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 Bataille de VIMEIRO, 21 août...

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MessageSujet: Bataille de VIMEIRO, 21 août...   Mer 13 Sep - 17:16

Bonjour à toutes et à tous,

Dans ce post, vous pouvez insérer vos documents concernant tous les monuments ou souvenirs de la bataille de Vimeiro, 21 août 1808.

Exclamation *Pour les néophytes : Merci de bien poster sur ce sujet en utilisant le bouton "répondre". Exclamation

Idea *Pour vous aidez à poster vos photos : http://lesapn.forumactif.fr/viewtopic.forum?t=11 Idea

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Marquis d'ALORNA

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MessageSujet: Re: Bataille de VIMEIRO, 21 août...   Sam 10 Mar - 17:38

*La bataille de VIMEIRO*


-Renforcement des britaniques,

Sur le matin de 18 Aout, le jour après Rolica, Wellesley a été encouragé par des nouvelles excellentes. Plusieurs bateaux du britaniques étaient arrivés à Péniche avec quelques 1300 hommes à bord pour renforcer son armée. C'était le Général de Brigade d'Acland, le magicien avait navigué de Harwich, et cette flotte a été suivie par le transport du général de Brigade Anstruther Général de la brigade Ramsgate qui consiste en 2700 hommes en bateau . L'objet le plus important était d'obtenir de ces troupes un débarquement immédiatement, il était hors de question de tenter n'importe quel débarquement proche de la forteresse de Péniche avec en garnison une force française considérable. Le petit village de pêche de Porto Novo, au sud de la flotte, à l'embouchure de la petite rivière Maciera, est la seule condition alternative, pour protéger le débarquement, et pour que Wellesley fasse marcher son armée sur Vimeiro, approximativement à deux kilometres de Porto Novo, et installé son campement sur ses hauteurs. La région de Porto Novo n'était pas idéale pour débarquer une armée. L'arriver des bateaux au rivage était une affaire risquée. les vagues sont trés fortes quelques bateaux ont chavirés et d'autres on coulés pendant le débarquement des renforts.
La birgade d'Anstruther se compose des 2/9e (soit 633 hommes), 43e (721 hommes), 52e (654 hommes) et du 97e (695 hommes) régiments, Acland a été composé des 2e (731 hommes), 20e (401 hommes) et deux compagnies des 1/95e (200 hommes). Seulement la 7 1/2 compagnies du 20th à débarqué des bateaux à lendroit prevue, le reste des compagnies ont été portés plus loin par les courants forts et ont débarqué en retard. Enfin presque toutes les troupes on debarqués sans risque entre le 19 et 20 aout, certains bateaux des transports comme ceux du 20e ont réussi à entrer dans bouche de rivière Maciera un exploit qui permet le débarquement direct des troupes sur la route de marche de Vimeiro.Wellesley avait maintenant 4,000 troupes supplémentaires pour faire face à Junot qui était ignorant de l'arrivée de ces nouveaux renforts.
Les nouvelles arrivées ont apporté pour la plupart des hommes dans l'armée Britaniques une amelioration : par un ordre daté 20 juillet 1808, les cheveux poudrées et les queue ont été abolies! en peu de temps il n'y avait probablement plus une queue dans l'armée de Wellesley. Le Capitaine Dobb est du 52e regiment à pied a noté que "les hommes avait grande joies, car ils ont été soulagés de ne plus attacher ses cheveux qui était une opération douloureuse et longue à faire." La prochaine bataille serait la première combattue par les soldats britaniques avec leurs cheveux coupés et dans leurs couleurs du naturel.


-JUNOT en marche,

Pendant ce temps Junot voulait atteindre Wellesley aussi rapide que possible. Il avait correctement évalué que les troupes britaniques qui marchent vers le sud vers lisbonne étaient seulement les premiers éléments d'une plus grande force que les britaniques souhaitais faire débarquer au Portugal. Son objectif était atteindre et détruire ce premier contingent et d'autres qui suivraient. il avait maintenant assemblé plus de 14,600 hommes qui lui donnais une supériorité légère sur les 13,000 troupes il pensait qu'avais les britaniques. Il n'a pas pris beaucoup d'avis des quelques troupes Portugaise; leur contingent avec Wellelsey était petit et fait de troupes non agerit dont le Français pouvais les éparpillers facilement sur un champ et il aurais dû être informé par ses éclaireurs que les ces troupes la avaient moins de d'armes. Junot était appuyé par Delaborde, Loison et Kellerman, commandants de champ tout bons et expérimentés et leurs troupes sont aussi expérimentés. Donc l'armée française était optimiste avant de marché au nord vers Vimeiro.
Leurs adversaires britanniques étaient tout aussi confiant qu'ils ont marché sur le sud du village de Vimeiro et sa région dés le 20 aout.Wellesley, d'une manière caractéristique, avait cherché la haute terre que Vimeiro et sa campagne environnante offre. Sur la colline du plat-sommet de Vimeiro il a été posté les Brigades de Fane et Anstruther. Les Portugais de Trant ont été mis au nord comme résérve supplémentaire, au-delà Vimeiro avec en vue renforcer Fane et Anstruther. Les brigades respectives commandés par Colline, Bowes, Catlin, Nightingall, Acland et Ferguson ont été disposés en gros de l'ouest à l'est sur les hauteurs qui couvrent quelque peu le sud-ouest au derrière et le nord-est de Vimeiro. La cavalerie Britaniques et Portugaise, comptais seulement 500 hommes elles etaient aussi en réserve dans la vallée de la rivière Maciera. Pour l'artillierie, il y avait six bouches à feu sur les hauteurs de Vimeiro avec la brigade d'Anstruther, puis huit bouches à feu sur le haut de la colline au sud-ouest et quatre en réserve. Bonne disposition au cas où les Français serait apparu mais le plan de Wellesley était d'avancer sur Mafra, approximativement 20km plus loin, tôt le matin en faisant un détour autour des Français à Torres Vedras, donc comme cela Junot serait coupé et fermé de Lisbonne. L'arrivée de Sir Harry Burrard à Porto Novo a changé tous ces plans.
Burrard est arrivé le 20 à bord du "Brazen" en remplacement de Wellesley et en charge de l'armée comme il était l'officier supérieur. Wellesley fut considérablement deçu par ces nouvelles bien qu'il l'ait attendu. il est néanmoins pressé de rencontrer Burrard à bord son bateau pour faire un rapport sur la situation.
Burrard était un général beaucoup plus prudent que Wellesley et a désapprouvé la marche proposée sur Mafra. Elle lui a paru trop risqué. Burrard a présenti, avec quelque justification, que c'était plus prudent d'attendre les hommes de Sir John Moore 12,000 hommes qui arrivais pour avoir un nombres substantiellement supérieur avant d'attaquer les Français. La force de Sir John eu été dite en approche de la côte de la péninsule. En outre, il prendrait en charge la totalité des forces britaniques une fois debarqué au Portugal, enfin Burrard sût aussi qu'il serait remplacé bientôt. Après son entrevue avec Wellesley, Burrard a décidé de passer une nuit confortable sur le bateau et le lendemain d'aller à terre pour donner les ordres à l'armée pour les prochains jours. Wellesley est revenu auprés de ses troupes à Vimeiro et a publié l'ordre que l'armée doit faire: "arrêtez-vous demain", mais ses hommes étaient allés dormir tout habillés le soir de 20 dans l'empressement de déménager, et être sous les armes à trois heures du matin le 21 aout .
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MessageSujet: Re: Bataille de VIMEIRO, 21 août...   Sam 10 Mar - 17:41

-Les Français à porté de VIMEIRO,

Le Français avait aussi des plans. Junot voulait atteindre Vimeiro dès que possible et a pressé ses hommes, en marchant à travers les près entre le 20/21 aout. pendant cette nuit, la cavalerie Britaniques en patrouille faces aux troupes français ou il y a eu quelques escarmouches au sud d'un petit village approximativement 5km de Vimeiro. Les cavaliers Britaniques ont galopés en arrière sur Vimeiro et ont rapporté cette nouvelle à Wellesley. Il ordonne d'être prêt mais, après un temps, se demande si ses soldats de cavalerie on vraiment vu les Français, comme là n'avait aucun signe d'eux depuis la veille.C'etait parce que Junot n'avait pas avencé au delà du petit village pour autoriser ses hommes fatigués à rester quelques heures au repos. Avec lumière du jour qui diminue, les Français sont en marchent et ne pas trop loin des Britaniques, qui pourraient les voirs de la place de Vimeiro, puisque en approchant ils élevent un nuages de poussière. comme lentement ils avancent les britaniques les aperçoivent, l'avant garde la force française a une grande colonne à l'ouest, un autre sur le côté est de la route avec une réserve de grenadiers, de l'artillerie et la plupart de la cavalerie.Les Anglais et Portugais ont attendus pour voir l'infanterie française dans leurs manteaux bleus familiers mais ceux-ci ont été pliés et ont été attachés sur leurs havresacs. En place, ils ont porté leurs longs manteaux du lin blancs. ceux-ci ont été trouvés pour être plus convenable pour l'été portugais qui est chaud et la poussière des routes du pays. En avant du corps principal de l'armée française qui marche vers Vimeiro était un écran de cavalerie pour pousser en arrière l'avant garde l'armée Anglaise et faire un rapport sur l'état de l'armée britannique et portugaise. En premier il a paru à Wellesley que Junot peut l'attaquer à l'ouest sur la droite des Britaniques. Les cavaleries françaises avaient vu et rapportées sa force afin que le général français ait opté pour une attaque frontale sur le centre avec une autre colonne par l'est et faire un mouvement défendant sur le flanc contre la gauche Britanique.C'est important de comprendre que la bataille de Vimeiro a été combattue dans deux zones séparées, la première zone Vimeiro elle-même qui était soumis aux assauts répétés. La deuxième zones de combat était deux kilomètres au nord-est et cette action s'est produite vers la fin de la bataille. La décision de Junot d'attaquer le centre Britanique était un choix facheux. La place au centre sur le sommet plat de la colline de Vimeiro sélectionné par Wellesley était très forte, en parti couvert par les champs de vigne et les buissons et un bon abri pour ses défenseurs. Le mouvement de la rotation peut prouver aussi une cela n'est pas une simple affaire comme les brigades Britanique sont trés bien déployés sur les collines. En observant le mouvement des colonnes françaises, Wellesley à perçu rapidement que son centre serait sous attaque lourde pendant que sa gauche serait tournée. Par contraste sa droite devrait être sûr et il n'a pas hésité à répartir rapidement Ferguson vers le nord sur le village de Lourinhao pour couvrir le mouvement défendant sur le flanc français mené par Général Brenier avec un régiment de dragons et quatre bataillons d'infanterie. Comme résultat, les Français et Britaniques marchaient le long en parallèle à l'un l'autre. La Brigade de Ferguson a été suivie par Catlin Graufurd et Trant, en réduisant grandement les perspectives de succes pour Brenier. Wellesley a aussi ordonné à Bowes, à la Brigade de Nightingrall et les Brigades d'Acland de bouger au nord derrière Vimeiro. Une Brigade de Hill seulement est restée sur la colline à la droite des Britaniques, au cas où les Français devrait être tenté d'essayer là quelque chose. En quelques minutes le déploiement des britaniques avait été transformé doucement et efficacement; quelque chose que le Français n'avait pas rencontré précédemment au Portugal.


-JUNOT renforcent BERNIER,

Observer ceci, Junot s'est maintenant inquiété que Brenier peut être accablé par une force deux fois superieur à lui. Clairement, son équivalent britannique avait vu à travers ses mouvements de l'ouverture. Junot à maintenant rangé les trois bataillons de la Brigade de Solignac détachés de la Division Loison pour renforcer Brenier. Junot maintenant pense que la meilleure chance pour un succès c'est une attaque frontale sur le centre des Britaniques sur la colline de Vimeiro. Son armée a maintenant été fendue en deux avec sept bataillons allé à Brenier, et Junot avait seulement huit bataillons de les hauteurs et trois régiments de la cavalerie avec lequel il voulais attaquer le centre des Britaniques. Néanmoins, la confiance dans le camp français était relativement haute comme tout le temps et ils sont encors déterminé à des attaques par colonnes qui avait ecrasé les places de chaque ennemi sur le continent. Les battalions des divisions de Delaborde et Loison ont formé les colonnes de l'attaque, chacune plus que 1,500 hommes pret à déployé dans 30 files et 52 rangs. Dans le camp britannique, le fusilier Harris a décrit la scène du matin avec confiance et fierté. C'était un beau jour ensoleillé et, quand j'ai regardé autour de moi , j'ai vu que les britaniques en lignes brillaient avec les armes au soleil, et les traits des hommes étaient sévères comme ils se sont trouvés avec leurs yeux arrangés invariablement sur l'ennemie. Les couleurs fières de l'angleterre ont flotté sur la tête des differents bataillons, et du canon sombre sur la terre croissante était tout dans l'empressement, le regarde d'Harris au sud pouvait voir aussi les colonnes de l'infanterie françaises qui s'approchent, et comme ils sont venus, le soleil a joué sur les armes des batallions de l'ennemie comme si ils avaient été déchirés avec l'or. Ces colonnes approchantes etait commandées par général Delaborde avec la Brigade de Thommiéres de deux bataillons du 86eme d'infanterie de la ligne et deux compagnies des 64e suisses presque 2,200 hommes dans l'attaque. Les tirailleurs Britaniques ont tiré des coups occasionnels puis ils se sont retirés avant que les lignes d'infanterie française ne soit en pleinent lumière et ce sont retranchés vers la principal place sur le plateau au-dessus de Vimeiro tenue par les forces Britaniques. Les hommes des colonnes de Fane et Anthruster sont devenus assés proches, les Britaniques sur le plateau ont versé un feu mousquet lourd et stable ainsi qu'un feu de canon afin de montrer leurs puissances. Cela n'est pas une defense statique, le 97éme à pied a avancé hors du leur place et a chargé au devant des colonnes françaises de Charlot pendant que le 52e à attaqué ses flancs. C'était trop pour les Français et leurs colonnes ont cédés et ont courrus en bas de la colline. Bientôt par la suite, le 50e regiment à pied avec quelque compagnies de fusilier à fait de même à la colonne de Thomiére, le magicien à aussi fui en bas de colline. Général Fane a retenu ses troupes, ne soyez pas trop impatient, qu'il à dit froidement aux hommes, et les Britaniques étaient bientôt de retour en arrière dans leurs places en haut sur le plateau. Les Français ont souffert de nombreusent victimes lourdes et les généraux que Delaborde et Charlot ont été blessés.
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MessageSujet: Re: Bataille de VIMEIRO, 21 août...   Sam 10 Mar - 17:42

-Les grenadiers français attaquent.

L'échec de cette attaque a pu être une déception pour Junot mais la bataille était juste fixe et le 2e régiment de la réserve du grenadier qui consiste en deux bataillons sous Colonel Saint-Clair a été appelé sur pour faire un deuxième assaut. Ils ont marché vers le haut du plateau en formant des colonnes pour attaquer les Britaniques sur la place du plateau de Vimeiro. Simultanément, les hommes de la première attaque ont été rassemblés et ont reformés des colonnes pour marcher à l'appui des grenadiers. En appui des colonnes d'infanterie française huit bouches à feu ont été amenés afin de reduire la vivacité des troupes britaniques sur la place du plateau, mais paraissent avoir eu que peu d'effet. Les soldats d'infanterie Britaniques sur le plateau étaient prêts à rencontrer les nouveaux attaquants. Il n'y avait pas de fusiliers Britaniques en dehors du plateau sauf pour quelques petites escarmouches alors pendant ce temps les artilleurs Britaniques avait le champ libre pour faire feu sur les Français. Ils ont utilisé, pour la première fois dans la bataille, un nouveau type de bombe inventé par Monsieur Henry Shrapnel. Ces nouvelles munitions anti-personnel pouvaient être tirés de canons et lors de l'explosion une douche de débris du métal tombait sur sa cible. Pendant que les grenadiers Français commencaient à grimper sur la colline ils étaient sous un feu intense des mousquets Britaniques et de l'artillerie. Quand les grenadiers ont atteint environ la moitié de la coline, leur attaque fut brisé, les hommes tombaient partout sous le feu des 52e, les 97e et les bataillons de fusilier. La place doit être prise pour Junot qui devait réussir. Il a fait appel par conséquent à sa réserve ultime, les deux bataillons de 1er régiment de la réserve des grenadiers sous le commandement du Colonel Maransin, attaquer le plateau "POUR EN FINIR", en finir et dégager le plateau de Vimeiro des troupes Britaniques. Le Général Kellerman a mené l'attaque, mais pendant ce temps que les colonnes françaises n'arrivaient pas à montées tout droit par la colline, Kellerman a essayé d'exploiter une corniche inférieure au nord-ouest qui pouvait, ils l'ont pris, déborder la brigade de Fane et ouvrez le chemin pour une attaque sur le village de Vimeiro. En se déplacent vers le nord, les grenadiers français n'avaient pas de troupes sur la route qui leur faisaient face directement mais, en montant vers l'église du village, ils se sont trouvés sous un tire des deux côtés de la route, le Géneral de brigade Anstruther avait vu le mouvement et envoyé le 43e Foot qui n'avait pas encore ouvert le feu du côté sud-ouest de la corniche.Le 43e etait à l'abri dans le cimetière qui se trouvait en face de la route du côté de nord-ouest, et legerment élevé puis entouré par un haut mur de soutènement. Les hommes du 43e ont versés un feu terrible sur les grenadiers français qui n'ont pas pu arriver jusqu'au mur. Les Français ne sont pas entrés plus loin dans Vimeiro, comme ils étaient maintenant aussi sous un feu du côté est de la route. Le Général de brigade Acland avait vu l'attaque des grenadiers français du Général Kellerman qui se développait et, sur sa propre initiative, a déplacé sa brigade au côté nord-est de la route, prenant place dans le cimetière d'église. Les deux compagnies d'Acland des 95e et les compagnies légères du 2e et 20e ont attaqué à la fois le flanc est des grenadiers Français pendant que les deux canons de la brigade font feu sur la colonne.Fane a aussi tourné les canons de sa brigade sur la colonne du Général Kellerman. Le feu des obus à mitraille trés intense a enfoncé les rangs et éclait jusqu'a leurs arrières, avait remarqué le Colonel (plus tard Généra) Foy de l'artillerie française. Les grenadiers français courageux ont espérés charger en haut de la rue qui debouche au sommet de la colline, une fois en haut devant s'offrait un couloir qui debouchait sur l'arrière des Britaniques. Un tel mouvement avait été anticipé et ils étaient pris en charge par le 50e Foot sur le côté ouest et avec en appui le 43e. Le combat était désespéré les hommes se tirairent dessus à moins de 5 metres les un des autres; il y avait même beaucoup de duels à la bayonnette tant le combat fut proches et terrible. Finalement les grenadiers Français vacillent et battent en retraite sous les acclamations des soldats Britaniques, aprés cette charge les pertes furent lourdes et les soldats fuyaient en courant aussi vite qu'ils pouvaient d'apres la memoire du fusilier Harris. Mais ils ont aussi infligé des pertes considérables à leurs adversaires britanniques. Le 43e Foot en avait à lui seul eu 40 tués et 79 blessés sur les 700 hommes qu'il comporte en l'espace de seulement quelques minutes dans cette bagarre avec les grenadiers français. Dans ce même temps le centre de Wellesley avait tenu admirablement. Cela avait été le point critique de la bataille. L'attaque française avait été totalement été repoussée par les Britaniques. Kellerman et ses grenadiers restants se sont retirés vers leur place originale.


-Charge de la cavalerie Britanique,

Wellesley maintenant éfféctue une charge de la cavalerie en bon ordre. Il leve son bicorne au Lieutenant-colonel Taylor qui crie "maintenant,Vingtième, maintenant c'est le moment"!, Taylor a apporté ses 240 cavaliers des 20e dragons légers avec la 260 cavalerie Portugais en dehors de Vimeiro par derrière la colline. Ils ont formés une ligne, le 20e à centre et le Portugais sur les deux côtés, puis on chargés vers les soldats Français qui battaient en retraitent.lorsqu'ils furent assés proches, quelques-uns des Français ont formés un carré et ont tirés sur eux avec quelques effets. Les cavaliers portugais en voyant nombres d'entre eux tombés, on paniqués, on fait demi-tour et galopés en arrière, en prenant finalement refuge derrière la brigade de Fane. Mais tous non pas fui comme Joaqim Paes de Sa, un officier qui était là, Commandant de la police du lisbonne, tué et qui a reçu beaucoup d'éloge pour sa conduite de la part du Lieutenant Pinto. Néanmoins, Taylor et ses hommes chargeaient maintenant fondamentalement seul. Les dragons Britaniques sont venus se heurter à un corp de dragons français qui avaient été envoyés la par Junot pour protéger la retraite de l'infanterie. Les cavaliers Britaniques ce sont melangés à eux, ils etaient éclatés à travers les dragons français qui ne savaient plus qui ils etaient se qui ce passait, "citer Lieutenant Du Cane des 20e Dragons Légers", et on reussis à atteindrent l'infanterie Française battant en retraitent. C'est à ce moment la pressant l'infanterie que le Colonel Taylor a été touché mortellement par un grenadier. Ils ont continués jusqu'en d'une colline quand ils sont tombés sur un mur de pierre ils ont été chargés par deux régiments du dragon français venant de la réserve. L'ordre logique aurait voulu que le 20e soit totalement décimés, mais étonnamment la plupart des cavaliers audacieux on réussi à retourner dans lignes britanniques avec une perte de 21 tués seulement, 24 blessés et 11 prisonniers fait. Un des capturés qui était le Capitaine Eustace, fut presenté à Junot, et a reçu des "belles éloges" pour la bravoure 20e dragons de la part du Général Français. Néanmoins, la charge Anglo-Portugaise fut complètement manqué et cela etait en grande partie la faute aux cavaliers portugais qui furent instables. Junot avait maintenant engagé presque tout ces troupes sous son ordre immédiat, pour attaquer Vimeiro et repousser l'attaque de la cavalerie britannique. Quand à lui, Wellesley avait engagé jusqu'ici seulement partie de sa force et aurait beaucoup de troupes fraîches disponibles pour attaquer la place française.
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MessageSujet: Re: Bataille de VIMEIRO, 21 août...   Sam 10 Mar - 17:43

-Brenier défend le flanc de l'attaque,

Junot voulait déborder les Britaniques et donc tourner la situation à son avantage. L'instrument de ce mouvement français était la brigade de Brenier qui marchait en direction du nord-est. Brenier tournait vers l'ouest pour y suivre la route qui atteind la ferme de Ventosa. Au delà de Ventosa il arriverait sur le flanc est des Britaniques. Voyant que son artillerie ne passerais pas les ravins rugueux entre les collines, Brenier décide de faire un large détour qui comporte des routes nettement plus pratiquable pour sont artillerie, une déviation entre des collines qui courent d'ouest en est. Cela à pris un moment plus long avant qu'il puisse tourner au nord et finalement reprendre une route direction l'ouest afin de contourner le nord des colines au niveau du quel il pensait atteindre Ventosa. Junot avait envoyé le Général Jean-Baptiste de la brigade Solignac afin de renfocer Brenier pour defendre le mouvement sur le flanc. Solignac essais par conséquent de rattraper Brenier. Quand Solignac, en contournant la route au sud des collines, arriveé prés du ravin qui mène à Ventosa, Il décide de traverser avec ses trois bataillons, pour gagner du temps. Quand il arrive à Ventosa, il trouve la ferme vide Brenier ne l'avait pas encore atteint, alors Solignac organise le deploiement de ses bataillons au pied de la colline à l'ouest, laquel est surmonté d'une mince ligne de tirailleurs britanniques au manteaux rouges étant vue de loin. Ce que Solignac ne savait pas, c'est que derriere lui il y avait trois brigade britannique formées en ordre de bataille sur deux lignes: la première ligne était la brigade de Ferguson avec les 36e,40e et 71er régiments, et 82e de la brigade de Nightingall; la deuxième ligne comprennait le 6e et 32e de la brigade de Bowe et le 29e de Nightingall. Furthrmore, les brigades d'Acland et Craufurd étaient à moins de deux kilomètres plus à l'ouest. Les bataillons français montent en ligne le long de la colline avec en écran des voltigeurs. Les tirailleurs Britanique reculent lentement, quand les Français atteignent la crête, la surprise, le doute et l'angoise peu être visible dans leurs yeux, face effectivements au Français sur l'inclinaison inverse de la colline se trouvent sur deux lignes quelques 3,300 manteaux-rouges. Les rangs britanniques ont maintenant commencés à marcher à l'encontre des Français, leurs lignes si longues qu'ils s'étendent au delà des flancs de la ligne française. Solignac n'a pas beaucoup de choix. Il etait trop tard pour se retirer et la bataille désespérée est le seul choix voir le seul espoir. À approximativement 100 mètres, les quatres régiments Britaniques de la premiere ligne s'arrêtent et tirent une salve dévastatrice sur la ligne française, essuyé par les tirailleurs et voltigeurs à ce moment la Solignac est touché. Les Britaniques rechargent leurs armes et dans le silence reprennent leurs marchent en avant. Les Français donnent un feu sporadique et inefficace en criant, puis la déblace , les lignes britanniques sont larges et rapprochés elles courent le long de la route qui conduit au nord-est. Les Anglais poursuivent les Français, en tirant quelques salves occasionnels sur les soldats Français battant en retraite, les Britaniques capture trois canons de campagne et font beaucoup de prisonniers.Sur une colline suite au nord-est, le Général de Brigade Brenier est arrivé avec ses forces. Il voit les Britaniques du 36e et 40e à la poursuite du reste de la brigade Solignac qui tourne au nord, et il voit le 71er et 82e arrêtés au-dessous de la colline près des trois canons de campagne capturés prendre un peu de repos et reprendre leur souffle. Brenier ordonne immédiatement à ses quatre bataillons plus deux escadrons de dragons de charger en bas de colline pour surprendre les 71er et 82e. Les soldats britanniques dans un premier temps sont effrayés la charge de la colonne française et abandonne les canons, mais rapidement ils se ralient en arriére afin de formes une ligne de défense. Malheureusement pour les Français, le 29e Foot est arrivé sur la scène à ce moment la. Les trois régiment britanniques forment maintenant une ligne de bataille, et entame leurs marchent contre les Français en tirant des salves trés efficaces. L'effet de cette défense vigoureuse fait ceder les Français, la panique s'emparent des battalions qui se disloquent dans le plus grand désordre. Brenier fut bléssé et fait prisonnier par les anglais. Les brigades des Nightingall et de Ferguson avaient battu les deux brigades françaises presque à elles seuls, la brigade de Bowe dans la deuxième ligne ne fut engagée que trés légèrement. La brigade de Graufurd et les Portugais de Trant marchaient difficilement pour rejoindre la bataille et ne sont arrivés qu'à la fin. Il allait être midi, Junot constate que sont mouvement à complétement raté. Seulement deux heures et demie aprés le debut de la bataille, et ses troupes étaient en retraite sur tout le champ de bataille. Wellesley avait gagné la bataille de Vimeiro. Le temps était maintenant venut pour les brigades Britanniques d'avancer et d'achever les forces ennemi et par cette occasion d'enlever les derniers espoirs au français de tenir Lisbonne. Au lieu de cela l'armée britannique entière reçu l'ordre de ne pas avancer plus loin que leurs position de ne pas poursuivre les battalions Français en fuites. Les officiers déçus et soldats se sont conformés, en se demandant pourquoi une telle occasion de détruire l'ennemi a été gaspillée.


-Conclusion et Changement des Généraux Britanique,

L'explication viendrait du (serait trouvée au) QG britannique, SIR Harry Burrard était arrivé dans Vimeiro pour prendre son commandement. Il avait eu le bon sens d'attendre jusqu'à ce que le combat fût fini et gagné, avant de soulager Wellesley de sont commandement. Beaucoup de généraux n'ayant pas l'audace de Wellesley, plutôt que de faire une avancer générale des troupes Britaniques afin de poursuivre les troupes Française battant en retraitent dans le désordre, n'aurait pris aucun risques, même après que l'ennemi eût été battu, et aurait simplement demander une halte sous le prétexte, et sans fondement solide de toute évidence qu'il pourrait y avoir des troupes françaises plus fraîches en réserve pas si loin dans le secteur, même s'il y en avait eu, il y avait aussi beaucoup de troupes fraîches du côté britannique comme à peine la moitié des forces de Wellesley avait été engagé. Un Lieutenant Du Cane déçu profondément a répété la sensation de l'armée quand il a écrit qu 'il n'y avait pas le plus petit doute que si l'on avait poursuivit les Français juste un peu plus plutot que de stopper, étant donné que nous avions juste la motié de nos forces dans cette bataille et les Français la totalité de la leurs furent engagé, en heure tout le reste de l'armée Française aurait capitulé et ce serait rendu, il aurait bien compris qu'il ne pouvais point nous résisté.
Les pertes total des Français sont approximativement 1,800 officiers et hommes tué, blessés ou prisonnier, les prisonniers representant approximativement 3 ou 400 cents hommes. Des officiers de commandement furent bléssé tel Delaborde et d'autre comme le Colonel Foy Prost de l'artillerie (et un d'eux, Brenier fut même capturé).De grosses pertes qui ont atteind et affaibli le morale de l'armée française. Les Anglais avaient nettement moins de pertes, seulement si l'on peu parler ainsi, 720 officiers et hommes. Classés comme suit pour 43 officiers et 677 hommes: quatre officiers et 131 hommes ont tué, 37 officiers et 497 hommes blessés, deux officiers et 49 hommes portés disparut. Les Portugais avait un officier du cavalerie de la police de Lisbonne tué, un cadet et d'autres blessés d'après une lettre par Joaquim Paes de Sa. Ceci correspond avec les chiffres donnés par Luz Soriano qui rapporte deux hommes tués et sept blessés, et sept chevaux ont tué et on a blessé.
Burrad avait seulement le commandement de l'armée jusqu'au matin du 22 aout. Sir Hew Dalrymple a débarqué et immédiatement pris le commandement de Harry. Wellesley a remis à Dalrymple sont plan de marche sur Mafra, pour piéger l'armée française comme il le pensait, mais il n'auras pas plus de chance avec Hew Dalrymple qu'avec Burrard le jour d'avant. En effet, Dalrymple s'est offensé que Wellesley ne lui laisse pas le temps de prendre la situation en mains avec toutes les informations qu'il devait prendre en compte pour la suite de cette campagnes de la il s'opposera presque à toute mesure que Wellesley lui recommandras. L'armée britannique avait vu trois commandants en approximativement 20 heures, une expérience difficile pour n'importe quel force, avec le résultat suivant une halte de l'armée et ne pas poursuivre sur un si bon chemin la suite de cette manoeuvre, puis des discordes et rancunes irréversible entre ses commandants supérieurs.


*Forces Britanique et Portugaise présente à la bataille de VIMEIRO:

1er brigade commander par le Major-Géneral R. HILL
- 1/5e Foot, 1/9e Foot, 1/38e Foot.

2éme brigade commander par le Major-Général R.FERGUSON
- 36e Foot, 1/40e Foot, 1/71er Foot.

3éme brigade commander par le Général de brigade M.NIGHTINGALL
- 29e Foot, 1/82e Foot.

4éme brigade commander par le Général de brigade B.BROWES
- 1/6e Foot, 5/60e Foot (fusilier), 2/95e fusilier (4compagnies)

5éme brigade commander par le Général de brigade C.CRAUFURD
- 1/45e Foot, 91er Foot.

6éme brigade commander par le Général de brigade H.FANE
-1/50e Foot, 5/60e Foot (fusilier), 2/95e Foot, 2/97e Foot ( fusilier).

7éme brigade commander par le Général de brigade R. ANSTRUTHER
- 2/9e Foot, 2/43e Foot, 2/52e Foot, 2/97e Foot.

8éme brigade commander par le Général de brigade W. ACLAND
- 2e Foot, 20e Foot (7 1/2 compagnies), 1/95e fusilier (2 compagnies).

9éme cavalerie commander par le Lieutenant-Colonel C.D TAYLOR
- 20e dragons leger, détachement Portugais du 6e, 11e, 12e et la cavalerie de police de Lisbonne.

10éme Infanterie Portugaise commander par le Lieutenant-Colonel N.TRANT
- détachement des 12e, 21er et 24e régiment d'infanterie et les Cazadores de Porto.



*Forces Française présente sur la bataille de VIMEIRO:

1er brigade BRENIER, division DELABORDE
- 3/2e infanterie legére, 3/4e infanterie legére, 1/70e et 2/70e infanterie de lignes, un regiment de dragons provisoire.

2éme brigade THORMIERES, division DELABORDE
- 1/86e et 2/86e d'infanterie legére, 4e d'infanterie Suisse (2compagnies)

1er brigade SOLIGNAC, division LOISON
- 3/12e infanterie legére, 3/15e infanterie legére, 3/58e infanterie legére.

2éme brigade CHARLOT, division LOISON
-3/32e infanterie de ligne, 1/82e infanterie de ligne.

Reserve commander par le Général KELLERMAN
- 1/1er et 2/1er régiment de reserve des grenadiers, 1/2e et 2/2e régiment de reserve des grenadiers.

Division de cavalerie commander par MARGARON
- 1er provisoire (ex-26e) chasseur à cheval, 2 regiments provisoires de dragons et un escadron de volontaire de cavalerie.



Vimeiro, 21 aout 1808, attaque des Grenadiers français:
L'attaque française principale de Vimeiro a été lancé par le 1er régiment de réserve des Grenadier sous le commandement du Général Kellerman. Malgré un feu britannique foudroyant, particulièrement venu du haut du mur juste devant l'église, les grenadiers français ont foncé sur la ville et auront de nombreuses victimes. L'attaque des grenadiers sera bientôt arrêtée et mise en déroute par une contre-attaque britannique. L'infanterie française est montrés dans le long manteau de lin blanc qu'ils ont portés pendant cette campagne du Portugal 1808. (dessin Patrice Courcelle)



Vimeiro, 21 aout 1808 Charge de la cavalerie britannique :
Comme le Français soit en retraite, Wellesley crie à Lieutenant Colonel Taylor " Maintenant, vingtième, maintenant il est temps!" et avec cela, le 20e dragons légers et la cavalerie Portugaise à son côté charge. Malheureusement, beaucoup de cavaliers portugais font demi-tour en arriere en arrvivant sous le deluge du feu Français qui reussi à se regrouper. La cavalerie Britaniques rencontreras un coprs de dragons Français envoyé par Junot pour couvrir la retraite de l'infanterie, le 20éme Dragons leger Britaniques perdra sont chef, le Lieutenant colonel Taylor bléssé mortellement et retourneras en arriere prés à charger de nouveau, mais d'ici là le général Burrard seras arrivé et, en conséquence, la victoire de Wellesley ne serait pas exploitée.
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