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 MANIGAULT-GAULOIS (Joseph-Yves) Général de brigade

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CapitaineCOIGNET

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Localisation : Vierzon (CHER)
Date d'inscription : 29/10/2007

MessageSujet: MANIGAULT-GAULOIS (Joseph-Yves) Général de brigade   Jeu 15 Mai - 0:10

Fiche présentée par M. Jean-Pierre BIBET - APN



MANIGAULT-GAULOIS (Joseph-Yves)
(1770 – 1809)

Volontaire de 1791
1er bataillon de volontaires de la Sarthe

Général de brigade
Commandant de la Légion d’honneur


Réglement d'armoiries :

Parti : 1) de sable au chevron d'or, accolé en chef à dextre d'une étoile d'argent, à senestre d'une coquille du même -2) coupé : a) de gueules à l'épée haute d'argent -b) d'azur au rocher mouvant du flanc dextre d'argent, soutenu d'une mer de sinople et surmonté de 3 baïonnettes d'or mouvantes de senestre et sommées d'un léopard au naturel, contourné et s'élançant dans la mer.




Né le 14 avril 1770 à La Flèche (Sarthe)
Fils de N..... Manigault-Gaulois, et de Anne de la Primaudière.
Epoux de sa cousine germaine, Marie-Charlotte François de La Primaudière, fille du député conventionnelle dont il eut un fils, Jules Manigault-Gaulois à qui Napoléon, en considération des services de son père, conféra le titre de baron héréditaire par décret du 14 août 1813.
Mort au champ d'honneur sur le champ de bataille d'Avisa, en Espagne, 16 janvier 1809.

Etat des services :
Entré au service à l’âge de 18 ans, en 1791, comme sergent au 1er bataillon des volontaires nationaux de la Sarthe.
Sous-lieutenant au 43è régiment d’infanterie de ligne, 1er avril 1792.
Lieutenant au 43è de ligne, 5 novembre 1792.
Capitaine, 5 septembre 1793.
Adjudant-général, chef de bataillon provisoire, 29 mars 1794, confirmé le 30 octobre 1794.
Adjudant-général, chef de brigade, 13 juin 1796
Commandant de la 1ère demi-brigade d’infanterie légère, 13 novembre 1797.
Colonel, 14 mai 1803.
Général de brigade, 29 août 1803.

Campagnes et actions d’éclat :

1792 à 1801 : Aux armées du Nord, d’Allemagne, d’Angleterre, de Sambre-et-Meuse, du Rhin et de la Moselle.
1809 à 1809 : Employé à l’armée d’Espagne.

A l’époque des premières guerres de la Révolution, il se signala par un trait de générosité qui n’était point alors sans danger. Etant rentré à Coblence avec l’armée française, il voulait empêcher les soldats de piller une maison, lorsqu’il reconnut parmi ceux qui l’habitaient trois émigrés qui avaient été ses camarades de collège, et qui réclamèrent aussitôt sa protection. Ils auraient été fusillés, si le chef de bataillon Manigault-Gaulois ne les eût cachés et ne leur eût fait obtenir, à force de démarches, des passeports, au moyen desquels il parvinrent à échapper
A une mort certaine.

Dans une autre circonstance, il donna des preuves d’un grand désintéressement. Il avait préservé du pillage un riche couvent de moines, en y plaçant des sauvegardes. Par reconnaissance, le Supérieur lui offrit une voiture magnifique, attelée de 4 chevaux du plus grand prix. Il refuse d’abord ; mais pressé plus vivement, il se détermine à accepter, vend aussitôt la voiture et les chevaux, et en distribue le prix à ses soldats, qui, dit-il, en s’adressant aux moines, l’avaient aussi bien mérité que lui.

S’étant distingué en plusieurs occasion pendant la campagne de 1796, le général Marceau l’appela près de lui en qualité d’adjudant-général à titre provisoire, et le fit confirmer dans ce grade. Manigault-Gaulois resta constamment près de Marceau jusqu’à la mort de ce général, qui fut tué, 22 septembre 1796.

Vers la fin de 1808, Napoléon, passant à Burgos une revue de troupes de nouvelles levées, dont le général Manigault-Gaulois avait le commandement, témoignat sa satisfaction de la belle tenue et de la discipline qui règnaient parmi les troupes ; puis il ajouta : « Général, je suis content de vous ; depuis longtemps je n’ai que des éloges à donner à votre conduite ; dans peu, vous recevre des témoignages de ma satisfaction ; pour l’instant que désirez-vous ? Modeste autant que brave, le général ne demanda rien pour lui ; mais il sollicita et obtint des récompenses pour ses deux aides-de-camp.
Après cette revue, Manigault-Gaulois reçut, conjointement avec les autres généraux de brigade de la division Merle, l’ordre de se porter sur la Corogne, afin de culbuter les Anglais dans la mer.
Il eut le commandement de l’avant-garde de cette expédition ; et ce fut en remplissant sa mission avec tout le zèle dont il avait déjà donné tant de preuves, qu’il reçut un coup mortel à la bataille d’Avisa, 16 janvier 1809.

Chéri de ses soldats et estimé de ses chefs, ainsi que de ses camarades, sa dépouille mortelle reçut d’eux des témoignages marquants du plus sincère regret. On lui rendit les honneurs funèbres à Saint-Jacques de Compostelle, en Galice.

Décorations :
- Membre de la Légion d’honneur par décret du Premier Consul du 12 décembre 1803.
- Commandant de la Légion d’honneur par décret du Premier Consul du 14 juin 1804.
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Termenón

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Date d'inscription : 11/05/2013

MessageSujet: Manigault-Gaulois, décédé 16-1-1809   Mar 14 Mai - 18:34

Manigault-Gaulois, Joseph-Yves. Général

Né dans la Flèche (Sarthe) le 14 Avril 1770, tué à la bataille de La Corogne le 16 Février 1809.
Promu au grade de sergent-major du 1er bataillon de volontaires de la Sarthe le 11 Août 1791, lieutenant dans le régiment de la Couronne (infanterie tard 45ème Armée du Nord) le 1er Avril 1792, promu au grade de lieutenant sur 5 colonne novembre 1792, est partie de l'armée infernale La Moselle, promu capitaine le 5 Septembre 1793, capitaine de grenadiers le 7 Novembre 1793, nommé par les représentants du peuple des départements de la Moyenne et Lille-et-Vilaine, commandant adjoint du bataillon provisoire, sous le commandement du général Chabot, le 29 Mars 1794, a confirmé l'ampleur de la commission de la santé publique, le 30 Octobre 1794, à l'armée des Pyrénées-Orientales les 12 Avril 1795, chef adjoint de général de brigade, le 13 Juin 1795, à l'armée de Sambre-et-Meuse, le 13 Juin 1795, après l'Allemagne et plus tard, le Rhin, chef de la brigade 1er semibrigada lumière le 13 Novembre 1797, à l'armée du Danube après Helvétie en 1799, visant à la brigade Leval, division Vandamme mai 1800, adoptée à l'armée de réserve, division La Poype, en Mai et Juin 1800 , impliqué dans l'attaque de Feldkirch, le 11 Juillet 1800, l'armée des Grisons à la fin de 1800, en Italie en 1801, le corps d'occupation de Naples en 1803, promu au grade de général de brigade, et sont placés sur les titres disponibles 29 août 1803, visant à la 19ème division le 5 Avril 1804, commandeur de la Légion d'Honneur le 14 Juin 1804, envoyé à Toulon le 29 Octobre, embarquement pour les Antilles à bord du navire Le Neptune le 10 Décembre 1804, commandant du département du Pô, le 19 mai 1805, le major-général de la 3e légion de réserve gardes nationaux à Rennes le 4 mai 1807, commandant de la 2e brigade de la division Merle Corps Observation de les Pyrénées occidentales, le 23 Février 1808, commandant de Santander, le 3 Juin 1808, laissant la ville en Juillet, à se joindre en tant que commandant de la 1re Brigade de la 1re Division (Merle) du 2e Corps d'Armée d'Espagne sous le commandement du maréchal Soult, le 3 Novembre 1808,
La soirée du 16 Janvier 1809, le maréchal Soult, le général Mermet commandes qui attaquer et prendre le village de La Corogne. L'attaque a été repoussée à des combats féroces, par 42 et 50 ligne britannique, le village fut pris et repris plusieurs fois par les deux parties. Au cours de ces batailles sont généralement grièvement blessé Anglais Baird, qui doit être enlevé et transporté dans la flotte anglaise, ancré dans le port de La Corogne, et le général commandant anglais Moore, qui reçoit un canon carrément à l' épaule gauche, se retire à l'arrière, où il a saigné à mort dans les deux heures. Dans ces confrontations, la mort est le général Manigault-Gaulois.


Sources.
Dictionnaire Biographique des Généraux & Amiraux Francais de la Révolution et de l´Empire.
Autor: Georges Six.
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