Forum des Amis du Patrimoine Napoléonien

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 Actualités Historiques.....

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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Actualités Historiques.....   Lun 6 Juil - 9:58

...... sunny ...... Le Fidèle Serviteur dormira avec les derniers Napoléonides.... ..... (Article du 1er Juin 1980).

Le Cercueil contenant les restent de Xavier Uhlmann (°1828 +1924), fidèle serviteur du Prince Impérial mort tragiquement, sous les lances des Zoulous, en Afrique du Sud, à l'âge de vingt trois ans.....sera prochainement transféré dans l'église Saint-Michel à Farnborough (sud de l'Angleterre) construite spécialement en 1887 par l'Impératrice Eugénie pour y recevoir les corps de son mari l'Empereur Napoléon III... et de son fils.

Elle-même y a été ensevelie après sa mort survenue à Madrid en 1920. Xavier Uhlmann ne sera pas la seule personnalité non Princière a être enterrée à Saint-Michel.

Un autre " fidèle serviteur" y repose depuis très longtemps...Franceschini Pietri (°1834 +1915)...le secrétaire de l'Impératrice mort bien avant elle qui exauça son voeu de reposer "là ou l'Impératrice pourra marcher sur ma tombe en allant examiner la sienne".....

FIN..... salut

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" Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter "   (Sagesse Chinoise).

Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Actualités Historiques.....   Dim 2 Aoû - 17:29

...... sunny ...... ...Lettres du Maréchal Davout à la Maréchale...
(Sources S.D'uart).


1988....Les Archives nationales ont acquis en vente publique 600 lettres (2300 pages) adressées de 1801 à 1814 par Louis-Nicolas Davout, Général et Maréchal d'Empire, Duc d'Auerstaedt et Prince d'Ecckmühl, à son épouse Aimée Leclerc, soeur du Général Leclerc...Ces registres constituent un accroissement notable du fonds Davout, déjà conservé aux Archives Nationales.


Après un premier mariage en 1791, avec Adélaïde Séguenot, dont il divorça en 1794, Davout épousa en 1801 Aimée Leclerc, la soeur du général. Joséphine aurait, semble-t-il, favorisé cette union entre ce brillant militaire de retour d'Egypte et d'Italie et la belle-soeur de Pauline Bonaparte.

la jeune femme supportera difficilement sa vie solitaire pendant les nombreuses absences de son mari. Pour calmer ses angoisses, il lui écrivait souvant, l'assurait de son attachement et l'entretenait de leur famille, de leurs affaires, et surtout de la gestion du domaine de Savigny-sur-Orge, dont Aimée s'occupait activement.

Si du camp de Boulogne et pendant les opérations militaires d'Allemagne et de Pologne, d'intéressantes nouvelles militaires transparaissent dans ses lettres, la partie la plus curieuse en est constituée par les phrases qui révèlent du Davout courtisan, indéfectiblement attaché à Napoléon, Premier Consul et Empereur, dont dépendent sa carrière et sa fortune, ce qui le rend sensible à toutes marques d'intérêt et de bienveillance.

A maintes reprises, Davout recommande à sa femme d'aller faire sa cour à Madame Bonaparte, "de mettre ses hommages à ses pieds" et si c'est possible de la recevoir, ainsi que Madame Murat à Savigny. Il s'irrite quand elle refuse obstinément les postes de dame d'honneur de l'Impératrice et de Madame Mère, qui auraient mis le couple en contact permanent avec la famille Impériale.

En revanche il a regretté que la générale Davout, soutenue par Joséphine, n'ait pu réaliser son projet d'élever Dermide Leclerc. Mais le premier Consul n'aurait pas voulu user de son autorité et enlever l'enfant à sa soeur au moment de son remariage avec le Prince Borghèse.

Plus tard, après la mort de Dermide, Davout eut été prêt à accepter la réclamation de la Princesse Borghèse sur l'héritage Leclerc afin de ne pas risquer d'affecter l'Empereur.

Si sa fidélité est à toute épreuve, il avoue sans fard à sa femme, le 5 mars 1807 qu'il ...a les plus grandes espérances dans cette fortune dont je suis un des favoris....... Prudent et sage, malgré les incitations de son épouse, il hésite à demander à l'Empereur des avantages financiers et lui écrit le 27 mars de cette même année.....Je manque toujours de fermeté pour traiter ce chapitre, ne pouvant me faire à l'idée qu'il puisse supposer qu'il y a dans mon dévouement un intérêt particulier.

Malgré son attachement à son souverain, le Maréchal Davout, du fond de la Prusse Orientale au début de 1813, trouve que l'Empereur pousse la plaisanterie un peu loin avec cette jeune femme esseulée et angoissée. C'était déjà assez, chaque fois qu'elle attendait un enfant et espérait ardemment un fils, de lui prédire une fille.

Cette fois-ci, après avoir déclaré à la Maréchale qu'il était difficile de plaire à son mari, Napoléon l'avait taquinée à sa manière, un peu rude, en laissant planer des doutes sur sa fidélité, d'autant plus, prétendait-il avec exagération maline, que les nécessités de la guerre allaient le tenir absent peut-être dix ans. Aimée ne s'était pas démontée et avait répliqué assez vertement. Son mari lui donne pleinement raison....ta réponse à l'Empereur est bonne et au surplus très juste. Mon coeur est à mon souverain, à ma femme et à mes enfants.

Enfin l'oraison funèbre que Davout fait à Lannes est peut-être la plus belle illustration de son attachement admiratif pour son souverain.

"""" Le Maréchal duc de Montebello est mort ce matin...Il laisse une réputation rare de bravoure et sera classé dans l'histoire au premier rang des compagnons d'armes de l'Empereur Napoléon. Ainsi il n'est pas malheureux."""""

....salut

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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MessageSujet: Re: Actualités Historiques.....   Lun 3 Aoû - 14:39

Bonjour
Ils sont bien vos textes, c'est très intimiste et proche du quotidien.

salutation
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Actualités Historiques.....   Mar 4 Aoû - 18:19

....... sunny ...... ....Gastronomique Historique....Cette Fine Gueule de Cambacérès......
(Sources Guide de la France Gourmande).

C'est à Montpellier que naquit, le 15 octobre 1753, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, Ministre de la Justice, deuxième consul co-rédacteur du Code Civil, Membre de l'Académie Française, Archichancelier de l'Empire, Duc de Parme.

Il fut un éminant gastronome, l'ensemble de ses contemporains fut émerveillé par la qualité de la table de celui à qui fut attribué la fameuse formule...."""C'est par la table qu'on gouverne """"....il disait encore.."""la félicité n'existe pas là où l'art du cuisinier est ignoré.""""

Gastronome quoi qu'on en ait dit, Cambacérès le fut sans aucun doute, mais sa passion pour la chère souffrit de l'affection dont il l'entourait. Ses querelles avec son commensal d'Aigrefeuille au sujet de la langue de turbot dont tous deux raffolaient (et que d'Aigrefeuille trouvait le moyen de soustraire avant que le poisson ne parût sur la table) sont restées légendaires...(d'Aigrefeuille, était Procureur Général de la cour des aides de Montpellier.)

Cinq heures à table, c'est raisonnable.....Lors de ses périodiques "grandes assises gastronomiques"....Cambacérès apportait à la préparation des mets une attention soutenue. On plaçait juste devant lui sur la table des plats qu'il tenait à offrir lui-même à ses invités...gibiers rares, souvent hors saison, pâtés aux truffes, foie gras, laitances de carpes, entremets (soufflés à la vanille), etc...

Sous le Consulat, les grands dîners de Cambacérès commençaient à cinq heures et demie. Ils comprenaient quatre services de seize ou dix-huit plats chacun. """On ne mettait guère plus d'une heure et demie pour expédier tout cela"""....nous apprend Jean Sylvain.

Les Gastronomes trouvaient que c'était trop bref et l'Almanach des Gourmets affirmait que "cinq heures à table sont une latitude raisonnable lorsque le dîner est nombreux et la chère abondante"""" l'atmosphère de ces grands dîners était, semble-til ennuyeuse. Cambacérès y conviait peu de femmes, il n'hésitait pas cependant, à descendre de son fauteuil présidentiel du Sénat pour accueillir sous le nom de "soeurs" les plus jolies actrices de Paris quand se réunissait sous sa direction le "Jury des Dégustateurs".

C'est à son bureau qu'il se faisait expédier quotidiennement des poulardes de Chartres, des pièces de boeuf fumé de Hambourg, des terrines de Nérac, des jambons de Mayenne, des pâtés de foie de Strasbourg, des foies de canards de Toulouse, des saucisses d'Arles, tous mets qu'il estimait fort, offerts par des magistrats en quête d'avancement, des parents de frais émoulus auditeurs du Conseil d'Etat, des fonctionnaires, des généraux et autres solliciteurs.

Lui-même se faisait expédier, lors de ses voyages diplomatiques, des accessoires de cuisine, de la vaiselle et des mets de tout premier choix.

On raconte aussi qu'il se faisait servir des perdreaux piqués d'un côté et rôtis de l'autre afin d'éprouver simultanément deux sensations opposées. Seuls les champignons des garrigues du Languedoc et les lapins tués dans son domaine de Livest, où abondaient des plantes sauvages, pouvaient être présentés à sa table parisienne.

Cambacérès mourut sans la couronne ducale, en 1824, d'apoplexie pense-t-on. Quelques plats furent dédiés à cet exigeant amphitryon....l'un des plus célèbres est un potage dit crème Cambacérès dans lequel sont mélangées de la crème de pigeon, de la crème de volaille et de la crème d'écrevisses....on la sert avec des quenelles de tois sortes, préparées à partir des mêmes ingrédients. Portent le même nom une poularde, une truite saumonée (aux écrevisses) et une timbale de macaroni et de foie gras.

......Ouf.....!!!!......salut

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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MessageSujet: Re: Actualités Historiques.....   Mar 4 Aoû - 18:37

affraid Seulement cinq heures pour un repas,

I love you dont tu ne connais pas ma mère en faisant un repas de Noël Twisted Evil

drunken Sleep king

Mo'ils enchantent ces petites histoires quotidiennes

salut
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MessageSujet: Re: Actualités Historiques.....   

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