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 L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?

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Jean-Baptiste
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MessageSujet: L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?   Sam 27 Fév - 10:37

...... ......


L'Impératrice Eugénie et le Sultan.....Un Amour Secret....?


.....(Sources....Marig Ohanian).....

.....Eugénie de Montijo est née en 1826, elle meurt en 1920...Epouse de Napoléon III...Impératrice des Français de 1853 à 1870.


Jeune et jolie, l’impératice Eugénie aimait plaire et provoquer. Le sultan ottoman Abdulaziz appréciait le luxe, les arts et les belles femmes….a-t-il succombé aux charmes de l’impératrice ?
Don Cypriano, comte de Téba, le père de l’impératrice Eugénie, pouvait s’enorgueillir d’appartenir à l’une des plus grandes familles d’Espagne car il descendait, parmi d’autres personnages illustres, du roi Alphonse X de Castille et du capitaine castillan Guzman, mort au siège de Gibraltar en 1309.

Officier de carrière, il avait perdu l’usage d’un bras en combattant les Anglais à Trafalgar en 1805 puis, quelques années plus tard, il s’était fait une mauvaise fracture à la jambe à la bataille de Puerto de Santa Maria près de Cadix….enfin, un coup de fusil l’avait privé d’un œil. Malgré ces infirmités, le comte ne se plaignait jamais, mais son visage exprimait parfois une mélancolie bien compréhensible.

Le comte de Téba s’était amouraché d’une fille, jolie et pétillante, qu’il avait connue à Paris. Elle s’appelait Emmanuela et était la fille de William Kirpatrick, un Ecossais ancien marchand de vins et primeurs installé à Malaga. Il avait fait sa connaissance chez une tante…ardente bonapartiste….de la jeune fille, mariée au comte Mathieu de Lesseps.

Emmanuela avait tout de suite été séduite par cet aristocrate manchot, boiteux et borgne. Aussi le jeune homme fut-il bien accueilli par M. Kirpatrick…devenue grâce à sa fortune consul des Etats-Unis en Espagne, qui agréa sa demande en mariage, heureux que sa fille entre dans la famille d’un Grand d’Espagne.

Les jeunes mariés s’installèrent à Grenade, mais c’est à Malaga que la comtesse de Téba donna le jour à Francisca de Sales, dites Paca, en 1825, tandis qu’Eugénia naquit à Grenade l’année suivante au milieu des lauriers roses et des lilas, un tremblement de terre ayant chassé de leur maison tous les habitants de la ville.

En grandissant, les petites filles devinrent physiquement et moralement très différentes. Paca, brune aux yeux sombres, avait un tempérament calme et docile alors qu’Eugénie, blonde aux yeux bleus, était impulsive et fougueuse.

En 1830, les Téba rentrèrent en grâce et furent autorisés à vivre à Madrid où ils s’établirent. Habituée à ne manquer de rien chez ses parents, dona Emmanuela dépensait beaucoup et la famille dut restreindre son train de vie. De plus, la mésentente régnait dans le ménage. La comtesse était coquette et don Cypriano en souffrait.

Les soucis d’argent s’arrêtèrent en 1834 lorsque le comte Eugénio mourut sans enfant. Ses titres, ses terres et sa fortune revenaient à son frère Cypriano, qui cessa alors de s’appeler Téba pour prendre le nom de Montijo. Il s’installa avec sa famille dans le magnifique palais de Ariza à Madrid et cette aisance soudaine lui permit aussi d’entretenir une très belle résidence dans la banlieue de Carabanchel, héritée d’un parent de sa femme.

Ils profitèrent peu de cette nouvelle vie car cette même année des émeutes éclatèrent à Madrid. Le roi Ferdinand VII est mort. Sa fille Isabelle II lui succédait mais don Carlos, le frère du défunt roi, revendiquait le trône et avait de nombreux partisans. Plus grave encore, le choléra se déclara dans la ville et don Cypriano dut envoyer sa femme et ses filles à Paris, où il allait les voir le plus souvent possible.

Elles ne revinrent définitivement à Madrid qu’en 1839, lors de sa mort qui plongea les petites filles dans un profond chagrin…surtout Eugénia qui était sa préférée alors que Paca était celle de sa mère.

Les années passèrent et dona Emmanuela songea à établir ses filles. Les prétendants ne manquaient pas et le plus prestigieux se déclara en 1843 en la personne du duc Santiago Luiz Fitz James y Ventimiglia, duc d’Albe. Avec ses trente trois noms, le duc d’Albe était le plus grand des Grands d’Espagne et la comtesse de Montijo se réjouissait de cette alliance. Elle ne doutait pas que Paca fût l’heureuse élue, mais elle déchanta vite….le duc lui demandait la main d’Eugénia. Aussitôt, elle fit comprendre à sa cadette qu’elle devait s’effacer devant l’aînée.

Eugénia fut bouleversée. Elle était amoureuse du duc et le sacrifice était grand. Elle s’y résigna néanmoins devant le chagrin de Paca, elle aussi amoureuse du jeune homme. Elle réussit même à convaincre le duc que sa sœur serait pour lui l’épouse idéale….douce et facile à vivre. Tout le contraire d’elle-même. Le jeune homme changea donc de fiancée et épousa Paca en février 1844. Les jeunes mariés s’installèrent dans la demeure des ducs d’Albe, le palais de Liria, l’un des plus merveilleux de Madrid….. ( Il ne faut pas confondre Paca avec une parente de son mari, maria del Pilar Cayetana, treizième duchesse d’Albe, qui aurait posé pour le peintre Francisco Goya et dont le tableau « La Maja nue fit scandale »…. )

Eugénia pansa son cœur et s’éprit bientôt du marquis Pepe d’Alcanices, qui partageait ses sentiments. Cette fois, rien n’entravait leur union, mais le marquis tardait à se déclarer. La réputation de dona Emmanuela y était pour beaucoup. Elle dilapidait ses incartades et, devenue camarera mayor d’Isabelle II, se mit à tout régenter à la cour.

La reine compris son erreur et la renvoya au bout de trois mois, mais les excentricités de la mère rejaillirent sur la fille. Le père du marquis, le duc de Sexto, ne voulut pas d’Eugénia pour belle-fille et, en fils obéissant, Pepe s’inclina.

Quand elle compris qu’elle ne serait jamais marquise d’Alcanices, Eugénia en conçut un vif chagrin et, envers et contre tout, continua à espérer un revirement du jeune homme, même à la veille de son mariage avec l’Empereur.

.....A Suivre....


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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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MessageSujet: Re: L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?   Sam 27 Fév - 18:31

...comme toujours - MERCI.
Mes amities et
Maria Joanna.
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Re: L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?   Dim 28 Fév - 10:15

...... ......


L'Impératrice Eugénie et le Sultan.....Un Amour Secret....?

.....(Sources....Marig Ohanian).....

....Abdulaziz (°1830 +1876)...Fut ...le 32è Sultan de l'Empire Ottoman de 1861 à 1876.


C’est à Paris, dans les salons de la princesse Mathilde, fille de Jérôme Bonaparte, qu’Eugénia fit la connaissance en 1849 de celui qui n’était encore que le prince président Louis Napoléon. Le prince qui ne comptait plus ses conquêtes….était un homme intelligent et profondément humain sous des dehors fuyants et apathiques. Il fut immédiatement subjugué par le visage aux traits réguliers, les yeux bleus et les cheveux blonds aux reflets roux de la belle Espagnole au caractère impétueux et fantasque et n’eut bientôt plus qu’un désir….en faire une conquête de plus.

Mais Eugénia ne l’entendait pas ainsi et fit très vite comprendre au prince qu’elle ne lui accorderait ses faveurs que la bague au doigt. Le 30 janvier 1853 à… Notre Dame de Paris, Louis Napoléon (devenu Empereur des Français en 1852 sous le nom de Napoléon III ) conduisait à l’autel Eugénie de Montijo, comtesse de Téba, vêtue d’une robe de soie blanche recouverte de dentelle sur laquelle étincelait une ceinture de diamants et parée d’un long voile au point d’Angleterre…retenu par un diadème également de diamants…orné de fleurs d’oranger.

Charitable et bonne l’impératrice fut tout de suite populaire. Par contre, son mariage ne fut pas une réussite. L’ Empereur retourna vite à ses amours faciles et Eugénie en souffrit, bien que seule l’ambition lui eut fait accepter cette union. Quelques mois après ses noces, elle eut un espoir de maternité déçu et c’est seulement en 1856 que naquit Eugène Louis napoléon, prince impérial, qui périra à l’âge de vingt trois ans sous les sagaies des Zoulous en Afrique du Sud.

En 1867, l’Exposition universelle ouvrit ses portes à Paris le 1er mai. Elle eut un immense succès et attira de nombreux visiteurs dont les plus prestigieux…le Tsar Alexandre II de Russie, le roi Louis Ier de Bavière, l’Empereur François-Joseph Ier d’Autriche et le sultan Ottoman Abdulaziz….le sultan né en 1830, était le fils de Mahmoud II (1785-1839) et le frère de Abdulmecit Ier (1823-1861) auquel il avait succédé. De caractère altier, d’allure hautaine et fière, extravagant et fantasque, le sultan aimait le luxe et les arts.

Lors de son voyage en Europe…Paris, Londres, Vienne, il ne manqua pas d’acheter des tableaux rares et précieux. Il peignait lui-même fort bien et composait avec talent de la musique Turque. De stature imposante….il mesurait 2,10 mètres et pesait 170 kg, il s’adonnait à la lutte et appréciait les cadeaux originaux comme des poules blanches à têtes noires, des perroquets ou des animaux sauvages.

Le sultan Abdulaziz vivait dans le monumental palais de Dolmabahcé, érigé sur la rive européenne du Bosphore. Ce palais, extraordinaire de magnificence, était le reflet du goût des sultans ottomans qui avaient toujours apprécié le luxe et la beauté.

Abdulaziz dépensait des fortunes pour son armée, sa marine et sa cour, qui comprenait plus de 5 500 personnes. Son harem…où la mère du sultan détenait tous les pouvoirs…contenait un nombre infini de femmes cultivées et merveilleusement vêtues. Quant à ses écuries, elles renfermaient 600 chevaux, sans compter les 200 chevaux d’attelage.

Comment se passa le premier contact entre l’impératrice et le sultan ? Mal, si on en croit certain témoins. Abdulaziz aurait, lors de la réception donnée en son honneur, refusé son bras à Eugénie, sous prétexte qu’en Turquie une femme ne touche pas un homme en public.

Cette attitude semble curieuse, un hôte étranger…même un souverain…devant se plier aux usages du pays visité sous peine d’être mal jugé. Le sultan était loin du palais de Dolmabahcé où, en sa présence, tous devaient avoir une attitude d’humilité, lui baiser la main et faire semblant de lui embrasser les pieds. Mais, selon d’autres témoins, Abdulaziz aurait été très impressionné par le charme d’Eugénie, qui d’ailleurs aurait tout fait pour le séduire.

En 1867, l’impératrice était dans tout l’éclat de sa beauté et la plus élégante des souveraines d’Europe, son couturier Charles Worth sachant mettre en valeur la grâce altière de son impériale cliente. Jeune fille, Eugénie, sans jamais rien accorder, aimait plaire et provoquer, ce qui déconcerta ses prétendants, à commencer par Napoléon. Mariée, elle continua ce jeu qui lui valut de nombreux admirateurs. Le sultan Abdulaziz fut-il du nombre ?



......A....Suivre.....


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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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MessageSujet: Re: L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?   Dim 28 Fév - 19:48

Vous nous livrez ici une bien intéressante version impériale des "Feux de l'Amour", mon cher Bernard ! Laughing
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Jean-Baptiste
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MessageSujet: Re: L'Impératrice Eugénie et le sultan, un Amour secret ?   Lun 1 Mar - 11:04

....... ......


L'Impératrice Eugénie et le Sultan.....Un Amour Secret....?

.....(Sources....Marig Ohanian).....Suite et Fin.




.....Le Palais de Beylerbeyi..... où fut reçue la princesse Eugénie...Résidence d'été plus sobre que le Palais Dolmahahcé.



.....Le Palais de Dolmabahcé...Mélange harmonieux de la Renaissance, du baroque et de la splendeur orientale, le Palais d'Abdulaziz avait 263 pièces meublées presque sans exception de mobilier du XVIIè et XVIIIè siècle, il s'y trouvait environ 75 000 objets d'art disséminés de part et d'autre, d'innombrales lustres en cristal de Bohême et de Yildiz, environ 290 vases uniques de Sèvres, du Japon et de Saxe, sans compter les merveilleux tapis et les splendides cheminées en marbre. La salle du trône était la plus belle du monde et aussi la plus vaste. Elle avait une superficie de 2 250 m2 et on y admirait le trône d'or de 250 kg...ainsi qu'un magnifique lustre en cristal...cadeau d'un souverain étranger...pesant 4,5 tonnes !

Suite de l'Article.......


Quoi qu’il en soit, deux ans plus tard, l’impératrice rendit visite au sultan. Officiellement, elle allait inaugurer le canal de Suez dont son petit cousin Fernand de Lesseps et de la sœur de Dona Emmanuela était le fondateur.

Elle partie de Saint-Cloud le 30 septembre 1869 avec une suite nombreuse. A Venise, elle embarqua à bord du yacht impérial l’Aigle et, après Athènes, arriva en Turquie où le grand vizir Ali Pacha l’accueillit. L’impératrice apparut rutilante de bijoux dans une robe jaune paille bordée de violettes et elle fit grande impression.

Un caïque richement décoré l’attendait pour la conduire au palais de Beylerbeyi que le sultan mettait à sa disposition. Des coups de canon furent tirés pour saluer son arrivée et Eugénie fut éblouie par la remontée du Bosphore. Tout l’Orient était là avec les coupoles d’or de ses mosquées aux fins minarets et sur la rive une foule bruyante et bigarrée l’acclamait.

Le palais de Beylerbeyi se trouvait sur la rive asiatique du Bosphore où Abdulaziz l’avait fait construire en 1865 sur les ruines d’un ancien palais incendié quatorze ans plus tôt.
Chaque pièce était meublée avec beaucoup de goût et ornée de vases de Sèvres, de lustres en cristal de Bohême, de peintures et de tapis. Un magnifique hall avec un bassin d’où jaillissait une fontaine, un extraordinaire salon bleu et une salle de réception achevaient de convaincre le visiteur qu’il se trouvait dans un palais des Mille et une Nuits.[/size]

L’impératrice le pensa et fut sous le charme de ce lieu magique qui, en plus, lui rappelait son enfance, le bruit cristallin de la fontaine ayant une résonance de ceux des patios de Grenade et le parfum des fleurs rares des jardins luxuriants ressemblant à celui des nuits andalouses. Le sultan avait fait confectionner pour elle un lit avec un dais tissé de fils d’or et, de sa chambre, Eugénie pouvait admirer la splendeur du Bosphore.

Comment se passa cette deuxième rencontre avec Abdulaziz ? Aussi mal que la première, toujours si on croit certains témoins….lors de la réception au palais de Dolmabahcé, Abdulaziz n’adressa pas une seule parole à l’impératrice durant tout le dîner. Mais, selon d’autres, ce mutisme aurait été provoqué par la beauté d’Eugénie….éblouissante dans une robe de mousseline et de satin…qui coupa la parole et le souffle du sultan.

Alors qui croire et que penser quand on sait qu’Eugénie, comblée de cadeaux, passa une semaine féerique à Beylerbeyi et que, selon des rumeurs, le sultan s’y fit conduire une nuit en secret dans une barque et qu’il n’en partit que le lendemain matin ?

Cela est peut-être faible pour étayer une idylle, mais il a plus probant…. « La sultane Validé Peztevniyal…mère du sultan, dotée d’une forte personnalité et d’un caractère violent, souffleta Eugénie lorsqu’elle pensa que celle-ci devenait trop intime avec son fils ».

Son séjour terminé, Eugénie, maussade, quitta la Turquie pour l’Egypte où l’attendait Ferdinand de Lesseps. Follement acclamée lorsque l’Aigle… franchit le canal pour la première fois, l’impératrice retrouva alors le sourire et parut au bal de l’inauguration vêtue d’une somptueuse robe rouge parsemée de diamants.

Ce fut son dernier beau souvenir. L’année 1870 fut fatale à l’Empire avec la capitulation de Sedan et les souverains durent s’exiler en Angleterre dans le château de Canden Place à Chislehurst (Kent), où mourut Napoléon III en 1873. Puis ce fut le tour du prince impérial de disparaître en 1879 sous l’uniforme anglais. L’impératrice quant à elle, moura en 1920 à Madrid au palais de Liria, entourée des petits enfants de Paca qui auraient pu être les siens.

Quant à Abdulaziz, de plus en plus extravagant et despotique, il dut abdiquer en 1876, des émeutes certainement dirigées par le ministre Midhat Pacha, réformiste de grande compétence, ayant éclaté. Emprisonné au palais de Ciragan, le sultan demanda quelques jours plus tard une paire de ciseaux à sa mère pour se tailler la barbe, et il s’ouvrit les veines.
Personne ne crut cette version et les soupçons se portèrent sur Midhat Pacha, qui l’aurait fait assassiner.

Abdulaziz et Eugénie ne s’étaient pas revus. Exista-t-il une idylle entre eux ? On ne le saura sans soute jamais, l’histoire gardant parfois jalousement ses secrets.


…..FI N…

......

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Jean-Baptiste Guindey, 1785-1813
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