer par la ville, et ils suivirent la route de Digne où l’on assure que leur troupe a bivouaqué le 4.
Le 2, le général Morangier, qui commande dans le département du Var, avait réuni à Fréjus la garnison de Draguignan, et les gardes nationales des communes environnantes. Toutes les routes qui auraient pu permettre aux hommes débarqués des communications avec la mer, ou la possibilité de retrouver sur leurs pas, sont bien gardées, et entièrement interceptées.
Une dépêche du maréchal prince d’Essling, annonce qu’il a dirigé sur Aix un corps sous les ordres du général Miollis, pour couper la route que l’expédition a suivie.
Le général Marchand a réuni à Grenoble des forces incessantes avec lesquelles il pourra agir suivant les circonstances.
Les premières nouvelles de ces événemens sont arrivées à paris dans la journée du 5, et Monsieur est parti la nuit suivante pour Lyon, où S.A.R. doit arriver ce soir.

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On croyait que Mgr le duc de Berri partirait aujourd’hui, et une foule très considérable s’était rassemblée dans la cour du palais des Tuileries, près de ses appartemens ; mais le prince est sorti en calèche ; sa voiture a été arrêtée par le concours nombreux dont elle était entourée ; les cris de vive le Roi ! retentissaient de toutes parts. Le prince a paru vivement sensible et a répondu de la manière la plus affectueuse à cette expression des sentimens publics d’autant plus vive, que le départ de S.A.R. paraissait au moins retardé.

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(A suivre)

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MessageSujet: Re: "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle   "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle Icon_minitimeDim 1 Fév - 1:42

Ce récit est intéressant.
Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le Moniteur était un journal "aux ordres" et qu'il fut le fer de lance de la propagande impériale.
Il faut donc lire les faits qu'il rapporte avec une certaine circonspection et garder son esprit critique en éveil... Wink
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Jean-Yves
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MessageSujet: Re: "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle   "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle Icon_minitimeDim 15 Fév - 18:09

c'est exact, Percy. D'ailleurs, nous allons nous en apercevoir de plus en plus, au fil des jours.

Moniteur Universel du 9.03
Le tems extrêmement couvert et orageux dans toute la matinée de ce jour, a interrompu totalement les communications télégraphiques, et n'a permis que celles de l correspondance ordinaire du midi.
Une lettre de digne en date du 4 mars, écrite par le capitaine de la gendarmerie du département des basses-alpes, à M. le maréchal Moncey, poste que Bonaparte était arrivé avec sa petite troupe, à quatre lieues de digne, frappant cette ville d'une réquisition de trois mille rations.
Une lettre du préfet maritime de toulon, en date du 5 mars, ajoute les détails suivants à ceux qui sont déjà connues :
"Le détachement qui a occupé Cannes était de 80 hommes, y compris trois officiers et un tambour ; il arriva ensuite un général nommé Cambronne, qui se tint constamment à la tête du détachement posté à Saint-Pierre, porte de France et deux des officiers susmentionnés demandèrent des passeports pour Marseille et toulon : ils leur furent refusés positivement, et le lieutenant-général Abbé fut instuit sur le champ de ce fait, pour qu'il pût se tenir engarde contre les émissaires qu'il paraissait que Bonaparte voudrait envoyer ces deux vilels. le général cambronne fit arrêter le prince de Monaco, qui se trouvait à Cannes lors du débarquement, et qui se rendait dans sa principauté : il lui déclara qu'il était son prisonnier, et le fit conduire à une auberge, où il fut gardé par un caporal, ayant un factionnaire à sa porte ; il fit ensuite des réquisitions de vivre et ordonna d'illuminer le devant des maisons. toute la ville était sur pied ; toute les rues encombrées ; quelques questions que fissent le général et ses officiers sur les dispositions des habitans à l'égard de Bonaparte, le plus morne silence fut gardé.
A minuit et demi, Napoléon arriva, précédant sa troupe de quelques pas. il établit son bivouac près de la ville.
A une heure, il se fit amener le prince de Monaco, à qui il demanda où il allait, et s'il voulait le suivre. Chacun s'aperçut facilement aux gestes du prince, qu'il s'en excusait, et sollicitait la liberté de continuer sa route, ce qui lui fut permis sur le champ.
A trois heures, Bonaparte donna l'ordre du départ, et monta à cheval. sa troupe le suivait, tambours et musiques en tête, précéda de quatre pièces de campagne et d'une superbe voiture. il prit la route de Grasse, et fit halte à une lieue de cette ville. Il envoya un général pour sonder les dispositions ; y trouva une vive agitation, mais nullement favorable à ses villes ; en s'approchant il put s'en convaincre, et ne crut pas prudent d'entrer. Il prit alors la route de saint-vallier, laissant à la porte de Grasse ses quatre pièces d'artillerie et sa voiture. on présume que son plan est de s'avancer du côté de grenoble, en passant par Castellane, Digne, Sisteron, gap, et répandant sur sa route tous les bruits susceptibles d'encourager sa troupe.
mais on a déjà remarqué que ses propres soldats vendaient leurs cartouches ; que des armes, des cocardes ont été trouvées abandonnées au bivouac et dans les rues ; ce qui suppose des désertions dans sa troupe. Quatre hommes ont été arrêtés ivres dans un village ; dix autres sont envoyés à Grasses, et y sont restés. on n'a pas connaissance qu'un seul homme ait pris parti ou fait la moindre démonstration favorable à Bonaparte.
Cet événement n'a eu sur tous les esprits à toulon qu'une heureuse influence. Tous les habitans et tous les militaires ont fait éclairer de la fois leurs sentimens d'attachement et de fidélité au Gouvernement. l'ordre et la tranquillité régnent dans la ville ; la plus parfaite discipline et le meilleur esprit parmi les troupes.
Les lettres de grenoble, en date du 5 au matin, annoncent qu'au moment où la nouvelle du débarquement s'est répandue dans la ville ; un grand nombre d'habitans se sont portés à l'état-major de la garde nationale pour se faire inscrire sur les contrôles et faire le servie actif ; la cocarde blanche a été spontanément reprise, et les cris de "vive le Roi" se sont fait entendre de toutes parts. les troups qui composent la garnison ont partagé ce mouvement ; elles se sont montrées animées et du meilleur esprit, pleines d'ardeur et de fidélité, et une confiance absolues dans leurs chefs, qui secondent avec un zèle digne d'éloges les sages dispositions prises par le lieutenant-général Marchand. L'union la plus parfaite règne entre les troupes et la garde nationale, entre les chefs militaires et l'administrtion.
Toutes les lettres officielles et particulières du marseille s'accordent à donner les détails suivants : "Ala première nouvelle du débarquement de Bonaparte, un mouvement unanime s'est manifesté à la fois dans toutes les classes des nombreux habitans de cette vaste cité. Presqu'au même moment, et comme aux premiers jours de la restauration, le drapeau blanc a été arboré àtoutes les fenêtres. La poulation entière s'est répandue dans les rues aux cris de "Vive le Roi, vive la famille royale !" La garde nationale a pris les armes et a demandé à l'instant à marcher contre les hommes débarqués.
Le plus parfait accord règne, relativement à toutes les mesures que les circonstances ont exigées entre les autorités civiles et militaires, et les fidèles Marseillais.

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MessageSujet: Re: "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle   "le Moniteur Universel" et le Vol de l'Aigle Icon_minitimeDim 22 Fév - 19:14

Le 10, sont insérées de nombreux serments fidélités au Roi. Le 11, "le Moniteur Universel" annonce :
"une dépêche télégraphique reçue ce matin ; datée de Lyon à huit heures et demier, annonce que Bonaparte a du couher à Bourgoing hier 9, et qu'on s'attendait à ce qu'il pourrait entrer à Lyon dans la soirée du 10.
Aucune dépêche télégraphique, et aucune lettre ne font connaître que Grenoble lui eut ouvert ses portes.
______________
Les extraits suivant feront connaître quelques unes des dispositions prises par les autorités locales civiles et militaires dans les départemens des Hautes Alpes et de l' Isère.
Une lettre du préfet des hautes Alpes, en date du 4 mars, et adressée au ministre de la guerre, porte que Bonaparte arrive à Cannes le 1er mars ; est entré à le 2 à Seranon, le 3 à Castellane, le même jour à Bareme ; qu'il devait arriver le 4 à Digne, et selon toutes les apparences à Gap le lendemain 5. M. le maréchal de camp commandant le département s'est aussitôt rendu dans les foreteresses pour veiller à leur défense ; des instructions ont été adressées aux sous-préfets pour y jetter au besoin des colonnes de gardes urbaines, et les tenir à la disposition de l'autorité militaire. Tous les maires de la Durance ont reçu l'ordre de faire toutes les dispositions nécessaires pour la défense du fleuve ; toutes les mesures de précaution pour les caisses publiques ont été prises, les communications avec Valence et Grenoble bien établies.
l'esprit public est bon, dit M. le Préfet en terminant sa lettre, mais surpris à l'improviste, les habitans ne peuvent offrir de ressources importantes. Quoi qu'il en soit, leurs sentimens de fidélité, peuvent bien être un moment comprimés, mais rien ne peut les anéantir.
M. le préfet des Hautes-Alpes a publié la proclamation suivante :
"Bons habitans des Alpes,
D'après un vis qui vient de me parvenir, Bonaparte, à la tête d'une poignée de soldats attachés à son sort, serait débarqué, le 1er dece mois, dans les environs de Fréjus.
ainsi un ennemi funeste à votre repos, l'homme qui a coûté à la france et à l'Europe, tant de sang et de larmes, après s'être targué, lors de son abdication, d'une générosité mensongère, viendrait essayer de vous remettre sous le joug de fer, et nous rendre les fruits amers de son gouvernement : la conscription et la guerre perpétuelle.
Quand les destinées de l'europe sont heureusement fixées, que notre patrie commence à goûter, sous le meilleur des Rois, le repos et le bonheur dont elle était depuis si long-temps privée, un aventurier, à qui la France a trop long-temps sacrifié ses générations et ses trésors, voudrait, par des calculs affreux d'ambition et d'intérêt personnel, essayer de nous armer pour sa propre querelle.
Trop faible pour attaqsuer la france, il s'est flatté peut-être de la diviser ; il ne sait pas par combien de liens d'amour et de reconnaissance nous sommes attachés au souverain légitime qui a déjà réparé tant de maux. il ne sait pas de quel bon esprit la france entière est animée, et que cette contrée ne compte que des sujets fidèles et dévoués à Louis Le-Désiré.
C'est à vous, bons Alpéens, à le déstabiliser s'il était assez téméraire pour se présenter sur votre territoire. Vos places fortes, armées et défendues par deux braves régimens, seraient l'écueil devant lequel viendraient se briser ces ennemis de votre bonheur. Repoussez donc avec mépris toutes suggestions insidieuse ; signalez aux autorités les hommes qui, par leurs discours, chercheraient à les altérer, votre fidélité ; surveillez avec soin les étrangers et les hommes dangereux ; arrêtez et livrez aux magistrats tous ceux qui tiendraient à répandre des écrits ou des proclamations, où le nom et l'autorité des Bourbons seraient méconnus.
Montrez-vous ce que vous avez toujours été, sages et fidèles ; justifiez l'honorable réputation que vous avez acquise au département des hautes-Alpes ! Armons-nous pour concourir (s'il le fallait) avec nos braves régimens, à la défense de nos forteresses ! Gardes nationales et simples citoyens, que tous rivalisent de zèle et de dévouement ; que l'ennemi de la France reconnaisse en vous les sentinelles avancées de la monarchie et les fidèles serviteurs de Louis XVIII !
Vive le Roi ! vivent les Bourbons !
Donné à Gap, en l'hôtel de la préfecture, le 4 mars 1815.
Harmand
Le lieutenant-général comte Marchand, commandant la 1ere subdivision de la 7eme division militaire, écrit de Grenoble, au ministre de la guerre, en date du 5 mars ; qu'à la première nouvelle du débarquement de Bonaparte, il a rassemblé chez lui les officiers généraux et supérieurs de la garnison pour leur faire part de cette nouvelle : tous les officiers sont animés du meilleur esprit, et l'on peut compter entièrement sur eux. Les soldats entendront ainsi qu'eux la voix de l'honneur et du devoir. Le lieuteannt général Mouton-Duvernet venait de passer à Grenoble, se rednant dans les Hautes-Alpes. M. le lieutenant-général Marchand attendait ses rapports pour agir. Le Gouvernement, ajoute-t-il, peut compter que nous sommes tous pénétrés de l'importance d'un pareil événement, et que ferons tous notre devoir.
Le même lieutenant-généra comte Marchand écrit en date du 7, qu'il est instruit de l'arrivée de Bonaparte près de Gap. Il a réuni toutes les forces dont il pouvait disposer à Grenoble, pour conserver au roi le précieux dépôt que cette ville renferme. Le lieutenant-général Mouton-Duvernet s'est dirigé sur Valence. Toutes les troupes qui étaient disponibles à Chambéry ont reçu ordre de se rendre à Grenoble, ainsi que deux cents hussards de vienne. une proclamation adressée aux troupes a produit le meilleur effet sur l'esprit du soldat et des habitans.
Une lettr datée du lieutenant-général Mouton-Duvernet, datée de Grenoble le 6 mars, donne les détails suivans : il a été convenu, entre le général et le lieutenant-général comte Marchand, que, dans le cas, où, ce qui est présumable, porte la lettre, Bonaparte sortant de Gap prendrait à gauche pour éviter Grenoble, et opar les montagnes, viendrait par Serre et Digne pour passer l'Isèr, soit à Romans, soit à Valence, des troupes seraient au premier avis dirigées sur ce point, pour se réunir aux 150 chevaux du 4e régiment d'artillerie légère et aux 200 hommes à pied du même régiment qui se trouvent dans cette ville. Le général Mouton-Duvernet proteste qu'il tirera des faibles moyens qui sont à sa disposition tout le parti possible, et prie son Exc. le ministre de la guerre de compter sur son zèle, son activité, et sur sa ferme, résolution de faire ainsi que tous les militaires sous ses ordres son devoir en homme d'honneur.
"

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