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 Bataille d'EYLAU (Russie)

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MessageSujet: Bataille d'EYLAU (Russie)   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeDim 3 Sep - 18:15

Bonjour à toutes et à tous,

Dans ce post, vous pouvez insérer vos documents concernant tous les monuments ou souvenirs de la bataille d'Eylau, 8 février 1807.

Exclamation *Pour les néophytes : Merci de bien poster sur ce sujet en utilisant le bouton "répondre". Exclamation

Idea *Pour vous aidez à poster vos photos : http://lesapn.forumactif.fr/viewtopic.forum?t=11 Idea

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MessageSujet: Médaille commémorative   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeJeu 19 Oct - 6:21

Médaille commémorative de la bataille d'Eylau.

Recto
Bataille d'EYLAU (Russie) Eylaucz3.th

Verso
Bataille d'EYLAU (Russie) Eylau2cy1.th


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MessageSujet: Re: Bataille d'EYLAU (Russie)   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeVen 27 Oct - 6:53

Sur un site Allemand

Bataille d'EYLAU (Russie) Eylau1807zw6.th


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MessageSujet: Re: Bataille d'EYLAU (Russie)   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeDim 7 Jan - 16:14

Dans tous les manuels d'Histoire ou dictionnaires, on a coutume de lire :

Bataille d'Eylau : 8 FEVRIER 1807 ...

En réalité, cette bataille s'est déroulée, en partie également le 7 FEVRIER, mais l'on possède beaucoup moins de récits et de documents pour la simple raison que ce jour-là, Napoléon n'était pas encore arrivé sur place ...

Lui absent, tout existait beaucoup moins ...

Il semble même que la toute première action se soit déroulé dans la nuit du 6 au 7 FEVRIER, lorsque des fourriers de l'Empereur, venant de Landsberg (près de Hoff), arrivèrent à l'entrée d'Eylau, où se trouvaient des avant-postes russes qu'on n'imaginait pas si près ...

Il neaigeait ...Soult intervint en avant-garde, puis la Garde.
Les combats furieux explosèrent dans la ville même, lecimetière changea de mains plusieurs fois, les deux artilleries tonnaient ; dans les rues, les caissons et les canons roulaient sur les morts et les mourants.
Dans un moulin de bois de la ville où s'était barricadé un détachement russe, les Français mirent le feu...

Le 7 FEVRIER, avant la nuit, le gros des troupes russes se retira derrière la ville.

Aux environs de sept heures du soir, Napoléon arriva et s'installa dans ce qu'il restait de la maison de poste, à Eylau.
Comme l'artillerie russe continauit à tonner, Napoléon avait pris la décision d'aller voir sur place ce qu'i se passait ; mais son état-major l'en dissuada, en lui recommandant un peu de repos ... Il s'assoupit alors ...

Vers les six heures du matin suivant, un officier vint le réveiller :

"-Sire, les Russes attaquent !".

En effet, dans la nuit noire les combats avaient repris, les Russes s'emparant une nouvelle fois du cimetière.
C'est finalement le 26ème de ligne qui le leur reprit.

A l'aube, Eylau toute entière appartenait aux Français, mais cette fois, Benningsen avait décidé de ne plus reculer ...




A suivre ...
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André Jouineau

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MessageSujet: La Campagne de 1807 - Eylau.   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeMer 7 Fév - 16:29

La Grande Armée en 1807

Bataille d'EYLAU (Russie) Campagnede1807ka3
De gauche à droite, en haut :
Grenadier à Pied, chasseur à pied, Grenadier à cheval, officier 7e
Hussards.
En bas : infanterie de ligne, 17e de ligne en habit blanc, Voltigeur
infanterie légère, Tambour artillerie, 2e cuirassiers.

En grand format, cliquez sur la vignette :
Bataille d'EYLAU (Russie) Campagnede1807rq7.th
Planches uniformes d’André Jouineau.
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puygriou bergisel

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MessageSujet: La bataille d'Eylau - (7 février 1807-8 février 18O7)   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeMer 7 Fév - 20:44

.... La boue s'est durcie, sous un froid rigoureux. Pologne et Prusse ne sont plus qu'un même plaine glacée. Napoléon décide de reprendre la campagne, espérant l'achever par un foudroyant succès. Il ramasse le meilleur de ses forces pour déborder les Russes et les jeter à la mer? Benningsen évite le contact à Jonkowo et se retire sur Eylau. L'Empereur le poursuit. Derrière Eylau, l'ennemi soudain allume ses feux et fait face. 80000 Russes contre 54000 Français. A l'aube du 8 février, le combat s'engage, disséminé dans l'immense étendue blanche, sous le ciel gris. Napoléon s'est posté au cimetière d'Eylau, établi sur une hauteur. L'artillerie tonne, décimant les deux armées qui demeurent stoîques, sans autre mouvement que de serrer les rangs pour remplacer les morts. Puis Augereau, sous les rafales de givre, marche sur l'aile gauche de Benningsen. un feu terrible l'accueille. Aveuglé par la neige, il est forcé de reculer, après avoir perdu les deux tiers de ses effectifs. Napoléon appelle alors Murat :

- Nous laisseras-tu, lui dit-il, dévorer par ces gens-là ?

Il le lance avec toute sa cavalerie, vingt escadrons, sur le centre ennemi. Cette masse énorme, au galop, ébranle le mur de l'infanterie russe, y ouvre une brèche. Une furieuse mêlée s'ensuit, pendant plus heure, sous le feu des canonsde benningsen qui tire sur ses soldats comme sur les Français. A la fin, les Russes cèdent, s'enfuient vers les bois. Au cimetière d'Eylau, une colonne se heurte à la Garde Impérialerestée jusque-là en réserve. Napoléon lui-même fait former les carrés. Il encourageles artilleurs. L'un d'eux lui montrant ses bras engourdis et enflés, l'Empereur, comme jadis à Toulon, prend l'écouvillon et pointe la pièce. presque tous les Russes, après s'être défendus chèrement, sont massacrés.

Entre les tombes, que couvrent des monceaux de cadavres, l'Empereur anxieux, fouettant la neige de cravache, attend que Davout tourne l'aile gauche russe. mais tout à coup 8000 Prussiens, échappés à la poursuite de Ney, viennent renforce l'ennemi. le combat redouble. le soir tombe sur cette boucherie quand Ney, enfin, marchant au canon, arrive à son tour. cette fois, benningsen ordonne la retraite... La moitié de son amrée est morte, il cède le champ de bataille, mais nul ne peut vraiment dire qu'il soit vaincu.

Napoléon le sent bien. Quand, à cheval, le lendemain matin, il parcourt la plaine bossuée de milliers de cadavres que la neige ensevelit, il est saisi d'une sorte sombre regret : "ce spectacle, s'écriie-t-il, est fait pour inspirer aux princes l'amour de la paix et l'horreur de la guerre. " Et à l'Impératrice, dans une lettre intime, il avoue :"L'âme est oppressée de voir tant de victimes." Il peut, dans son bulletin,affirmer sa victoire, Benningsen n'avoue pas défaite. Et l'Europe croit Benningsen. Vienne intrigue de plus belle. L'Espagne court à la trahison. Jusqqu'à la pantelante Prusse qui relève la tête. L'espoir de l'Empereur a été trompé : Eylau ne termine pas la guerre. C'est un gigantesque coup fourré. A deux cent lieues de ses bases, encerclé par l'hiver, le colosse français semble chanceler.






Extrait de Napoléon - Octave Aubry (Flammarion 1961)


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MessageSujet: 58e bulletin de la Grande Armée - 9 février 1807   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeJeu 8 Fév - 9:58



58e BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE.

Preussich-Eylau, 9 février 1807.

COMBAT D'EYLAU.

A un quart de lieue de la petite ville de Preussich-Eylau est un plateau qui défend le débouché de la plaine. Le maréchal Soult ordonna au 46e et au 18e régiment de ligne de l'enlever. Trois régiments qui le défendaient furent culbutés. Mais au même moment, une colonne de cavalerie russe chargea l'extrémité de la gauche du 18e et mit en désordre un de ses bataillons; les dragons de la division Klein s'en aperçurent à temps. Les troupes s'engagèrent dans la village d'Eylau. L'ennemi avait placé dans une église et un cimetière plusieurs régiments. Il fit là une opiniâtre résistance; et, après un combat meurtrier de part et d'autre, la position fût enlevée à dix heures soir. La division Legrand prit ses bivouacs au-devant de la ville, et la division Saint-Hilaire à la droite. Le corps du maréchal Augereau se plaça sur la gauche. Le corps du maréchal Davout avait, dès la veille, marché pour déborder Eylau et tomber sur le flanc gauche de l'ennemi, s'il ne changeait pas de position. Le maréchal Ney était en marche pour le déborder sur son flanc droit. C'est dans cette position que la nuit se passa.

BATAILLE D'EYLAU.

A la pointe du jour, l'ennemi commença l'attaque par une vive canonnade sur la ville d'Eylau et sur la division Saint-Hilaire.
L'Empereur se porta à la position de l'église que l'ennemi avait tant défendue la veille. Il fit avancer le corps du maréchal Augereau, et fit canonner le monticule par quarante pièces d'artillerie de sa Garde. Une épouvantable canonnade s'engagea de part et d'autre.
L'armée russe, rangée en colonnes, était à demi-portée de canon : tout coup frappait. Il parut un moment, aux mouvements de l'ennemi, qu'impatienté de tant souffrir il voulait déborder notre gauche. Au même moment, les tirailleurs du maréchal Davout se firent entendre et arrivèrent sur les derrières de l'armée ennemie. Le corps du maréchal Augereau déboucha en même temps en colonnes, pour se porter sur le centre de l'ennemi, et, partageant ainsi son attention, l'empêcher de se porter tout entier contre le corps du maréchal Davout; la division Saint-Hilaire déboucha sur la droite, l'un et l'autre devant manœuvrer pour se réunir au maréchal Davout. A peine le corps du maréchal Augereau et la division Saint-Hilaire eurent-ils débouché, qu'une neige épaisse, et telle qu'on ne distinguait pas à deux pas, couvrit les deux armées. Dans cette obscurité, le point de direction fut perdu, et les colonnes, s'appuyant trop à gauche, flottèrent incertaines. Cette désolante obscurité dura une demi-heure. Le temps s'étant éclairci, le grand-duc de Berg à la tête de la cavalerie, et soutenu par le maréchal Bessières à la tête de la Garde, tourna la division Saint-Hilaire et tomba sur l'armée ennemie; manœuvre audacieuse s'il en fut jamais, qui couvrit de gloire la cavalerie, et qui était devenue nécessaire dans la circonstance où se trouvaient nos colonnes. La cavalerie ennemie, qui voulut s'opposer à cette manœuvre, fut culbutée; le massacre fut horrible, Deux lignes d'infanterie russe furent rompues; la troisième ne résista qu'en s'adossant à un bois. Des escadrons de la Garde traversèrent deux fois toute l'armée ennemie.
Cette charge brillante et inouïe, qui avait culbuté plus de 20,000 hommes d'infanterie et les avait obligés à abandonner leurs pièces, aurait décidé sur-le-champ la victoire, sans le bois et quelques difficultés de terrain. Le général de division d'Hautpoul fut blessé d'un biscaïen. Le général Dahlmann, commandant les chasseurs de la Garde, et un bon nombre de ses intrépides soldats, moururent avec gloire. Mais les 100 dragons, cuirassiers on soldats de la Garde que l'on trouva sur le champ de bataille, on les y trouva environnés de plus de 1,000 cadavres ennemis. Cette partie du champ de bataille fait horreur à voir.
Pendant ce temps, le corps du maréchal Davout débouchait derrière l'ennemi. La neige, qui, plusieurs fois dans la journée, obscurcit le temps, retarda aussi sa marche et l'ensemble de ses colonnes.
Le mal de l'ennemi est immense; celui que nous avons éprouvé est considérable. Trois cents bouches à feu ont produit la mort de part et d'autre pendant douze heures. La victoire, longtemps incertaine, fut décidée et gagnée lorsque le maréchal Davout déboucha sur le plateau et déborda l'ennemi, qui, après avoir fait de vains efforts pour le reprendre, battit en retraite. Au même moment, le corps du maréchal Ney débouchait par Althof sur la gauche, et poussait devant lui le reste de la colonne prussienne échappée au combat de Deppen. Il vint se placer le soir au village de Schmoditten; et par là l'ennemi se trouva tellement serré entre les corps des maréchaux Ney et Davout, que, craignant de voir son arrière-garde compromise, il résolut, à huit heures du soir, de reprendre le village de Schmoditten. Plusieurs bataillons de grenadiers russes, les seuls qui n'eussent pas donné, se présentèrent à ce village; mais le 6e régiment d'infanterie légère les laissa approcher à bout portant et les mit dans une entière déroute. Le lendemain, l'ennemi a été poursuivi jusqu'à la rivière de Frisching. Il se retire au delà de la Pregel. Il a abandonné sur le champ de bataille 16 pièces de canon et ses blessés. Toutes les maisons des villages qu'il a parcourus la nuit en sont remplies.

Le maréchal Augereau a été blessé d'une balle. Les généraux Desjardins, Heudelet, Lochet, ont été blessés. Le général Corbineau a été enlevé par un boulet. Le colonel Lacué, du 63e, et le colonel Lemarois, du 43e, ont été tués par des boulets. Le colonel Bouvières du 11e régiment de dragons, n'a pas survécu à ses blessures. Tous sont morts avec gloire. Notre perte se monte exactement à 1,900 mort: et 5,700 blessés, parmi lesquels un millier, qui le sont grièvement seront hors de service. Tous les morts ont été enterrés dans la journée du 10. On a compté sur le champ de bataille 7,000 Russes.
Ainsi l'expédition offensive de l'ennemi, qui avait pour but de se porter sur Thorn en débordant la gauche de la Grande Armée, lui a été funeste : 12 à 15,000 prisonniers, autant d'hommes hors de combat, 18 drapeaux, 45 pièces de canon, sont les trophées trop chèrement payés sans doute par le sang de tant de braves.
De petites contrariétés de temps, qui auraient paru légères dans toute autre circonstance, ont beaucoup contrarié les combinaisons du général francais. Notre cavalerie et notre artillerie ont fait des merveilles. La Garde à cheval s'est surpassée; c'est beaucoup dire. La Garde à pied a été toute la journée l'arme au bras, sous le feu d'un épouvantable mitraille, sans tirer un coup de fusil ni faire aucun mouvement; les circonstances n'ont point été telles qu'elle ait dû donner. La blessure du maréchal Augereau a été aussi un accident défavorable, en laissant, pendant le plus fort de la mêlée, son corps d'armée sans chef capable de le diriger.

Ce récit est l'idée générale de la bataille. Il s'est passé des faits qui honorent le soldat français ; l'état-major s'occupe de les recueillir.
La consommation en munitions à canon a été considérable; elle a été beaucoup moindre en munitions d'infanterie.
L'aigle d'un des bataillons du 18e régiment ne s'est pas retrouvée; elle est probablement tombée entre les mains de l'ennemi. On ne peut en faire un reproche à ce régiment : c'est, dans la position où il se trouvait, un accident de guerre; toutefois l'Empereur lui en rendra une autre lorsqu'il aura pris un drapeau à l'ennemi.
Cette expédition est terminée, l'ennemi battu et rejeté à cent lieues de la Vistule. L'armée va reprendre ses cantonnements et rentrer dans ses quartiers d'hiver.

Moniteur du 24 février 1807.
(En minute au Dépôt de la guerre.)


Source : Correspondance de Napoléon 1er - N°11796

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MessageSujet: Ordre de bataille - France - 3e corps Davout   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeJeu 8 Fév - 13:19


3e corps de la Grande Armée

Commandant en chef : Maréchal Davout.

Chef d'état-major général : Général de brigade Daultane.
Commandant de l'artillerie : Général de brigade Hanicque.
Commandant du génie : Colonel Tousard.

- Première division d'infanterie -
(Environ 7.000 hommes)
Commandant : Général de division Morand.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Coehorn.
Commandant de l'artillerie : Major Wasservas.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Brouard.
13e régiment d'infanterie légère du colonel Guyardet. (2 bat.)
17e régiment d'infanterie de ligne du colonel Lanusse. (2 bat.)
30e régiment d'infanterie de ligne du colonel Valterre. (2 bat.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Bonnet d'Honnières.
51e régiment d'infanterie de ligne du colonel Baille. (2 bat.)
61e régiment d'infanterie de ligne du colonel Faure Jean. (2 bat.)

- Deuxième division d'infanterie -
(Environ 4.500 hommes)
Commandant : Général de division Friant.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Leclerc Louis.
Commandant de l'artillerie : Chef de bataillon Villeneuve.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Lochet.
33e régiment d'infanterie de ligne du colonel Pouchelon. (2 bat.)
48e régiment d'infanterie de ligne du colonel Barbanègre. (2 bat.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Grandeau.
108e régiment d'infanterie de ligne du colonel Rottembourg. (2 bat.)

- Troisième division d'infanterie -
(Environ 5.000 hommes)
Commandant : Général de division Charles Gudin.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Allain.
Commandant de l'artillerie : Chef d'escadron Christophe Pelgrin.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Petit.
12e régiment d'infanterie légère du colonel Muller Joseph. (2 bat.)
21e régiment d'infanterie de ligne du colonel Decouz. (2 bat.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Gauthier.
25e régiment d'infanterie de ligne du colonel Cassagne Louis. (2 bat.)
85e régiment d'infanterie de ligne du colonel Duppelin. (2 bat.)

- Brigade de cavalerie légère -
(Environ 700 hommes)
Commandant : Général de brigade Marulaz.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Hervo.
1er régiment de chasseurs à cheval du colonel Exelmans. (3 esc.)
2e régiment de chasseurs à cheval du colonel Mathis. (3 esc.)
12e régiment de chasseurs à cheval du colonel Guyon. (3 esc.)

- Parc d'artillerie du Corps -
(Environ 800 hommes)
Directeur du parc : Colonel Jouffroy.
Pour l'artillerie, 5e et 15e compagnies du 7e régiment d'artillerie à pied.
1ère compagnie du 5e régiment d'artillerie à cheval.
Pour le train d'artillerie, détachements de la 1ère, 2e, 5e et 6e compagnies du 1er bataillon principal.
1ère, 2e, 3e et 6e compagnies du 3e bataillon bis.
Détachement de la 7e compagnie d'ouvriers.
2e compagnie du 1er bataillon de pontonniers.
6e compagnie du 2e bataillon de sapeurs.


Sources :
La tragédie d'Eylau, par Danielle et Bernard Quintin, Archives & Culture 2006.
La campagne de 1807 - Eylau, par Michel Molières et Alfred Umhey, Hors série Tradition Magazine, 2004.

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MessageSujet: Ordre de bataille - France - 7e corps Augereau   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeJeu 8 Fév - 18:49


7e corps de la Grande Armée

Commandant en chef : Maréchal Augereau.

Chef d'état-major général : Général de brigade Pannetier.
Sous chef d'état-major général : Adjudant commandant Trenqualye.
Commandant de l'artillerie : Général de brigade Hureau de Sénarmont.
Commandant du génie : Colonel de Frévol de Lacoste.

- Première division d'infanterie -
(Environ 6.500 hommes)
Commandant : Général de division Desjardin.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Mac Sheehy.
Commandant de l'artillerie : Chef de bataillon Dubois.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Maurice Gérard.
16e régiment d'infanterie légère du colonel Harispe. (3 bat.)
14e régiment d'infanterie de ligne du colonel Henriod. (2 bat.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Binot.
44e régiment d'infanterie de ligne du major Massy. (2 bat.)
105e régiment d'infanterie de ligne du colonel Habert. (2 bat.)

- Deuxième division d'infanterie -
(Environ 6.000 hommes)
Commandant : Général de division Heudelet.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Rouyer.
Commandant de l'artillerie : Chef de bataillon Dardennes.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Amey.
7e régiment d'infanterie légère du colonel Joseph Boyer. (3 bat.)
24e régiment d'infanterie de ligne du colonel Semellé. (3 bat.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Sarrut.
63e régiment d'infanterie de ligne du colonel Marc Lacuée. (2 bat.)

- Brigade de cavalerie légère -
(Environ 900 hommes)
Commandant : Général de brigade Durosnel.
7e régiment de chasseurs à cheval du colonel Adélaïde Le Lièvre marquis de La Grange. (3 esc.)
20e régiment de chasseurs à cheval du colonel Cathex. (3 esc.)
Gendarmerie à cheval du chef d'escadron Jameron. (3 esc.)

- Parc d'artillerie du Corps -
(Environ 1200 hommes)
Directeur du parc : Colonel d'Herville.
Pour l'artillerie, 3e, 4e et 5e compagnies du 3e régiment d'artillerie à pied.
2e et 5e compagnies du 6e régiment d'artillerie à cheval.
Pour le train d'artillerie, 12e compagnie d'ouvriers.
8e bataillon principal.
3e compagnie du 1er bataillon de pontonniers.
4e compagnie du 4e bataillon de sapeurs.


Sources :
La tragédie d'Eylau, par Danielle et Bernard Quintin, Archives & Culture 2006.
La campagne de 1807 - Eylau, par Michel Molières et Alfred Umhey, Hors série Tradition Magazine, 2004.

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MessageSujet: L'armée russe de 1807.   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeVen 9 Fév - 19:33

L'armée russe en 1807.

Bataille d'EYLAU (Russie) Campagnede1807russeszc7
De gauche à droite :
Infanterie de la Garde, infanterie de la ligne en capote, artillerie de la Garde, chasseur à pied, sous officier du régiment Pavlovski, drapeau d'infanterie, chevalier Garde, hussard, trompette de dragon, étendard de cavalerie.



Pour la planche grand format, cliquez sur la vignette :
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MessageSujet: Ordre de bataille - France - Réserve de cavalerie Murat   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeSam 10 Fév - 21:05

Réserve de cavalerie de la Grande Armée

Commandant en chef : Maréchal Murat.

Chef d'état-major général : Général de division Belliard.
Sous chef d'état-major général : Adjudant commandant Aymé.
Commandant de l'artillerie : Général de brigade Ruty.
Commandant du génie : Chef de bataillon Rogniat.

- deuxième division de grosse cavalerie -
(Environ 1.900 hommes)
Commandant : Général de division d’Hautpoul.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Fontaine.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Clément de la Roncière.
1er régiment de cuirassiers du colonel Guiton. (4 esc.)
5e régiment de cuirassiers du colonel Quinette. (4 esc.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Saint-Sulpice.
10e régiment de cuirassiers du colonel Lhéritier. (4 esc.)
115e régiment de cuirassiers du colonel de Brancas. (4 esc.)

Artillerie
Détachement de la 4e compagnie du 2e régiment d’artillerie à cheval.

Train d’artillerie
Détachement de la 5e compagnie du 2e bataillon bis.

- Première division de dragons -
(Environ 2.000 hommes)
Commandant : Général de division Klein.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Bertrand Antoine.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade ***.
1er régiment de dragons du colonel d’Oullenbourg (ou Doullembourg). (3 esc.)
2e régiment de dragons du colonel Pryvé (ou Privé). (3 esc.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade ***.
4e régiment de dragons du colonel Lamotte. (3 esc.)
14e régiment de dragons du colonel Bouvier des Eclaz. (3 esc.)

Troisième Brigade
Commandant : Général de brigade ***.
20e régiment de dragons du colonel Jean Corbineau. (3 esc.)
26e régiment de dragons du colonel Delorme. (3 esc.)

Artillerie
Détachement de la 2e compagnie du 2e régiment d’artillerie à cheval.

Train d’artillerie
Détachement de la 1ère compagnie du 2e bataillon bis.

- Deuxième division de dragons -
(Environ 2.000 hommes)
Commandant : Général de division Grouchy.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Angot-Darsonval.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Doumerc.
3e régiment de dragons du colonel Grézard. (3 esc.)
6e régiment de dragons du chef d’escadron Henriet. (3 esc.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Milet.
10e régiment de dragons du colonel Dommanget. (3 esc.)
11e régiment de dragons du colonel Bourbier. (3 esc.)

Artillerie
Détachement de la 2e compagnie du 2e régiment d’artillerie à cheval.

Train d’artillerie
Détachement de la 2e compagnie du 2e bataillon bis.

- Troisième division de dragons -
(Environ 3.000 hommes)
Commandant : Général de division Milhaud.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Devaux Urbain.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade Maupetit.
5e régiment de dragons du colonel Jean Lacour. (3 esc.)
12e régiment de dragons du colonel Girault. (3 esc.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Marizy.
8e régiment de dragons du colonel Girardin. (3 esc.)
16e régiment de dragons du colonel Sébastien Vial. (3 esc.)

Troisième Brigade
Commandant : Général de brigade Boyé.
9e régiment de dragons du colonel Queunot. (3 esc.)
21e régiment de dragons du colonel Dumas. (3 esc.)

Artillerie
Détachement de la 3e compagnie du 2e régiment d’artillerie à cheval.
Détachement de la 1ère compagnie du 3e régiment d’artillerie à cheval.

Train d’artillerie
Détachement de la 2e et 3e compagnies du 2e bataillon bis.
Détachement du 8e bataillon bis.

- Division de cavalerie légère -
(Environ 2.100 hommes)
Commandant : Général de division Lasalle.
Chef d'état-major : Adjudant commandant Lauberdière.

Première Brigade
Commandant : Général de brigade La Tour-Maubourg.
5e régiment de hussards du colonel Dery. (3 esc.)
7e régiment de hussards du colonel Pierre Colbert. (3 esc.)

Deuxième Brigade
Commandant : Général de brigade Watier.
11e régiment de chasseurs du colonel Jacquinot. (3 esc.)
2e régiment de chevau-légers bavarois du colonel de Pappenheim. (3 esc.)

Troisième Brigade
Commandant : Général de brigade Bruyères.
1er régiment de hussards du colonel Bégougne de Juniac. (3 esc.)
13e régiment de chasseurs du colonel Demengeot. (3 esc.)


Sources :
La tragédie d'Eylau, par Danielle et Bernard Quintin, Archives & Culture 2006.
La campagne de 1807 - Eylau, par Michel Molières et Alfred Umhey, Hors série Tradition Magazine, 2004.
Dictionnaire biographique des généraux et amiraux Français, Editions Georges Saffroy, 1934.
Iéna et Auerstaedt, la victoire foudroyante, Frédéric Bey, Editions Quatuor, 2006.

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MessageSujet: ordre de bataille - france - Garde Impériale Bessières   Bataille d'EYLAU (Russie) Icon_minitimeDim 11 Fév - 15:04

La Garde Impériale

Commandant en chef : Maréchal Bessières.

Chef d’état-major général : Général de division François Roussel.
Commandant l’artillerie : Général de division Lariboisière.
Commandant le génie : Chef de bataillon Boissonnet.
(environ 7.000 hommes)

Brigade de chasseurs à pied
Général de brigade Soulès.
1er régiment de chasseurs à pied (2 bat.).
2e régiment de chasseurs à pied (2 bat.).

Brigade de grenadiers à pied
Général de brigade Dorsenne.
1er régiment de grenadiers à pied (2 bat.).
2e régiment de grenadiers à pied (2 bat.).

Cavalerie
Régiment de grenadiers à cheval du général de division Walther (5 esc.)
Régiment de chasseurs à cheval du général de brigade Dahlmann (5 esc.)
Gendarmerie d’élite du colonel Jacquin. (2 esc.)
Artillerie à cheval et train d’artillerie du général de brigade Couin.


Sources :
La tragédie d'Eylau, par Danielle et Bernard Quintin, Archives & Culture 2006.
La campagne de 1807 - Eylau, par Michel Molières et Alfred Umhey, Hors série Tradition Magazine, 2004.
Dictionnaire biographique des généraux et amiraux Français, Editions Georges Saffroy, 1934.
La Garde Impériale, Alain Pigeard, Editions Tallandier, 2005.

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