Forum des Amis du Patrimoine Napoléonien

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 NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?

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Moustache
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MessageSujet: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Dim 17 Sep - 1:24




Saviez-vous qu’au moment de déporter l’Empereur à l’île d’Elbe, il était déjà question de ...Sainte-Hélène, mais aussi des Açores, d’un bagne anglais situé en Australie, et même des Antilles...!? Neutral

Néanmoins, à Vienne, nombreux sont ceux qui pensaient à une solution beaucoup plus expéditive : supprimer, tout simplement, Napoléon.
Il y avait eu déjà l’affaire Maubreuil ( Marie-Armand Guerry de ) gentilhomme breton, émigré qui combattit en Vendée avec les chouans et qui avait accepté la mission d'assassiner Napoléon sur l'ordre ( à confirmer...!? ) de Talleyrand.
Finalement, le départ de l’Empereur à l’île d’Elbe mit un terme au projet.

À l’île d’Elbe, Napoléon se savait très menacé et se considérait véritablement en danger de mort.
Il savait que, de Toulon, l’adjoint au Commissaire de la 23e région militaire, avait contacté le Comte d’Artois pour monter une opération d’assassinat avec l’aide des Gendarmes de l’île d’Elbe.

Une autre menace également était même, peut-être, encore plus immédiate : la mission de Louis Guérin de Bruslart ( il avait été Adjudant-chef dans la Chouannerie Normande ) d’assassiner Napoléon à l’île d’Elbe.
En effet, les Bourbons, avaient envoyé ce personnage en Corse comme adjoint au général commandant l’île.
Bruslart recruta et envoya des Corses à l’île d’Elbe prendre du service dans le « Bataillon Corse ».

Sur cette affaire, Georges Blond nous apporte cette petite précision :

« Une nuit, une sentinelle découvrit dans les taillis de San Martino un individu porteur d’un poignard, sans papiers en règle.
Une enquête dans l’île le fit identifier comme un Corse déjà coupable de plusieurs crimes. La population voulait le lyncher.
Faute de preuves certaines, quant à ses intentions, l’Empereur le fit relâcher. »

Il faut dire aussi est que le non-paiement de la rente qui lui était due, ruinait Napoléon et l’empêchait d’entretenir sur l’île son armée qui fut, en fait, constamment sur le pied de guerre pour le protéger.
Ce fut, rappelons-le, un des motifs ( et pas des moindres ) du départ de Napoléon de l’île d’Elbe.



SOURCES :
- Dictionnaire Napoléon de Jean Tulard - Fayard 2001.
- Les Cent-jours de Georges Blond - Julliard 1983.
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Sergent LOMBART

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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Dim 17 Sep - 9:53

Merci mon cher Moustache,

Pour ce rappel de l'histoire noire des projets d'assassinat sur notre Empereur

Au plaisir de vous lire
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Jeu 21 Sep - 16:31

La pire des choses, pour Napoléon, n'était pas tant l'espionnage constant dont il était l'objet, mais bien le fait que Louis XVIII ne lui payait pas la subvention qu'il lui avait pourtant promise, car ce non-paiement pouvait alors être révélateur d'intentions menaçantes allant jusqu'à l'assassinat.

Et, à ce propos, le 1814 de Housssaye fait l'étude de toutes les thèses selon lesquelles Talleyrand aurait lui-même tenté de faire tuer Napoléon.
Bine que la chose ne fut jamais établie, elle demeura dans les esprits, tout-à-fait plausible.




salut
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DrouetCy
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Jeu 21 Sep - 18:55

Citation :
Maubreuil ( Marie-Armand Guerry de )

De son vrai nom Jacques-Marie-Armand Guerry de Beauregard, dit effectivement "Maubreuil", du nom de sa mère Bonne de Ménardeau de Maubreuil.

Citation :
combattit en Vendée avec les chouans

Pas de Chouans en Vendée. Maubreuil combattit au côté de son oncle vendéen : Guerry de la Fortinière, aide de camp de Charette.

Citation :
avait accepté la mission d'assassiner Napoléon sur l'ordre ( à confirmer...!? ) deTalleyrand.

C'est en effet une affaire bien nébuleuse où les rôles joués par chacun sont loin d'être connus avec certitude.


Citation :
la mission de Louis Guérin de Bruslart ( il avait été Adjudant-chef dans la Chouannerie Normande ) d’assassiner Napoléon à l’île d’Elbe.

Auriez-vous des éléments pour démontrer ce que vous avancez, s'il vous plait ?

PS : Bruslart, en Normandie, fut bien plus qu'un simple adjudant-chef. Il y fut chef d'état-major et fut désigné par le général en chef Frotté pour lui succéder.

Salutations respectueuses.
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Route Napoléon

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MessageSujet: ORVAULT A NANTES   Ven 22 Sep - 0:31

Maubreuil, marquis d'Orvault, est resté célèbre pour avoir attaché sa Légion d'honneur à la queue de son cheval et d'avoir défiler ainsi, le 31 mars 1814, place de la Concorde. Les troupes Russes dégageront la place de ces Royalistes, qui voulaient descendre la satue de Napoléon.

Maubreuil est surtout digne d'intérêt pour avoir emprunté le trésor de Catherine de Wurtemberg, épouse de Jérôme.
L'affaire se passa à Fossard où nous avons notre cantine avec Voltigeur quand nous sommes à Montereau-Fault- l'Yonne...

En effet, Maubreuil avait fait une grande partie de sa carrière auprès de Jérôme, alors roi de Westphalie...
Désoeuvré et pressé comme souvent par des dettes, Maubreuil imagina se refaire une santé en devenant royaliste forcené et se mettant, dans les poches, quelques bijoux de la couronne...
Car il manquera toujours deux caisses subtilisées à Fossard, que le Tsar, cousin de la reine Catherine fera rechercher, en vain, jusque dans la Seine...

Cette affaire est bien traitée par M° Maurice Garçon dans sa biographie éditée chez Hachette en 1954 " La Tumultueuse existence de Maubreuil "
Avant lui Frédéric Masson en avait fait grand cas.
On peut également retrouver dans les Mémoires de Vitrolles et du Chancelier Pasquier les hauts faits de ce triste sire.
Maubreuil aura décidement une existence tumultueuse : il vivra jusqu'au II° Empire, après un beau mariage avec Mlle Schumacher qui achètera ainsi un titre de marquise...
A sa mort, ses procès, pas encore terminés, tomberont faute de combattant...
Maurice Garçon avocat a pu retrouver des pièces du Dossier Maubreuil, du procès de Douai

M. Moustache a eu le nez fin de nous ressortir cette sombre affaire car il est bien vrai que Talleyrand a été l'instigateur de ce projet d'assassiner Napoléon dont on ne savait que faire dans les premiers jours d'avril 1814...
Après l'abdication il n'y avait plus lieu de se presser à faire assassiner l'empereur déchu. Mais on avait promis à Maubreuil, un forte somme d'argent et un régiment à commander. Resté sur sa soif, il profite de ces éléments de chantage pour faire main basse sur deux caisses du trésor, rapportant les autres chez le baron de Vitrolles, bien embarrassé de ce cadeau empoisonné...

L'affaire de Fossard se passe le mercredi 20 avril et par un hasard extraordinaire, Napoléon quitte Fontainebleau cet après-midi là et croise la reine Catherine à Nemours, d'où elle se dirige sur le relais de poste de Fossard où elle sera surpise le lendemain matin par Maubreuil et son complice Dasies.
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Moustache
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Ven 22 Sep - 1:30

DrouetCyril a écrit :
Citation :
Auriez-vous des éléments pour démontrer ce que vous avancez, s'il vous plait ?


Désolé, mais personnellement, je n'avance rien et je n'ai fait ici que de mettre en avant les dires de l'auteur ( Les Cent-Jours de Georges Blond - Julliard 1983 )

À propos de Bruslart, G. Blond ajoute, je cite : " Après l'exécution de son chef fusillé sur les ordres de Bonaparte ( 18 février 1800 ), il avait écrit d'Angleterre au Premier Consul qu'il ne cesserait d'employer tous les moyens pour délivrer par sa mort la France d'un abominable monstre".
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DrouetCy
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Ven 22 Sep - 9:28

Citation :
Désolé, mais personnellement, je n'avance rien et je n'ai fait ici que de mettre en avant les dires de l'auteur ( Les Cent-Jours de Georges Blond - Julliard 1983 )

OK. Et Blond n'est pas le seul. Mais les éléments, s'ils existent, démontrant sans conteste les ordres supposés sont encore à trouver. Seules restent les présomptions.

Salutations respectueuses.
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Ven 22 Sep - 11:27


DrouetCyril a écrit :

Citation :
OK. Et Blond n'est pas le seul.

Oui naturellement, je n’en doute absolument pas, mais, pour ce qui me concerne, je ne possède aucune autre source sur l’affaire « Bruslart » dont j’ignorais d’ailleurs l’existence. Rolling Eyes
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MessageSujet: BRUSLART   Ven 22 Sep - 15:32

Georges BLOND, journaliste et écrivain Marseillais vient de la Marine de commerce d'abord, puis de la Royale ensuite durant la seconde guerre mondiale. Démobilisé il vit de sa plume, écrivant beaucoup sur la guerre 14/18 : Verdun, La Marne - 39/45 : Le débarquement, etc.. - Sur la Marine et la Mer, comme la Migration des Baleines.
Mais il nous est surtout important pour son livre devenu la référence " La Grande Armée "
On n'a pas fait mieux depuis...

Quant au Chevalier Guérin de Bruslart il n'est pas un inconnu. On sait qu'il avait juré de venger la mort de son ami Frotté, sur la personne du Premier Consul en projetant de l'attendre sur la route de la Malmaison ou encore, sur la Route de Normandie, lors d'un voyage de Bonaparte en Normandie en 1802 :
"Je me sentirai déshonoré si Bonaparte venait impunément dans mon arrondissement, moi y étant "
( G. Lenotre Vieilles maisons et Vieux papiers - 3° Série )


Pour l'heure qui nous intéresse, il a été nommé Gouverneur de la Corse, chargé de " surveiller " Napoléon, roi de l'île d'Elbe...

Pons de l'Hérault écrit que
" Bruslart a plus d'aide de camp qu'il n'a gagné de batailles, et l'Empereur reçut un jour une note dans laquelle on le prévenait qu'un des aides de camp de bruslart avait bien dit, dans un cercle légitimiste, qu'il voulait tuer Napoléon.. "


Voici comme le baron Thiry dans " Les Cent-Jours " note la fin de cet épisode, pages 108 et 109 :

" [color=#000000]En février 1815, revenant en France, Napoléon avait envoyé en Corse un " Comité d' excécution "comprenant le colonel Ordioni, le chef de bataillon Poli, le médecin Tavera et l’abbé Renucci qui avait pour mission de soulever la Corse et d’en chasser Bruslart "chouan et sicaire de Georges "(Cadoudal ) .

Les 9° et 35° de ligneet le 14° léger qui formaient la garnison de la Corse devaient envoyés en France, le préfet de Monthureux destitué et une junte constituée à Corte avec le général de Launay, commandant le 23° division militaire, les anciens préfets Arrighi ? Xavgier Giubega et Pietri, les sous-préfets Stefanini et Bartoli et plusieurs Corses.

Le 3 mars 18715, la petite expédition bonapartiste aborda à la plage de Cala d’Oro près du Golfe de Porto-Vecchio.

Poli, ayant proclamé l’insurrection, réussit à rassembler 5.000 Gardes nationaux qui se portent sur Corte, défendu par quelques centaines d’hommes du 14° léger. Plusieurs milliers de paysans se soulevèrent aussi, à la fin de mars, pour renverser Bruslart et l’empêcher de livrer l’île aux Anglais. Ils étaient commandés par les généraux Casalta et Moroni et par les colonels Suzzoni et Casabianca.

Bruslart, malgré les nouvelles défavorables qu’il recevait de France se porta le 29 mars à la tête de 700 hommes du 35° de ligne contre les Insurgés. Mais ses troupes étaient peu sûres. Il essaya de négocier et envoya en parlementaires le colonle Figié et le chef d’Escadron Aymar de Gonneville. Ces pourparlers n’aboutissent pas et Bruslart battant en retraire gagne Bastia.

Le 30 mars a lieu à Bastia une réunion des autorités civiles et militaires qui décident d’éloigner Bruslart et de donner le commandement au général Simon. Bruslart s’embarque alors sur la corvette l’Egérie qui le porte à Toulon.

Après son départ le général Simon publie une proclamation demandant aux Corses d’attendre les nouvelles de France. Début avril, ayant appris le succès de Napoléon il fait hisser le drapeau tricolore. Bastia s’illumine.

A Ajaccio le général Bruni et Stieler luttent encore contre les insurgés Corses. Le général Simon les avertit des soupçons de les voir appeler les Anglais. Enfin le 26 avril privés de vivres, ils se soumettent et toute la Corse est ralliée..."


On peut retouver la trace de Bruslart dans les Mémoires de Pasquier, qui le cache pour une dame à qui il pouvait rien refuser, deux jours durant, après l'Attentat de la Machine Infernale :
" Il avait changé huit fois de refuge depuis une semaine, portait sur lui un arsenal de pistolets et de poignards. "
Pasquier note que Bruslart écrivit une lettre au Premier Consul
" assurant qu'il n'avait pas coopéré à l'attentat de Limoëlan, pour preuve de sa sincérité que son projet à lui était d'attaquer de vive force le Premier Consul au milieu de son escorte sur la route de la Malmaison et de le tuer dans un combat loyal, s'il n'avait pas les moyens de l'enlever ..." (Mémoires de Pasquier)

Voilà le Gouverneur de la Corse installé par Louis XVIII.
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DrouetCy
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Sam 23 Sep - 13:31

...et Pasquier de poursuivre : "Cela au moins était de la vraie guerre".

Infatigable conspirateur, on retrouvera Bruslart bien des fois en terre de France. En 1808, 1809, 1811 et même en 1814 oeuvrant dans l'ombre au débarquement sur les côtes normandes du duc de Berry.

Les états de services du chevalier jusqu'à la mort de Frotté :

1769 : sous-lieutenant au régiment du Vivarais
1778-1779 : embarqué
1782 : commandant des troupes de la Pléiade aux sièges de Mahon et de Gibraltar
1783 : capitaine
1791 : aide de camp du duc de Bourbon
1792 : combat dans l'armée des émigrés
1793 : volontaire à la légion Mirabeau
1794 : lieutenant-colonel. Passé, avec permission, dans les hussards, il participe comme capitaine aux campagnes de Hollande et de Hanovre
1795 : aide de camp du duc de Bourbon à l'île d'Yeu
1797 : chargé de la correspondance de Saint-Marcouf. Passe en Normandie comme adjudant-major, puis colonel et chef d'état-major, désigné par Frotté comme son successeur au commandement en chef.


Salutations respectueuses.
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Djedj



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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   Mer 11 Oct - 0:44

Bonsoir,
Ravi de trouver de l'information sur Bruslart !

Je lui porte en effet un intérêt particulier depuis que j'ai acquis, un peu par hasard, ce document dont le libellé m'a paru particulièrement évocateur :



Voilà le détail du texte :


Prins tous ceux qu'il appartiendra, de laisser librement et surement passer M. de Bruslart, Capitaine des Hussards de Rohan au service de Sa Majesté Britannique avec son Domestique, une paire de Pistolets et un sabre a lui appartenant
allant en Angleterre rejoindre S.a.R. Monsieur sans lui donner ni permettre qu'il lui soit donné aucun empêchement ; mais au contraire, de lui accorder toute l'aide et l'assistance dont il pourroi avoir besoin.
Ledit Sieur de Bruslart Capitaine de Hussards est porteur de paquets de notre part et dépêches pressées pour le Gouvernement.

(...)

Fait a Stade le 7 Septembre 1795

Stade est située à côté de Hambourg.
En août 1795, on y retrouve les Hussards de Rohan, prêts à embarquer pour l'Angleterre :


J'ai cru comprendre que les Emigrés attendaient alors de retrouver Monsieur en Angleterre pour préparer un débarquement qui ne se fera pas.

Bruslart a fait au moins l'objet de deux livres ; j'ai lu celui, romancé, de Robert Gaillard, "Le Chevalier de Bruslart", mais, bien que la lecture en soit très distrayante, guère de détail sur la période d'Emigration.

Il est cité dans la "Correspondance du Duc d'Enghien" et les "Souvenirs du Comte de Semallé" (consultables sur le site de la BNF), mais pas mention de son passage aux Hussards de Rohan.

Alors merci Cyril pour ces quelques repères !
Meilleures salutations,
Jérôme
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MessageSujet: Re: NAPOLEON 1er en sécurité à l'île d'Elbe ?   

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