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 Projet collectif de diorama 1/72e

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lieutenant legros

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 14:09

La liberté, t'es dur Patrice, et bonjour.

Avec les soins que l'on prend à tenir compte de toutes vos observations, justes ceci dit, ça n'est pas le sujet.

Comme quoi, on peut faire les deux, la reconstitution avec l'effet d'importance humaine des évènements (l'effet de masse, c'est bof bof) ce qui est quand même le plus intéressant dans un diorama, ce n'est pas toi et tes réalisations qui me contrediront, et être précis dans les uniformes même si il manque quelques boutons. Wink

Ce n'est pas le même travail, tu as totalement raison.

Si tu as des infos sur les autrichiens, n'hésite surtout pas. Ils étaient 30 000, alors à mon avis, on va avoir le choix.
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Davin

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MessageSujet: Autrichiens à Ebelsberg   Sam 14 Fév - 16:01

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lieutenant legros

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 16:09

C'est Hiller qui est à Ebersberg ?
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 16:20

Tu veux savoir qui tient le pont ou le village ?

Merci Didier , je vais chercher de mon coté , je vais aussi regarder les OdBs français dans cette affaire.

Pour une fois que nos "Liliputiens" peuvent concrétiser leur projet .... Aidons les Laughing
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 17:22

comme autrichien ;c'est cela ?


ou? cette boite?

ou bien encore

1é boite



2é boite




3é boite

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 17:41

bon deuxieme question ,quelle marque de peinture?,(que l'on trouve en france est en espagne(hein ximo)
lol! )
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 19:36

Embarassed Pauvre Fonck, tu va croire que j'en fais une affaire personnelle de te contrarier .
A partir de 1806, les Autrichiens n'ont plus de casque mais le shako avec protège nuque . Seuls les cuirassiers et les dragons ont conservé le sasque.
Ceux de Hât sont les plus ressemblants.

Pour la peinture , en Espagne ils adorent l'acrylique... Je pense que Ximo te le confirmera.

Bonne soirée , quand mê Laughing Laughing me
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Corso
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 20:13

EBERSBERG

Le 3 mai, de bonne heure, le IV° Corps(MASSENA) se mit en marche sur Linz à la poursuite du corps d’HILLER, la division CLAPAREDE formait l’avant garde dans laquelle le Général COEHORN appuyait directement la cavalerie de MARULAZ avec les Tirailleurs Corses, les Tirailleurs du Pô et ses trois pièces d’artillerie légère.
A deux lieues de Linz, la route serpente dans un long défilé enserré entre le Danube et les hauteurs boisées de la rive droite du fleuve, où le moindre obstacle est difficile à surmonter. Les Autrichiens avaient fait occuper cette position par un bataillon dont le feu arrêta net la marche de notre cavalerie. Énergiquement dirigés par COEHORN, les deux bataillons de Tirailleurs chargent, refoulent l’ennemi et pénètrent à leur suite dans les faubourgs de Linz. La ville elle-même, fut traversée sans grande résistance, la fuite effrénée du bataillon poursuivi ayant entraîné avec elle de nombreux défenseurs. Les Autrichiens, aussi vite qu’ils le purent, prirent la direction du Traun, abandonnant dans leur fuite plusieurs canons, deux caissons, et quelques prisonniers. Il était 9 heures.
En débouchant de Linz, la cavalerie légère repris la tête de colonne et s’élança à la poursuite de l’ennemi sur la route d’Enns, elle dut s’arrêter aux abords du bois de Scharling devant une ligne de plusieurs bataillons qui firent un feu roulant sur le peloton d’avant garde. Les escadrons suivants furent contraints de se ranger de part et d’autre de la route pour faire place à l’infanterie légère d’avant garde. A l’approche de la brigade de COEHORN, les Autrichiens se retirèrent vers le village de Klein-Munchen sans plus opposer de résistance.
Lorsqu’il arrive en vue de Klein-Munchen, l’état major de MASSENA, regarde étonné et surpris cette bourgade fortifiée de façon impressionnante, les jardins bordés de haies sont occupés par une nombreuse infanterie chargée de défendre l’accès de la Traun qui en cet endroit est divisée en plusieurs bras que des ponts de bois relient entre eux. Le pont le plus grand, qui fait 284 mètres de long est supporté par 24 piliers. Il donne accès à une vieille tour fortifiée, dont la porte est ouverte toute grande, pour permettre à un obusier de balayer le passage. Cette porte donne accès à la petite ville d’Ebersberg, également orthographiée Ebelsberg, bâtie en amphithéâtre, à flanc de coteau. Sur des collines escarpées se détache, à une centaine de mètres de la rivière, la masse imposante d’un château hérissé de canons. Sur les hauteurs, derrière les haies des jardins, les fenêtres des maisons, ou en colonne d’assaut dans les bois qui bordent l’horizon, les 40.000 hommes d’HILLER attendent l’Armée Impériale.
Deux batteries que l’on aperçoit de part et d’autre du pont attirent fortement l’attention de MASSENA, qui, après avoir longuement étudié les positions de l’ennemi lance l’ordre d’attaque. La brigade COEHORN, soutenue par la cavalerie légère prononce son attaque, la première ligne ennemie (BENJOWSKY) est refoulée sans opposer une grande résistance, un régiment retranché dans les maisons, ouvre le feu par toutes les ouvertures, mais ne parvient pas à arrêter l’élan des Tirailleurs Corses et du Pô qui pénétrant par les jardins, défoncent les portes et tuent ou prennent les défenseurs les plus hardis, forçant les autres à fuir en désordre. Pêle-mêle avec les Autrichiens en fuite, ils enfilent la grand-rue, sorte de long défilé bordé à droite par le canal, et à gauche par des maisons et des haies, et se précipitent avec une extrême rapidité sur les ponts des petits bras de la Traun repoussant les fuyards vers le pont principal, sur lequel en quelques minutes, s’empilent les fantassins et les cavaliers Autrichiens.
« Derrière eux à portée de baïonnette se ruent les Corses ». (Colonel CASTILLAY). A la sortie du pont, les Autrichiens entassaient des fagots goudronnés pour y mettre le feu, arrêtés subitement dans leur opération, par l’arrivée de tous ces fuyards et surtout par la présence des Corses derrière eux ils font converger vers les assaillants un feu de peloton, qui décimera plus de fuyards que de Corses, puis à la hâte passent la porte d’accès et la referment sur eux, sans plus de soucis pour leurs soldats en fuite. Ceux-ci, criblés de balles et de mitraille par les leurs, frappés à coups de baïonnettes par les Tirailleurs, se précipitent du haut des ponts dans les îlots où ils deviennent nos prisonniers.
COEHORN ordonne de jeter dans le fleuve les morts et les chariots chargés de blessés qui obstruent le passage. Sous un feu terrible partant des batteries du château et des maisons voisines, la brigade légère arrive à l’extrémité du pont, quelques madriers ont déjà été retirés.
« Il nous faut arrêter et attendre que les sapeurs du génie aient réparé la partie rompue, ce qu’ils font avec une rare intrépidité en y laissant deux officiers et un bon nombre des leurs ». (Colonel CASTILLAY, Mémoires).
Il ne reste plus maintenant qu’à faire sauter la porte barricadée par derrière, et pendant que les haches des sapeurs font voler en éclats les battants de la porte, assaillants et défenseurs se fusillent à bout portant, les compagnies, elles avancent toujours, les rangs se serrent, il n’y a même plus de place pour tomber, les morts restent debout. Enfin un dernier coup de hache, une dernière poussée la porte s’ouvre, le Capitaine FERREY est blessé, et soutenu par un sapeur donne l’ordre à ces derniers de s’effacer.
Alors l’intrépide COEHORN fait irruption sur la place couverte d’infanterie, le Commandant MORANDINI le sabre haut, le suit à la tête de ses Tirailleurs qui foncent à la baïonnette sur des Autrichiens surpris et stupéfaits de tant d’audace.

_________________
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 20:14

Les Corses engagent vivement une lutte disproportionnée, heureusement les Tirailleurs du Pô et le Bataillon du 26ème Léger arrivent à la rescousse. Toute la 4ème demi-brigade légère est aux prises. Deux pièces d’artillerie sont disposées près du pont. Artilleurs et fantassins combattent côte à côte, la mêlée est sanglante. Appuyée par nos canons, la brigade légère frappe avec vigueur tout ce qui passe à sa portée. La place est nettoyée. Une dernière charge à la baïonnette chasse les ultimes défenseurs. La 4ème demi-légère occupe enfin la place abandonnée par l’ennemi.

Sans attendre plus, le Général COEHORN lance le Colonel SALMON avec la 2ème demi-légère sur sa droite, vers l’église, et la 4ème sous les ordres du Colonel LANDRY sur la gauche et se tournant vers le Commandant MORANDINI s’écrie : « Vous, suivez-moi ! ».
« J’avais l’œil sur lui, sous le feu il était aussi beau à voir que le Général LEGRAND. J’étais transporté d’admiration. Je levai mon sabre et criai de toutes mes forces : Vive le Général COEHORN ! Vive le général ! Cri que repris en chœur la division ». (PELET) et COEHORN écrit : « L’enthousiasme était si vrai, que j’an ai ressenti un frisson qui venait du fond de l’âme ».
Le mouvement de la brigade a pour résultat de couper en deux une colonne Autrichienne de 3.000 hommes et de la faire prisonnière. « La situation est telle que l’on n’a pas le temps de s’occuper de ces prisonniers de la première heure ». (lettre de COEHORN).
Vous, suivez-moi ! Et dans cet apothéose de vivats, de cliquetis d’armes et de salve d’artillerie, le bouillant général, à cheval, marche sur le château dans ces étroites ruelles où cinq hommes à peine peuvent marcher de front, suivi de près par MORANDINI.
« Le mouvement est effectué avec une telle rapidité que les sentinelles Autrichiennes ont à peine le temps de donner l’alerte, déjà nos troupes tiennent la porte principale. L’état-major et une partie de la compagnie de carabiniers des Tirailleurs Corses tuent les défenseurs qui s’efforçaient en vain de lever le pont-levis, et réussirent à pénétrer jusque dans la cour, lorsqu’une décharge de peloton faite à bout portant renverse tous les assaillants et tue le cheval du général ». (lettre du Lt Colonel MORETON DE CHABRILLANT).
Fortement contusionné COEHORN se redresse, son aide de camp est mortellement frappé à côté de lui, et des fenêtres, des créneaux, la mousqueterie fait rage. Quelques grenades tombent sans qu’il soit possible de répondre efficacement…. Il faut sortir de cet enfer.
COEHORN donne l’ordre de faire surveiller les abords du château par un détachement et entraîne ses hommes à l’attaque des Autrichiens.
« Le château, les maisons des hauteurs escarpées situées en arrière se garnissent de fusils et de canons. MASSENA estime à 40.000 hommes les forces déployées devant lui, il comprend que la brigade Coehorn est perdue, et avec elle la possession du pont, il faut promptement lui porter secours ». (BUAT).
MASSENA, jugeant la situation critique, engage au fur et à mesure de leur arrivée les brigades LESUIRE et FICATIER. Ces renforts permettent au Général COEHORN de respirer, de s’étendre un peu et de gagner les hauteurs d’Ebersberg.
Revenu de sa surprise, le Général HILLER s’aperçoit qu’il n’a devant lui qu’une seule division. Il prononce une contre attaque musclée avec deux régiments de cavalerie et dix bataillons d’infanterie. Les Colonels SALMON et LANDRY, le Commandant MORANDINI, à la tête de leurs corps respectifs défendent bravement le terrain conquis, les cours, les jardins, les clôtures sont disputés avec acharnement et chaque haie prise et reprise devient un combat meurtrier. Pour les Français la situation est critique. Il est à peine une heure et toutes les forces de MASSENA sont au contact, sans aucune réserve.
Laissant une compagnie de Tirailleurs Corses, MORANDINI à leur tête, avec mission de continuer le feu et de retenir l’ennemi, la brigade COEHORN, redescend les pentes de la ville et arrive sur la place du pont. « Dont plusieurs maisons étaient occupés par des soldats ennemis qui tiraient des coups de fusils par les croisées ». (De MORETON de CHABRILLANT).
Pendant ce temps l’arrière garde des Tirailleurs Corses, débordée de tous côtés, était taillée en pièces, et ceux qui n’étaient pas tués étaient prisonniers. Ils seront libérés peu après par une contre charge de leurs camarades.
« Dans cet enfer, je faillis cent fois être foulé aux pieds, blessé gravement, je dois la vie au lieutenant Spoturno qui me protégea de son corps. Exténué et perdant mon sang, je fermai les yeux pour ne pas voir le tombeau des mes Tirailleurs. Le capitaine MATTEI gisait à mes côtés, gravement blessé, quand nous fûmes relevés par les Autrichiens, qui nous traitèrent avec beaucoup d’humanité ». (lettre de MORANDINI).

Depuis plus de trois heures, la division CLAPAREDE, résiste opiniâtrement à des forces six fois plus élevées que les siennes. Ses pertes sont considérables. La division ne tenait plus que les maisons les plus proches du pont. C’est alors que la brigade du Général LEGRAND fait enfin son apparition et aborde le pont. Le Général BIRE qui avec ses escadrons était retenu sur la rive gauche du Traun, s’avance vers le général pour lui donner des explications sur le combat : « Hé ! faites moi place, d’abord, vous me conseillerez plus tard, nous ne sommes pas ici pour faire des phrases ! répliqua LEGRAND ». (LEJEUNE)
Une nouvelle fois le pont de la Traun est franchi au pas de charge. Le 26ème Léger se porte sur le château, dirigé par le Général LEDRU et le Colonel POUGET. Le 18ème s’efforce de déborder le village par l’ouest et le sud. L’entrée en ligne de la division LEGRAND, permet à CLAPAREDE de reprendre l’offensive, après un combat acharné, les hauteurs du château sont enlevées par la brigade LEDRU. Les Autrichiens se replient derrière Ebersberg, ils y sont poursuivis et là se livre de part et d’autre un combat acharné, longtemps incertain. Pendant ce temps, là petite ville d’Ebersberg, était foudroyée par toute l’artillerie Autrichienne.
« Les flammes nous incommodaient de toutes parts, et notre position n’y était plus tenable. On voulait éviter de monter par le sentier long et difficile du château et il ne nous restait d’issue que la porte de Vienne. Cette porte où le chemin passe sous une voûte de plusieurs arcades, n’ayant pas la largeur d’une voiture débouche au pied des hauteurs escarpées couverte par des jardins clos par des haies derrière lesquelles les Autrichiens étaient en bataille. Ces troupes ainsi embusquées tiraient à mitraille et presque à bout portant sur les têtes de colonne qui sortaient au pas de charge par un étroit défilé. Ici devait se dérouler une scène plus terrible encore [que celle] qui venait d’avoir lieu au passage du pont.
La rue assez large aux abords de cette porte, était en feu et les brandons enflammés tombaient sur les blessés Autrichiens qui tentaient de se sauver. Cependant Coehorn n’ayant pas le choix du terrain, y réunit sa tête de colonne, fait croiser la baïonnette et passe sur le corps de tous les malheureux qui gênaient sa marche. Aux cris de En avant ! que tous répètent en marchant, nos braves s’élancent au pas de course et en ordre, jusqu’au delà des arcades où le premier rang reçoit mille coups, le second rang monte par dessus, et il est encore renversé. La même ardeur anime tout ce qui suit, le même cri se fait entendre : En avant ! En avant ! et vingt rangs tombent successivement sans arrêter la marche de ceux qui les pressent par derrière, ayant eux-mêmes sur le dos des flammes ardentes, auxquelles ils cherchent à échapper en gravissant cet affreux encombrement de morts et de blessés » . (LEJEUNE).
Et le combat n’était pourtant pas fini.
« Lorsque j’ai voulu sortir du village, j’ai trouvé 30.000 hommes placés dans des positions les plus avantageuses, ayant derrière eux, suivant les rapports des officiers prisonniers une réserve de 20.000 hommes ». (CLAPAREDE à MASSENA).
La lutte continue acharnée, la situation reste critique sur notre ligne de retraite, le château, plus bas la ville dont les maisons et spécialement celles contiguës au pont, ne forment plus qu’un immense brasier, le pont lui-même est menacé par les flammes, il a déjà fallu dégarnir une partie du tablier et des madriers.
« Il était impossible de faire retraite et de recevoir des renforts. Les Autrichiens avec tant soit peu de résolution, devaient prendre toute ma brigade et ce qu’il restait des grenadiers de Claparède, mais notre audace les avait démoralisés au point que leurs officiers ne pouvaient plus les décider à prendre l’offensive ». (lettre du Général LEDRU).
Côté Français, au contraire, les pertes pourtant sévères subies, n’ont pas entamé l’ardeur et la ténacité des troupes, la division CLAPAREDE continue sa vigoureuse attaque.
« Elle emporte toujours de vive force, le plateau qui se trouve derrière le village ». (CLAPAREDE à MASSENA).
CLAPAREDE marche alors vers les défenseurs du bois, qui borde la route d’Enns, au moment même ou l’armée Autrichienne, pressée, retraitait en toute hâte pour rejoindre cette route. Sa retraite alors, contrariée par ces troupes qui foncent dans leur direction, devient une déroute.
La nuit mit fin au combat, CLAPAREDE s’efforçât alors de rassembler sa division sur le plateau d’Ebersberg, la gauche appuyée sur la route d’Enns. Une compagnie de Tirailleurs Corses qui se trouvait sur les talons de l’arrière garde ennemie fut rappelée, et les débris du bataillon vinrent se réunir à la brigade COEHORN.
« Une compagnie de Tirailleurs Corses, dans la poursuite, fit à elle seule 700 prisonniers ». (Victoires & Conquêtes XXV).
Vers 8 heures du soir, l’Empereur et son état major arrivèrent sur le champ de bataille, en débouchant de la porte de Vienne, devant l’étendue du carnage, l’Empereur fut navré de douleur. Il donna les ordres les plus pressants pour relever les blessés et chargea le Lieutenant CASTELLANE, un de ses aides de camp de reconnaître les morts.
« Les jambes de nos chevaux s’enfonçaient dans une boue de chair et de sang humain encore chaud, nous éprouvâmes un vif sentiment de dégoût et d’horreur dont je n’ai jamais pu perdre le souvenir. La rue était couverte de corps hideux à moitié brûlés, et il nous fallut repousser, par un cruel amour de la victoire, le besoin de pleurer le malheur de ne l’avoir obtenue qu’en la payant si cher. Comparativement à l’espace rétréci sur lequel a eu lieu cette affaire, elle a été la plus sanglante de toutes nos guerres ». (LEJEUNE).

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 20:18

CASTELLANE parcourt cet horrible champ de bataille et écrit :
« Les soldats me suivaient avec des chandelles, m’éclairant pour voir les numéros des régiments ».
Les Corses ne voulaient s’en remettre à personne pour relever les leurs. Leur bataillon était une famille, au sens propre du mot, ils passèrent la nuit à la recherche des leurs parents et de leurs camarades. Le Lieutenant ANDREI racontera plus tard à son oncle le Commandant MORANDINI qu’il avait passé la nuit à sa recherche, une lanterne à la main. Au matin, il cherchait toujours quand on vint le prévenir que le général CLAPAREDE avait envoyé un aide de camp avec l’ordre de rassembler le bataillon et de l’envoyer aux avant-postes, mais l’Empereur était intervenu en disant :
Laissez les Corses ramasser leurs morts et leurs blessés. Ils se sont conduits en braves, je suis bien fier d’eux . Il donna deux jours de repos au Bataillon.
« A la suite de cette journée, le Général COEHORN me signala à l’attention de l’Empereur, mais la jalousie du sénateur C…. m’empêcha d’être nommé major ». ( MORANDINI)
MORANDINI ne le nomme pas dans sa lettre, mais il ne peut s’agir que du sénateur Raphaël CASABIANCA, né à Vescovato en 1738, Capitaine au régiment Provincial Corse en 1770. il fut nommé Colonel au 49ème Régiment d’Infanterie le 25 juillet 1791, nommé par la suite Général, il participe à la désastreuse expédition de Sardaigne avec BONAPARTE. Il aura un commandement sous MASSENA à l’armée d’Italie et en 1797 sera nommé gouverneur de Calvi. Mis à la retraite peu de temps après, BONAPARTE le nomma sénateur en 1800.
Pour quelle raison était-il jaloux de MORANDINI ? Vieille histoire de famille ? Ou voulait-il favoriser son parent, le chef de bataillon CASABIANCA, aide de camp du duc de Rivoli, qui prendra le commandement des Tirailleurs Corses peu de temps après ?
De son côté très ému par les évènements de cette journée, l’Empereur se jeta à côté du Général MOUTON, sur un lit de paille et passa la nuit au bivouac, au milieu de ses braves soldats. Ceux-ci de leur côté se sentirent un peu consolés de la perte de leurs camarades, en voyant l’Empereur, à côté d’eux, partageant la même couche de paille, leur fatigue et leurs privations.
L’incendie de la petite ville d’Ebersberg, continuait et sous la direction d’une compagnie du génie, on utilisait des prisonniers pour l’éteindre. Autour de la ville s’étaient allumés les feux de bivouac, où les hommes s’étaient réunis par compagnie, où par affinité et chacun commentait le combat qu’il avait vécu : « Jamais, je crois, aucune fête nocturne ne fut plus illuminée, aucun bivouac n’entendit plus de ces conversations animées où chacun se félicite d’avoir échappé à telle ou telle scène de l’affreux combat de la journée. Coehorn, Masséna et Legrand étaient les noms que tous répétaient avec admiration. Après quoi chacun nommait le camarade tombé à ses côtés çà et là, regrettait l’habit ou la manche ou la capote brûlés, le shako perdu, et l’explosion de la giberne en traversant les flammes d’Ebersberg et ces mots : as-tu vu ceci ? as-tu vu cela ? couraient de bouche en bouche, suivis du récit de l’événement ».(LEJEUNE).
Le 4 mai, de bonne heure, l’Empereur fit demander le général COEHORN pour l’accompagner sur le champ de bataille.
« Tout en examinant les positions qui venaient d’être conquises, il se faisait expliquer les phases de la lutte. Pendant le récit, on voyait son visage, d’ordinaire si impassible, exprimer tour à tour le regret et l’admiration. Le regret pour ses nombreuses victimes de cette sanglante journée, l’admiration pour les héros de ce brillant combat. Il félicita en particulier les Tirailleurs Corses et m’adressa cette phrase en particulier : Ce passage vaut celui du pont de Lodi. » (Lettre de COEHORN).
L’Empereur accorda deux jours de repos à la division CLAPAREDE, pour lui permettre de se remettre de ses lourdes fatigues, et surtout de se réorganiser. Elle avait perdu beaucoup de monde. Son séjour dans cette ville brûlée était loin d’être enchanteur ; les odeurs, la fumée, le manque de confort n’apportaient pas la sérénité due au repos bien méritée par ces hommes.
« Une botte de paille, dans la plus mauvaise baraque fait mon bonheur et mon opulence. » (Général COEHORN).
Le lendemain, le 5ème Bulletin annonçait à l’Armée, à la France, et à l’Europe entière, la vaillance et la dureté des Combats d’Ebersberg.
« Ce combat est un des plus beaux faits d’armes dont l’histoire puisse conserver le souvenir. La division Claparède qui faisait partie des Grenadiers d’Oudinot s’est couverte de gloire. L’impétuosité des Tirailleurs du Pô et des Tirailleurs Corses a fixé l’attention de toute l’armée. Le pont, la ville et la position d’Ebersberg sont des monuments durables de leur courage. Le voyageur s’arrêtera et dira : « C’est ici, c’est de ses superbes positions, de ce pont d’une si longue étendue, de ce château si fort par sa position, qu’une armée de 36.000 hommes, Autrichiens a été chassée par 7.000 français. ».
Pour perpétuer la mémoire d’un si beau fait d’armes, l’Empereur chargea TAUNAY d’exécuter un tableau pour le salon de 1810, tableau de 8 pieds de long et 5 de hauteur représentant l’attaque d’Ebersberg. Le Commandant MORANDINI posa pour l’exécution de cette œuvre.
Dans cette affaire, la 1ère brigade de la division CLAPAREDE avait glané ses lauriers et s’était couverte d’une gloire immortelle et dans la brigade, les Tirailleurs Corses en avaient mérité une très grande part, se maintenant au premier rang. C’est avec une légitime fierté que le Général COEHORN pouvait écrire de son bivouac d’Ebersberg :
« Sans compter une colonne de 3.000 hommes dont je n’ai pas eu le temps de m’occuper, ma brigade a pris un drapeau, deux pièces de canon, vingt cinq caissons attelés et fait 1.800 prisonniers. »
La division CLAPAREDE avait 70 officiers hors de combat, 34 de la brigade COEHORN, 19 de la brigade LESUIRE, et 17 de la brigade TRICATIER.
Les Tirailleurs Corses avaient 2 officiers tués, les sous-lieutenants SEBASTIANI et EPOIGNY , ainsi que 85 hommes, et 8 officiers blessés, le Chef de bataillon MORANDINI était prisonnier, les capitaines MATTEI, CIAVALDINI, les Lieutenants MORELLI, PERETTI, ROCCA SERRA, les sous lieutenants FRANCESCHI, HERSKENROTH.

René Chauvin "LES TIRAILLEURS CORSES".

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 20:24

sunny



Voila ce qu'aurait du etre le tableau de Girbal (Modif René Chauvin).
S'il fut un excellent illustrateur, il fut comme tous ceux de son temps victime de l'amalgame entre les Tirailleurs Corses, unité combattante de la Grande Armée, et les Voltigeurs Corses, stationnés dans l'Ile, avec des missions d'assistance à la Gendarmerie. Une Garde Nationale.


Voila à quoi ressemblait un Tirailleur Corse entre 1802 et 1811. salut

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 20:36

patrice m'aime pas OUINNNNNNNNNNNNN Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad calimero
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 21:10

cheers cheers cheers
Ouf , voila un renfort de poids comme une sorte de cavalerie lourde de la Réserve de cavalerie qui arrive au secours des "Marie Louise" de la figurine.

Si avec l'intervention de Corso , cette nuit vous ne commandez pas vos boites et que vous ne nous dites pas demain matin comment sera votre décor , c'est à désesperer du 72 éme.

C'est curieux , il me semble avoir déja entendu parler de ce Morandini , dire par qui ? C'est dur la mémoirs quand on approche les 58 ans . Laughing

Merci Corso cheers


flower flower lol!
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lieutenant legros

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 22:35

Alors la représentation de Schwarzenlackenau est une hérésie pour ce qui concerne le casque de l'infanterie autrichienne ?
C'est pourtant en 1809.

C'est génial !
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Davin

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 23:11

Je vous rassure tous les régiments autrichiens d' infanterie n' avaient pas encore le shako. en 1809..... on était dans une période de transition et il y avait encore beaucoup de fusiliers avec le casque d' infanterie que ce soit dans les régiments "allemands" comme dans les régiments "hongrois" Very Happy
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Sam 14 Fév - 23:47

ouhlala je sens que cela va facilité le boulot,je ne remets pas en cause qui que ce soit ,mais la on est mal barré ,un coup c'est oui ,un coup c'est non,hum ,bon bref restons ZEN lol!
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 1:41

Cause toujours


Maintenant cher Fonck reste à savoir quels réigments avaient conxervés le casque et quels avaient perçus le shako...

Buen asurto ( correct Ximo) ?.
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Davin

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 9:54

Alors d' après l' icono ( dessins de De Beaufort, Napoleon et l' Autriche la campagne de 1809) parmi les régiments qui étaient à Ebersberg
Le 9e RI autrichien ( Czartoryski) et le 59e RI( Jordi) avaient encore le casque d' infanterie pour les fusiliers...par contre le 58e ( Beaulieu) avait le shako.....maintenant on peut faire aussi des compagnies de grenadiers Very Happy
salut
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 10:44

bon mon cher patrice ,on va dire que les autrichiens en fuyant devant les francais ,ils ont perdu leurs couvres chefs ,et ils ont ramasser au hazard des chapeaux par ci par la,ok cela te va comme cela lol!
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Bec1208

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 11:20

Bonjour, les APN et les 72e

Je ne sais , si cela peut vous interesser, mais jeter un oeil sur ce lien.

http://1808-1814escenarios.blogspot.com/

Cordialement,A+
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lieutenant legros

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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 11:51

Bonjour à tous,

Cela m'étonnait aussi pour les autrichiens. Merci Davin, et oui, il faut une compagnie de grenadiers.

On va partir sur ces infos pour les autrichiens. Cela va nous permettre d'attaquer en sélectionnant les figurines.

J'ai oublié de remercier Corso pour toutes ses précieuses infos. Un grand merci.
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 12:10

Merci Bec 1200, il est splendide le site .
Le diorama est une réussite, par contre les manneqins sont trés moyens pour ne pas dire ridicules. Mais les textes et les photos sont excellents.

Voila qui va tirailler nos amis entre l'Autriche et l'Espagne Laughing

Oui Fonck pour les coiffures , à mon avis avec une notice explicative de 100 pages on pourra comprendre ce que vous avez voulu faire Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 13:00

tssss il faut un peu d'imagination, lol!
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Patrice Raynaud



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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 13:22

Nous parlons de figurines ou d'art contemporain ? Laughing
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MessageSujet: Re: Projet collectif de diorama 1/72e   Dim 15 Fév - 13:27

tout depend ou l'on se place mon cher ami,l'art est du gout de chacun,et chacun veut y voir ce qu'il veut,alors tu sais ,les gouts et les couleurs ,patati et patata ,tu connais le discours lol!
on peut approcher la verité ,mais jamais la toucher
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